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Maire : François REBSAMEN

Hôtel de Ville
Palais des Etats de Bourgogne
Place de la Libération – BP 1510
21033 DIJON cedex
Tél : 03 80 74 51 51
contact@ville-dijon.fr
www.dijon.fr

Élu réfé­rent :
Lionel BARD, Conseiller muni­ci­pal délé­gué aux musées, à la lec­ture publique et au sec­teur sau­ve­gar­dé
lbard@ville-dijon.fr

Professionnel réfé­rent :
Laurent CESSIN, Animateur de l’ar­chi­tec­ture et du patri­moine
lcessin@ville-dijon.fr

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DIJON

Dijon asso­cie un patri­moine excep­tion­nel à un déve­lop­pe­ment urbain har­mo­nieux. Au coeur d’un bas­sin de 370 000 habi­tants, la ville conci­lie art de vivre, culture, patri­moine et déve­lop­pe­ment éco­no­mique à des­ti­na­tion des Dijonnais, des étu­diants de son uni­ver­si­té et des tou­ristes.

Mise en lumière du Palais des Ducs et des États de Bourgogne, place de la Libération © Philippe Bornier, Ville de Dijon

Mise en lumière du Palais des Ducs et des États de Bourgogne, place de la Libération © Philippe Bornier, Ville de Dijon

L’histoire en bref

La ville se déve­loppe autour d’un cas­trum gal­lo-romain éta­bli au IIIe siècle. Elle doit sa richesse archi­tec­tu­rale à deux grandes périodes : celle des grands ducs de Bourgogne, entre 1363 et 1477, donne nais­sance au palais des ducs et à de nom­breuses demeures nobles et bour­geoises ; celle du par­le­ment de Bourgogne, du XVIe au XVIIIe siècle, pré­side à des amé­na­ge­ment urbains remar­quables (palais des Etats, place royale, parc de la Colombière) et au déve­lop­pe­ment d’une cen­taine d’hôtels par­ti­cu­liers construits par les par­le­men­taires.

Le troi­sième grand élan que connait la ville est impul­sé par l’ar­ri­vée du che­min de fer (ligne Paris-Lyon-Marseille) au milieu du XIXe siècle. Il déclenche le déve­lop­pe­ment indus­triel et urbain de Dijon et son débas­tion­ne­ment.

Politique patrimoniale, labels, procédures et outils

La poli­tique d’urbanisme et du patri­moine de Dijon concerne la ville dans sa glo­ba­li­té : le cœur his­to­rique consti­tue un sec­teur sau­ve­gar­dé, le reste de la ville béné­fi­cie d’un inven­taire du patri­moine inté­gré dans l’éco-PLU. Elle concerne éga­le­ment le patri­moine dans toutes ses accep­tions : patri­moine bâti et non bâti, patri­moine en créa­tion dans les domaines de l’urbanisme, de la culture et de la socié­té.

Rue Rameau, perspective sur l'église Saint-Michel ©Ludovic Charron, Ville de Dijon

Rue Rameau, pers­pec­tive sur l’é­glise Saint-Michel ©Ludovic Charron, Ville de Dijon

OUTILS DE PROTECTION OU DE GESTION DU PATRIMOINE

  • Secteur sau­ve­gar­dé : PSMV sur les 97 ha du centre ancien, déli­mi­té par les bou­le­vards qui ont rem­pla­cé l’ancienne enceinte for­ti­fiée, approu­vé en 1990.
  • Eco-PLU pour le ter­ri­toire glo­bal de la ville approu­vé en 2010, com­pre­nant un Inventaire com­mu­nal du bâti remar­quable des 19e et 20e siècles
  • AVAP en cours de créa­tion sur une par­tie du ter­ri­toire de Dijon Métropole. Le péri­mètre d’é­tude rete­nu couvre une par­tie des villes de Dijon, Chenôve et Marsannay-la-Côte, en lien avec le plan de ges­tion des Climats du vignoble de Bourgogne, Bien ins­crit patri­moine mon­dial de l’UNESCO.

PROJETS URBAINS

Un Plan local d’ur­ba­nisme inter­com­mu­nal – habi­tat et dépla­ce­ments (PLUi-HD) est en cours d’é­la­bo­ra­tion afin d’en­vi­sa­ger des règles d’ur­ba­nisme à l’é­chelle des 24 com­munes de Dijon Métropole. Le PSMV fera pro­chai­ne­ment l’ob­jet d’une révi­sion.

