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Maire : Xavier BALLENGHIEN

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LECTOURE

L’une des trois villes antiques du Gers

A l’époque cel­tique, le promon­toire rocheux est occupé par un oppidum (habi­tat for­ti­fié). Deux siè­cles avant notre ère, les Lac­torates étab­lis­sent une Ville de 5 à 10 000 habi­tants, Lac­to­ra, près du Gers, au croise­ment des voies Bor­deaux-Nar­bonne et Agen-Saint Bertrand de Com­minges. Aux IIe et IIIe siè­cles, l’éperon qui était réservé aux tem­ples, con­naît un remar­quable essor grâce aux cultes venus d’Orient. A par­tir du IVe siè­cle, les guer­res et les inva­sions se mul­ti­pli­ant, les Lac­torates regag­nent l’ancien oppidum, qu’ils ren­for­cent d’un rem­part encore con­servé.

 L’histoire en bref

Grandeur et déca­dence d’une riche Cité médiévale
La pre­mière men­tion de l’Evêché de Lec­toure date du VIe siè­cle. Au duc de Gascogne qui en est le seigneur de 864 à 1032, suc­cède le duc d’Aquitaine à la tête du duché que sa fille Aliénor apporte en dot à Hen­ri Plan­ta­genet, bien­tôt roi d’Angleterre, lors de son mariage en 1152. En 1273, l’évêque Géraud de Mon­lezun con­clut un paréage (con­trat féo­dal) avec Edouard Ier, roi d’Angleterre, la Ville étant alors gou­vernée par un ecclési­as­tique et un laïque. Les nou­veaux rem­parts de la Ville sont ensuite édi­fiés et la charte de cou­tume de Lec­toure est rédigée en 1294. Jusqu’au milieu du XIVe siè­cle, de hautes demeures en pierre sont con­stru­ites de part et d’autre de l’axe prin­ci­pal. Une trentaine a été recen­sée à ce jour et on sup­pose que des échoppes en bois bor­daient la rue.

Les Comtes d’Armagnac pren­nent pos­ses­sion de la Ville au milieu du XIVe siè­cle et con­stru­isent un château à l’extrémité de l’éperon. Lec­toure devient le siège de leur Comté, devenu si vaste qu’il inquiète le Roi de France. A la fin du XVe siè­cle, la Ville est con­quise par Louis XI.

Renais­sance et guer­res de religion
La Ville ten­tant de renaître de ses cen­dres est un immense chantier, mais le répit est de courte durée. Le milieu du XVIe siè­cle est tour­men­té par les guer­res de reli­gion : influ­encé par les foy­ers voisins de prop­a­ga­tion, les habi­tants pren­nent rapi­de­ment le par­ti de la Réforme. La Cathé­drale est par­tielle­ment détru­ite en 1561.

Un XVI­I­Ie siè­cle prospère
C’est une péri­ode d’essor économique, essen­tielle­ment dû au tan­nage et à l’agriculture. La Ville, par ses fonc­tions religieuses, admin­is­tra­tives et intel­lectuelles, héberge nom­bre de nota­bles. Elle se pare d’édifices imposants et de rich­es demeures pour la plu­part con­stru­ites devant les habi­ta­tions médié­vales, en bor­dure de la rue Royale, actuelle rue Nationale.

Entre agri­cul­ture et tourisme
Le XIXe siè­cle con­naît la créa­tion du chef-lieu d’arrondissement, de la gare de voyageurs, mais aus­si le déclin des foires et marchés.

Au XXe siè­cle, l’agriculture se diver­si­fie et s’intensifie. Quelques unités indus­trielles s’installent mais l’essor prin­ci­pal revient au secteur tertiaire.
Le XXIe siè­cle est résol­u­ment tourné vers la sauve­g­arde du pat­ri­moine, le tourisme et le thermalisme.

 Politique patrimoniale, labels, procédures et outils

La Cité His­torique recèle un pat­ri­moine ines­timable. Face aux nom­breuses dégra­da­tions voire démo­li­tions con­statées, il est apparu néces­saire de se dot­er d’outils certes con­traig­nants mais seuls capa­bles de lut­ter con­tre les atteintes sou­vent irrémé­di­a­bles portées à ce patrimoine.
C’est un véri­ta­ble enjeu poli­tique qui a pour objec­tif la préser­va­tion et la trans­mis­sion de la qual­ité de notre cadre de vie qui fait par­tie non seule­ment de notre envi­ron­nement quo­ti­di­en mais aus­si de notre cul­ture et de notre his­toire. C’est un enjeu fon­da­men­tal pour notre Cité, pour son développe­ment touris­tique et donc économique.

