Organisations et réseaux internationaux

UNESCO

Le rôle de l’UNESCO est de déve­lop­per la coopé­ra­tion intel­lec­tuelle et tech­nique dans les domaines de l’éducation, la science et la culture. Elle peut ain­si sou­te­nir des actions et aider à l’établissement de par­te­na­riats avec des bailleurs de fonds (agences de déve­lop­pe­ment natio­nales et inter­na­tio­nales, Banque mon­diale, PNUD). Les conven­tions éta­blies par l’UNESCO sur le patri­moine mon­dial (1972), la sau­ve­garde du patri­moine cultu­rel imma­té­riel (2003) et la pro­tec­tion et la pro­mo­tion de la diver­si­té des expres­sions cultu­relles (2005) sont des guides et des appuis pré­cieux. Face à la vul­né­ra­bi­li­té et à la fra­gi­li­té natu­relles du patri­moine, à la mul­ti­pli­ca­tion des fac­teurs de risques, la com­mu­nau­té inter­na­tio­nale a réagi et en pre­mier lieu, les Nations-Unies, qui, par l’intermédiaire de l’UNESCO, ont défi­ni des cri­tères d’identification du patri­moine, des mesures de pro­tec­tion, de sau­ve­garde et de mise en valeur. Une des pre­mières étapes signi­fi­ca­tives réside dans la construc­tion d’un droit inter­na­tio­nal du patri­moine et la pro­mo­tion de légis­la­tions natio­nales avec la signa­ture, en 1972, de la conven­tion sur la pro­tec­tion du patri­moine mon­dial, cultu­rel et natu­rel. Le Comité du patri­moine mon­dial (CPM), organe de mise en œuvre de la conven­tion, a éla­bo­ré des cri­tères pré­cis pour l’inscription de biens sur la liste du patri­moine mon­dial et pour l’assistance inter­na­tio­nale four­nie à ce titre aux États membres. L’UNESCO œuvre éga­le­ment pour la mise en réseau des dif­fé­rents acteurs. Le CPM s’est rap­pro­ché d’organismes inter­gou­ver­ne­men­taux ou non-gou­­ver­­ne­­men­­taux œuvrant au niveau inter­na­tio­nal en faveur du patri­moine : le Conseil inter­na­tio­nal des monu­ments et des sites (ICOMOS), l’Union inter­na­tio­nale pour la conser­va­tion de la nature (IUCN), le Conseil inter­na­tio­nal des musées (ICOM), l’Organisation mon­diale des douanes (OMD), le Centre inter­na­tio­nal d’études pour la conser­va­tion et la res­tau­ra­tion des biens cultu­rels (ICCROM). Au-delà des actions citées, l’UNESCO par­ti­cipe à la sen­si­bi­li­sa­tion des États et des popu­la­tions à la richesse du patri­moine dans le monde. Disposant d’un bud­get mince face à l’ampleur de la tâche, l’UNESCO s’associe le plus sou­vent à des opé­ra­tions concrètes de pré­ser­va­tion et de sau­ve­garde du patri­moine mises en place par d’autres acteurs (États, orga­ni­sa­tions non-gou­­ver­­ne­­men­­tales, col­lec­ti­vi­tés locales). L’action de l’UNESCO, dans le cadre de la mise en œuvre de la conven­tion de 1972, connaît un très grand suc­cès : en témoigne le nombre de signa­taires de cette conven­tion inter­na­tio­nale (193 États-par­­ties) et le nombre de biens déjà ins­crits sur la liste (1092 biens d’exception répar­tis dans 167 États en 2019).  Site inter­net : http://whc.unesco.org/fr/35/ 

 

