Avranches

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Crédit photo :  Avranches (Manche, 50) : panorama sur les toits d’ardoise, en arrière-plan le Mont Saint-Michel par Philippe Alès. (Ce fichier est sous licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 3.0 Unported).

Les rues pittoresques, le point de vue sur la baie depuis la colline et la découverte des manuscrits du Mont-Saint-Michel sont autant de raisons de s’arrêter à Avranches. La ville, dont l’histoire est indissociable de celle du Mont voisin, mérite que l’on s’y attarde : n’est-ce pas l’évêque d’Avranches, saint Aubert, qui fonda le Mont au 8e s. ?

Tourisme patrimonial

Scriptorial – musée des Manuscrits du Mont-Saint-Michel

Dédié à la conservation des manuscrits du Mont-Saint-Michel, ce centre met à profit une muséographie très contemporaine (frises, bornes interactives) pour présenter sur plusieurs salles : le contexte géographique, historique et culturel lié à ces précieux documents, l’histoire du Mont, les différentes étapes de fabrication d’un manuscrit médiéval, les outils et les matériaux utilisés.
La reproduction de certaines pages de manuscrits, les bornes multimédias et la manipulation de certains supports permettent d’appréhender de façon ludique toutes ces informations. Le visiteur est ainsi mis en condition et fin prêt à découvrir les exemplaires originaux, exposés dans l’avant-dernière salle. La visite s’achève sur l’évolution de l’imprimerie et sur un espace d’exposition temporaire.

Jardin des plantes

Cet ancien jardin d’un couvent de capucins est aménagé en pente douce sur l’éperon qui porte la ville, et se compose de 12 jardins thématiques. Au fond s’étend une terrasse d’où se révèle un vaste panoramaa sur la baie. Par temps clair, la vue porte des falaises de Champeaux jusqu’aux pointes de la Sée et de la Sélune.
Le Mont-Saint-Michel dresse sa silhouette élancée au milieu des sables dont la couleur varie selon l’heure et la lumière.

Basilique Saint-Gervais-et-Saint-Protais

Ce vaste édifice fut fondé sur le site d’un ancien lieu de culte remontant à l’époque du roi Dagobert (7e s.). Charlemagne en personne s’y serait arrêté pour entendre la messe, en route vers le Mont-Saint-Michel. Le sanctuaire fut reconstruit au 17e s., puis à nouveau au milieu du 19e s. Le clocher ne sera achevé qu’en 1898, peu après que l’église soit élevée au rang de basilique mineure.