Avant la créa­tion de la ZPPAUP, il y avait une pro­tec­tion très par­tielle qui con­cer­nait 8 immeubles, 2 sites, l’ensemble urbain for­mé par le Cen­tre Ancien et une ZIG (Zone d’Intérêt Général).
La ZPPAUP, créée le 10 juin 2005, a eu pour objec­tif de ren­forcer toutes les pro­tec­tions par­ti­c­ulières exis­tantes par une pro­tec­tion par zones cohérentes et assur­er la préser­va­tion de l’architecture d’ensemble de la Ville et de ses abor­ds mais aus­si des visions de l’extérieur vers la Ville et de la Ville vers l’extérieur. Elle est divisée en 3 secteurs eux-mêmes sub­di­visés en sous-secteurs, cha­cun régi par un règle­ment spécifique.

A par­tir de 2009, un tra­vail d’inventaire des immeubles a été mené avec le con­cours de la Région Midi-Pyrénées et ces recherch­es ont révélé des richess­es insoupçon­nées : der­rière les façades du XIXe siè­cle, se cachent des bâti­ments ou des par­ties de bâtis remon­tant à l’époque médié­vale, à la Renais­sance et aux XVI­Ie et XVI­I­Ie siè­cles. Ces décou­vertes et la con­fir­ma­tion de la présence d’un pat­ri­moine d’exception ont con­va­in­cu l’Etat et la Ville de tra­vailler de manière plus appro­fondie que ne le pro­pose la ZPPAUP, par la créa­tion d’un Secteur Sauvegardé.

L’arrêté pré­fec­toral en date du 12 mai 2016, a créé un périmètre de 20,6 ha (la lim­ite des anciens rem­parts), et pre­scrit l’élaboration du Plan de Sauve­g­arde et de Mise en Valeur. Quant à la ZPPAUP, elle con­tin­uera à pro­duire ses effets hors Secteur Sauvegardé.

La poli­tique d’urbanisme et du patrimoine :

  • ZPPAUP créée par arrêté du Préfet de Région en date du 10 Juin 2005.

La révi­sion du Plan Local d’Urbanisme, en cours, per­me­t­tra d’ajouter des édi­fices ou des ensem­bles aux 67 qui avaient été pro­tégés au sein du volet pat­ri­mo­ni­al créé lors de la révi­sion de 2010.

La Com­mune a décidé d’aménager la Rue Claude YDRON, le Boule­vard du Midi et le Boule­vard Jean Jau­rès, situés au sud de la Cité et longeant les rem­parts, ces voies dis­posant d’une vue impren­able sur la plaine et la chaîne mon­tag­neuse des Pyrénées. L’aménagement débute depuis la RN 21 (Agen / Auch) par la Rue Claude YDRON, et s’échelonne sur les Boule­vards du Midi et Jean Jau­rès pour se rac­corder au croise­ment de l’Avenue Ville de Saint Louis (RD).
Le Boule­vard est bor­dé de loge­ments, de sta­tion­nements et de points de vue sur la plaine, avec à prox­im­ité, des sites très fréquen­tés tels que la Rue Nationale (rue com­merçante), la Cathé­drale Saint-Ger­vais et le Col­lège Saint-Joseph. Les matéri­aux mis en œuvre s’inscriront dans la con­ti­nu­ité des amé­nage­ments exis­tants, l’emprise du pro­jet se situ­ant dans le périmètre du Secteur Sauvegardé.

Dans le périmètre du Secteur Sauve­g­ardé, l’éclairage pub­lic est assuré par 65 sources bal­lons flu­o­res­cents vétustes qu’il n’est plus pos­si­ble de dépan­ner : en effet, la présence de mer­cure et leur forte con­som­ma­tion en énergie a ren­du leur com­mer­cial­i­sa­tion inter­dite. Ces 65 points lumineux seront donc rem­placés par des lanternes de style LEDs 60 W avec vari­a­tion de puis­sance. Cette opéra­tion per­me­t­tra de réalis­er des économies d’énergie con­séquentes, et d’uniformiser les tem­péra­tures de couleur dans tout le périmètre du Cen­tre Ancien, en s’inscrivant dans une démarche environnementale.

A l’initiative de la Com­mu­nauté de Com­munes de la Lomagne Ger­soise (CCLG), une OPAH a été mise en place sur l’ensemble du ter­ri­toire com­mu­nau­taire jusqu’en juin 2019.
Pour amélior­er les rési­dences prin­ci­pales ou pour rénover un loge­ment locatif, un régime d’aides spé­ci­fiques est pro­posé par l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH), la CCLG, la Com­mune de Lec­toure, aux­quelles s’associent l’Etat, la Région Occ­i­tanie/Pyrénées-Méditer­ranée, le Départe­ment du Gers et cer­taines Caiss­es de retraite.