 Programme des Nations-Unies pour l’environnement

 Acronyme : PNUE, ONU Environnement Date de créa­tion : 1972 

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement est la prin­ci­pale auto­ri­té mon­diale en matière d’environnement. Elle défi­nit le pro­gramme envi­ron­ne­men­tal mon­dial, favo­rise la mise en œuvre cohé­rente de la dimen­sion envi­ron­ne­men­tale du déve­lop­pe­ment durable au sein du sys­tème des Nations Unies et sert de défen­seur de l’environnement mon­dial. Sa mis­sion est d’encourager les par­te­na­riats dans la prise en charge de l’environnement en étant exem­plaire, en infor­mant et en per­met­tant aux pays et aux com­mu­nau­tés d’améliorer leur qua­li­té de vie sans com­pro­mettre celle des géné­ra­tions futures. Face à des défis envi­ron­ne­men­taux mon­diaux sans pré­cé­dent, ONU Environnement s’emploie à aider les gou­ver­ne­ments, la socié­té civile et le sec­teur pri­vé à pro­té­ger la pla­nète. Site inter­net : www.unenvironment.org  

 

Commission natio­nale fran­çaise pour l’UNESCO 

Acronyme : CNFU Date de créa­tion : 1946 

La Commission natio­nale fran­çaise pour l’UNESCO a été créée en appli­ca­tion de l’article 7 de l’Acte consti­tu­tif de l’UNESCO qui pré­voit l’établissement de com­mis­sions natio­nales dans cha­cun des États membres. L’objectif de la CNFU est de contri­buer au ren­for­ce­ment de l’influence fran­çaise, intel­lec­tuelle et pro­gram­ma­tique au sein de l’UNESCO en consti­tuant un réser­voir d’experts de haut niveau pour mobi­li­ser le savoir-faire fran­çais ain­si qu’un lieu d’échanges d’idées en lien avec l’agenda de l’organisation. La com­mis­sion vise éga­le­ment à pro­mou­voir le rôle de l’UNESCO et de ses valeurs auprès de la socié­té fran­çaise. Pour cela, elle informe et sen­si­bi­lise autour de l’UNESCO et de ses actions, veille à la mise en œuvre des pro­grammes en France, ini­tie et met en œuvre des coopé­ra­tions inter­na­tio­nales dans les domaines de com­pé­tence de l’UNESCO. La CNFU tra­vaille au déve­lop­pe­ment des coopé­ra­tions avec la socié­té civile (asso­cia­tions, sec­teur pri­vé, entre­prises et fon­da­tions). Dans ce cadre, elle a été pro­fon­dé­ment réno­vée en 2014, avec comme objec­tif de mieux jouer son rôle d’interface entre l’UNESCO et la socié­té civile fran­çaise. Site inter­net : https://unesco.delegfrance.org/-Francais   

 

Organisation des villes du patri­moine mon­dial

 Acronyme : OVPM Date de créa­tion : 1993 

 

L’Organisation des villes du patri­moine mon­dial (OVPM) a pour mis­sion d’aider les villes membres à per­fec­tion­ner leurs modes de ges­tion en fonc­tion des exi­gences par­ti­cu­lières attri­buables à la pré­sence de sites ins­crits sur la liste du patri­moine mon­dial. Active dans toutes les régions de la pla­nète, l’OVPM orga­nise chaque année plu­sieurs acti­vi­tés, ren­contres et concours des­ti­nés à la fois aux élus, experts en patri­moine, grand public et jeunes géné­ra­tions. L’événement phare de l’organisation, le Congrès mon­dial, per­met, quant à lui, la ren­contre de toute la com­mu­nau­té des villes du patri­moine mon­dial pour dis­cu­ter et échan­ger sur des thèmes qui touchent le patri­moine mon­dial urbain. Site inter­net : www.ovpm.org 

 

Commission Culture de Cités et Gouvernements Locaux Unis

 Acronyme : CGLU Date de créa­tion : 2004

 