PROGRAMMES D’ACTIONS LIÉS AU CADRE DE VIE ET AU DÉVELOPPEMENT DURABLE

Un Plan Climat Énergie Territorial a été ini­tié en 2010 par le Grand Dijon, com­pre­nant plu­sieurs objec­tifs à atteindre entre 2020 et 2050. Ces objec­tifs concernent l’é­mis­sion de gaz à effet de serre, le déve­lop­pe­ment durable, la maî­trise éner­gé­tique, etc.

OUTILS OPÉRATIONNELS

Un Programme d’Intérêt géné­ral a été por­té par le Grand Dijon, en par­te­na­riat avec l’État et l’ANAH, sur la période 2013–2017. Les grands axes de ce pro­gramme étaient les sui­vants :

  • Lutter contre la pré­ca­ri­té éner­gé­tique.
  • Lutter contre l’ha­bi­tat indigne et très dégra­dé.
  • Favoriser l’a­dap­ta­tion des loge­ments au han­di­cap et au vieillis­se­ment.
  • Diversifier l’offre de loge­ment à loyers conven­tion­nés social et très social.

L’objectif fixé était l’a­mé­lio­ra­tion de 740 loge­ments (pro­prié­taires occu­pants et pro­prié­taires bailleurs).

AUTRES LABELS”

Patrimoine mon­dial :

  • Repas gas­tro­no­mique des fran­çais (2010) : Dijon fait par­tie des 4 villes rete­nues par l’État pour consti­tuer le réseau des cités de la gas­tro­no­mie.
  • Climats du vignoble de Bourgogne (2015) : le sec­teur sau­ve­gar­dé de Dijon fait par­tie de la zone cen­trale du Bien ins­crit au patri­moine mon­dial.

LES ENSEIGNES ET DEVANTURES COMMERCIALES

Charte inté­grée au Plan de sau­ve­garde et de mise en valeur.

LA PUBLICITÉ

Un règle­ment local sur la publi­ci­té inter­com­mu­nale a été adop­té en mars 2017.

 Valorisation et animation de l’architecture et du patrimoine

Dijon, Ville d’art et d’his­toire ins­crit son action au sein d’une direc­tion com­mune des musées et du patri­moine depuis 2016.

Les visites et publi­ca­tions thé­ma­tiques, l’or­ga­ni­sa­tion des évé­ne­ments natio­naux, la mise en œuvre d’une signa­lé­tique patri­mo­niale et la conduite de pro­jets spé­ci­fiques consti­tuent les outils prin­ci­paux de la poli­tique d’a­ni­ma­tion du patri­moine. La trans­ver­sa­li­té des actions et la col­la­bo­ra­tion avec les par­te­naires ins­ti­tu­tion­nels et asso­cia­tifs font par­tie des axes forts de la démarche. En témoigne l’ac­tion édu­ca­tive, confiée à l’as­so­cia­tion Icovil (Institut pour une meilleure connais­sances des villes).

L’ouverture du CIAP est pré­vue pour 2019.

Des outils mul­ti­mé­dias et inter­ac­tifs seront déve­lop­pés dans le cadre du CIAP et de la mise en œuvre de par­cours de décou­verte urbains.

En 2017 est orga­ni­sée l’ex­po­si­tion Dijon, archi /​ culture ! Cette expo­si­tion pose un regard sur 14 pro­jets archi­tec­tu­raux de la culture et du savoir menés à Dijon au cours des 20 der­nières années. Elle pro­pose une ouver­ture du champs patri­mo­nial dijon­nais, sou­vent limi­té à son remar­quable centre his­to­rique, mais éga­le­ment carac­té­ri­sé par la vita­li­té de la créa­tion urbaine et archi­tec­tu­rale contem­po­raine.

Après son ouver­ture, le CIAP pro­po­se­ra deux expo­si­tions annuelles sur des thèmes aus­si variés que l’ar­chi­tec­ture, les patri­moines, les évé­ne­ments mar­quants de l’his­toire de la ville, etc.

Tourisme patrimonial 

La qua­li­té de l’ac­cueil tou­ris­tique sur le ter­ri­toire est un objec­tif affir­mé. Le patri­moine cultu­rel occupe une place de choix dans cette ambi­tion. Les équipes et les équi­pe­ments tra­vaillent à la mise en œuvre d’une média­tion cultu­relle qua­li­ta­tive à tra­vers des outils exis­tants et à venir. La coopé­ra­tion avec l’Office de tou­risme du Grand Dijon se tra­duit notam­ment par un plan de for­ma­tion conti­nue annuel à des­ti­na­tion des guides-confé­ren­ciers, répon­dant par là-même aux exi­gences du label « Ville d’art et d’his­toire ».