Les aides spé­ci­fiques de la CCLG sur l’ensemble du territoire :

  • Un accom­pa­g­ne­ment per­son­nal­isé et gratuit
  • Une majo­ra­tion de 10 % des aides de l’ANAH sur le volet « lutte con­tre l’habitat indigne »
  • Une majo­ra­tion de l’éco-chèque régional

En Cen­tre-bourg de Lectoure :

  • Une majo­ra­tion de 10 % des aides de l’ANAH sur le volet « autonomie de la personne »

Et avec la par­tic­i­pa­tion de la Commune :

  • Une aide spé­ci­fique au ravale­ment de façade (jusqu’à 3 000 €)
  • Une aide spé­ci­fique à la pose de menuis­erie (jusqu’à 1 000 €)
  • Une prime spé­ci­fique pour les pro­jets con­cer­nant des loge­ments vacants de plus de 2 ans (jusqu’à 5000 €)
  • Inven­taire du pat­ri­moine archi­tec­tur­al et mobili­er est en cours depuis 2009, en parte­nar­i­at avec la Région et son ser­vice de la Con­nais­sance du Pat­ri­moine. Plus d’in­for­ma­tions : ici.
  • Pour faire respecter le règle­ment de la ZPPAUP, une charte Qual­ité a été mise en place avec tous les acteurs de la con­struc­tion et de l’immobilier : arti­sans, entre­pre­neurs, agents immo­biliers et notaires.
  • « Lec­toure – Un cen­tre ancien désor­mais d’intérêt nation­al », Le Pat­ri­moine d’Occitanie, n° 47, Hiv­er 2016, p. 106–110.
  • « Lec­toure, Guide de décou­verte de la Cité his­torique », Ville de Lec­toure, 2015, 25 p.
  • « Les prob­lé­ma­tiques d’identification et de data­tion d’un pla­fond peint récem­ment décou­vert à Lec­toure », Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, tome LXXIV (2014), Toulouse, p. 206–208.
  • « La con­nais­sance comme levi­er de développe­ment local », Actes des 10èmes Ren­con­tres Nationales des espaces pro­tégés « Con­naître pour pro­téger, pro­téger pour agir », Metz, ANVPAH&VSSP, 2014, p. 80–89.
  • « Les pla­fonds peints de l’Hôtel Descamps, rue Nationale à Lec­toure », Bul­letin de la Société archéologique, His­torique, Lit­téraire et Sci­en­tifique du Gers, 3è trim. 2014, Auch, p. 325–343.
  • « Lec­toure – Le château des indi­gents », Midi-Pyrénées Pat­ri­moine, n° 37, Print­emps 2014, p. 50–57.
  • « Lec­toure con­serve de mag­nifiques pla­fonds peints », Midi-Pyrénées Pat­ri­moine, n° 32, Hiv­er 2012, p. 98–103.

AUTRES “LABELS” 

  • Com­mune Touris­tique et Sta­tion classée de Tourisme
  • Ville Etape sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Com­postelle, située sur l’un des 4 tronçons de la Voie du Puy inscrits au Pat­ri­moine Mon­di­al de l’UNESCO 
  • Villes et Vil­lages fleuris : 4 fleurs
  • Sta­tion Verte de Vacances
  • Site VTT – FFC
  • Appar­tient au réseau des « Plus beaux Détours de France »
  • Réseau SOHO-SOLO

Valorisation et d’animation de l’architecture et du patrimoine

  • L’Office du Tourisme pro­pose des vis­ites thé­ma­tiques axées sur le Cœur de Ville, les hôtels par­ti­c­uliers, la mon­tée au clocher de la Cathé­drale, la Cathé­drale et son tré­sor, les églis­es et les cou­vents, un cir­cuit des rem­parts sur les traces de Jean Lannes et un cir­cuit médiéval.
  • La Ville dis­pose d’une sig­nalé­tique pié­ton­nière com­posée de plaques émail­lées sur les façades et de pan­neaux d’interprétation dans les lieux publics. Les façades sont égale­ment dotées d’un éclairage nocturne.
  • A l’occasion des Journées du Pat­ri­moine et Pays et des Moulins (en juin) et des Journées Européennes du Pat­ri­moine (en sep­tem­bre), cer­taines pro­priétés privées ouvrent excep­tion­nelle­ment leurs portes au public.
  • Des doc­u­ments d’accompagnement à la vis­ite sont disponibles : un guide de décou­verte de la Cité his­torique, un livret-jeu à par­tir de 8 ans.
  • Une maque­tte de la Ville et un dia­po­ra­ma de 15 min­utes expliquent le développe­ment de Lec­toure, ils sont en accès libre au rez-de-chaussée de la Mairie.
  • Le site de la Ville pro­pose une vis­ite virtuelle à 360° de la Cathé­drale et de son mobilier.
  • Une appli­ca­tion mobile est égale­ment disponible « Cir­cuit médié­val de Lec­toure ». Plus d’in­for­ma­tions : ici.