L’Office de tou­risme du Grand Dijon est depuis le 1er jan­vier 2017 un EPIC (Établissement public à carac­tère indus­triel et com­mer­cial). Acteur clef de la poli­tique de tou­risme, et à for­tio­ri du tou­risme cultu­rel et patri­mo­nial, il s’in­tègre à la col­lec­ti­vi­té grâce à une direc­tion géné­rale par­ta­gée avec la Direction des musées et du patri­moine, lui per­met­tant d’œu­vrer conjoin­te­ment et effi­ca­ce­ment au rayon­ne­ment et à l’at­trac­ti­vi­té du ter­ri­toire.

Coopération internationale 

Dijon a noué des par­te­na­riats avec 13 villes à l’é­chelle inter­na­tio­nale :

  • York (Royaume-Uni)
  • Dallas (États-Unis)
  • Mayence (Allemagne)
  • Volgograd (Russie)
  • Skopje (Macédoine)
  • Cluj Napoca (Roumanie)
  • Reggio Emilia (Italie)
  • Pécs (Hongrie)
  • Opole (Pologne)
  • Guimarães (Portugal)
  • Chefchaouen (Maroc)
  • Prague, le quar­tier Prague 6” (République Tchèque)
  • Dakar (Sénégal)

La Ville de Dijon pour­suit une poli­tique inter­na­tio­nale décli­née sur plu­sieurs plans :

  • tou­risme, avec les vec­teurs de la gas­tro­no­mie, du vin et du patri­moine his­to­rique ;
  • accueil et par­ti­ci­pa­tion à de nom­breuses mani­fes­ta­tions éco­no­miques, cultu­relles et spor­tives d’en­ver­gure inter­na­tio­nale ;
  • Coopération inter­na­tio­nale, en lien avec les villes par­te­naires et le réseau Bourgogne Coopération, notam­ment dans le domaine de la soli­da­ri­té.
Vue perspective générale de la future Cité © Maîtrise d’oeuvre Agence d’architecture Anthony Béchu - Perspectiviste Anawa
Vue pers­pec­tive géné­rale de la future Cité © Maîtrise d’oeuvre Agence d’architecture Anthony Béchu – Perspectiviste Anawa

EXPÉRIENCE PILOTE

La Cité inter­na­tio­nale de la Gastronomie et du Vin

La désaf­fec­ta­tion com­plète de l’hô­pi­tal géné­ral de Dijon en 2015 a conduit la muni­ci­pa­li­té à ini­tier une réflexion sur la requa­li­fi­ca­tion de ce vaste îlot urbain de 6,5 hec­tares à forte valeur patri­mo­niale, situé en péri­phé­rie immé­diate du cœur de ville et for­te­ment ancré dans la conscience col­lec­tive des Dijonnais.

Dès 2012, la Ville de Dijon se por­tait can­di­date à l’ap­pel à pro­jets de la Mission fran­çaise du patri­moine et des cultures ali­men­taires, dans la cadre de l’ins­crip­tion du repas gas­tro­no­mique des Français au patri­moine imma­té­riel de l’hu­ma­ni­té inter­ve­nue en novembre 2010. L’État fran­çais a rete­nu en 2013 la can­di­da­ture de la Ville de Dijon, au même titre que celles de Lyon, Tours et Rungis, dans la pers­pec­tive de la créa­tion d’un réseau de cités dédiées à la valo­ri­sa­tion du repas gas­tro­no­mique des Français.

L’inscription des Climats du vignoble de Bourgogne sur la liste du patri­moine mon­dial en juillet 2015 a ren­for­cé la per­ti­nence de la créa­tion de la Cité inter­na­tio­nale de la Gastronomie et du Vin de Dijon et l’a consa­crée comme pro­jet cultu­rel et urbain majeur. Véritable nou­veau quar­tier à voca­tions mul­tiples, la Cité accueille­ra des équi­pe­ments variés : espaces d’ex­po­si­tions, de for­ma­tions, de congrès mais aus­si des ciné­mas, des com­merces, un hôtel et des loge­ments neufs et réha­bi­li­tés, dont un éco­quar­tier. L’ouverture des pre­miers espaces est pro­gram­mée en fin d’an­née 2019.

Ce pro­jet s’ins­crit dans une démarche glo­bale de dyna­mi­sa­tion cultu­relle et tou­ris­tique entre­prise depuis le début des années 2000. La réno­va­tion du musée des Beaux-Arts, dont la réou­ver­ture com­plète inter­vien­dra éga­le­ment en 2019, en est l’un des exemples les plus signi­fi­ca­tifs. Ces réa­li­sa­tions portent une ambi­tion com­mune de rayon­ne­ment et d’at­trac­ti­vi­té du ter­ri­toire de Dijon, métro­pole et capi­tale de la région Bourgogne-Franche-Comté.