EXPOSITIONS

  • « Été Pho­tographique » organ­isé chaque été par le Cen­tre d’Art et de Pho­togra­phie de Lec­toure, recon­nu par le Min­istère de la Cul­ture comme l’un des 6 Cen­tres Nationaux, unique en milieu rur­al qui investit plusieurs sites patrimoniaux.
  • Vil­lage des Bro­can­teurs et ate­liers d’artistes dans l’ancien Hôpi­tal Château des Comtes d’Armagnac.

Tous les pre­miers week­ends de sep­tem­bre, un Fes­ti­val Pyrotech­nique est organ­isé afin de met­tre en valeur le patrimoine(embrasement de la Cité), Ren­con­tres des Métiers d’Art, Fête de la Lumière…

EXPÉRIENCE PILOTE

La restau­ra­tion des remparts
Les for­ti­fi­ca­tions de la Ville datant des XII­Ie, XVIe et XVI­Ie siè­cles, d’une longueur d’environ 3,2 km, implan­tées sur les ves­tiges de l’enceinte romaine, si situent en abor­ds de Mon­u­ments His­toriques et au cen­tre de la ZPPAUP. Souf­frant d’un défaut d’entretien depuis 200 ans et de l’envahissement de la végé­ta­tion, des effon­drements et des éclate­ments de pier­res se sont pro­duits. En 2004, suite à d’importants désor­dres affec­tant le mur d’enceinte Nord, la Ville engage un vaste pro­gramme d’étude. En effet, les travaux à réalis­er se devaient d’être appréhendées dans leur total­ité afin de bâtir un pro­jet général et cohérent de restau­ra­tion et de mise en valeur, à met­tre en œuvre sur plusieurs années.

En liai­son avec l’Architecte en Chef des Mon­u­ments His­toriques, un Archi­tecte du Pat­ri­moine, un His­to­rien de l’Architecture et un Spé­cial­iste de l’Architecture for­ti­fiée mod­erne (après 1500), qui se sont déplacés à Lec­toure le 20 févri­er 2003, il a ain­si été décidé de réalis­er 3 études :

  • une étude historique
  • une étude topographique
  • une étude du patrimoine

Une pro­gram­ma­tion sur plusieurs années ten­ant compte des urgences, a pu être ain­si établie.

Depuis 2004, out­re de nom­breux travaux immé­di­ats compte tenu des dan­gers avérés (men­ace d’effondrement notam­ment), 3 tranch­es de restau­ra­tion ont été réal­isées pour un mon­tant de 2,5 M€, avec l’aide de l’Etat, du Con­seil Région­al Midi-Pyrénées, du Con­seil Général du Gers et de la Fon­da­tion du Pat­ri­moine (dont 300 000 € de TOTAL) : des travaux d’urgence ont été réal­isés en 2003 et 2004.

  • La tranche 1 (2006) : une por­tion du rem­part Nord, inclu­ant 2 joliettes,
  • La tranche 2 (2007–2008) : une sec­onde por­tion du rem­part Nord et une por­tion du rem­part est (longeant la Rue Barbacane),
  • La tranche 3 (2013–2014) : le Bas­tion du Château, soit un total de 600 mètres.

Ces travaux ont été réal­isés sous la maîtrise d’œuvre d’un Archi­tecte du Pat­ri­moine, par des entre­pris­es spécialisées.

  • Ils ont per­mis la mise en sécu­rité des pro­priétés privées longeant les rem­parts de la Rue Bar­ba­cane. Le Boule­vard du Nord, en con­tre­bas du rem­part, a pu être à nou­veau ouvert à la circulation.
  • Tous les travaux ont été réal­isés dans le respect du pat­ri­moine his­torique de la Ville.
  • L’Office de Tourisme de Lec­toure qui pro­pose un cir­cuit de vis­ite des rem­parts qui s’est étof­fé au fur et à mesure de l’avancée des travaux de restau­ra­tion, a vu croître sa fréquen­ta­tion. De 2006 à 2014, elle a aug­men­tée de 40 %, avec 41 613 vis­i­teurs en 2014.
  • Un parte­nar­i­at s’est engagé avec la Fon­da­tion du Pat­ri­moine afin de col­lecter des fonds pour financer les travaux et assur­er une pub­lic­ité sur l’attrait touris­tique et pat­ri­mo­ni­al de la Com­mune auprès d’un large public.
  • Con­cer­nant l’emploi, out­re ceux qui sont générés directe­ment (prestataires, entre­pris­es de restau­ra­tion), la réal­i­sa­tion de ces travaux qui s’inscrivent dans la poli­tique volon­tariste de la Com­mune d’accroître son attrac­tiv­ité, favorise la créa­tion d’emplois liés à l’accueil des curistes et des touristes.