 La Commission Culture de Cités et Gouvernements Locaux Unis repré­sente et défend les inté­rêts des gou­ver­ne­ments locaux et régio­naux de toutes tailles sur la scène mon­diale. CGLU encou­rage la coopé­ra­tion entre les gou­ver­ne­ments locaux dans le but de favo­ri­ser l’émergence d’une auto­no­mie et d’une démo­cra­tie locale. Depuis l’adoption de l’Agenda 21 de la culture en 2004, la Commission Culture de la CGLU pro­meut la com­pré­hen­sion de la culture comme dimen­sion fon­da­men­tale du déve­lop­pe­ment durable. En rai­son de sa diver­si­té, le patri­moine cultu­rel vivant est en évo­lu­tion constante et ses com­po­santes inter­agissent avec les dimen­sions du déve­lop­pe­ment durable. Ce lien revêt une impor­tance toute par­ti­cu­lière à l’échelle locale, comme le reflètent les poli­tiques cultu­relles des gou­ver­ne­ments locaux et les valeurs et pra­tiques cultu­relles des indi­vi­dus, groupes, orga­ni­sa­tions de la socié­té civile et autres par­ties pre­nantes. Site inter­net : www.uclg.org/fr  

 

Conseil inter­na­tio­nal des monu­ments et des sites 

Acronyme : ICOMOS Date de créa­tion : 1964

 

 Le Conseil International des Monuments et des Sites (ICOMOS) est une orga­ni­sa­tion non gou­ver­ne­men­tale, regrou­pant 110 pays, qui se consacre à la conser­va­tion et à la pro­tec­tion des monu­ments et des sites dans le monde entier. Défenseur des conven­tions inter­na­tio­nales et auteur de nom­breuses chartes et direc­tives (en par­ti­cu­lier la Charte de Venise de 1964), ICOMOS est l’organe consul­ta­tif offi­ciel de l’UNESCO pour le patri­moine mon­dial cultu­rel. Créée en 1965, la sec­tion fran­çaise du Conseil International des Monuments et des Sites est l’un des plus impor­tants comi­tés natio­naux de l’ICOMOS. ICOMOS France est une asso­cia­tion recon­nue d’utilité publique. Avec l’appui de son réseau inter­na­tio­nal, elle oeuvre à la dif­fu­sion de la connais­sance et de l’expertise rela­tives aux ques­tions patri­mo­niales sur le ter­ri­toire fran­çais. ICOMOS France compte plus de 1 000 membres, pro­fes­sion­nels, experts, entre­prises, asso­cia­tions et col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales. Lieu de ren­contre inter­dis­ci­pli­naire, ICOMOS France contri­bue, par sa réflexion et son exper­tise, à la mise en oeuvre des conven­tions inter­na­tio­nales concer­nant les patri­moines et conduit des mis­sions d’expertise et d’audit, en France et à l’étranger, pour le compte du gou­ver­ne­ment fran­çais, de l’UNESCO ou d’ICOMOS inter­na­tio­nal. Site inter­net : www.icomos.org

 http://france.icomos.org/ 

 

Centre inter­na­tio­nal d’études pour la conser­va­tion et la res­tau­ra­tion des biens cultu­rels 

Acronyme : ICCROM Date de créa­tion : 1956

 

 L’ICCROM est une orga­ni­sa­tion inter­gou­ver­ne­men­tale qui pro­meut la conser­va­tion de toutes les formes de patri­moine cultu­rel, dans l’ensemble des régions du monde. L’organisation a été consti­tuée à la suite de la Seconde Guerre mon­diale en réac­tion à la des­truc­tion géné­ra­li­sée et au besoin urgent de recons­truire les biens cultu­rels. L’ICCROM réunit 136 États membres pour les­quels l’organisation offre un sou­tien en matière de sau­ve­garde du patri­moine à l’intérieur et au-delà des fron­tières. OEuvrant au niveau inter­na­tio­nal et à l’échelle gou­ver­ne­men­tale, auprès des ins­ti­tu­tions et des pro­fes­sion­nels de ter­rain, l’organisation engage et informe de nou­velles géné­ra­tions de pro­fes­sion­nels ain­si que le public inté­res­sé par le patri­moine. En tant qu’organisation inter­gou­ver­ne­men­tale dotée d’un large réseau d’experts, l’ICCROM s’appuie sur des coopé­ra­tions ins­ti­tu­tion­nelles for­melles avec des orga­ni­sa­tions telles que l’UNESCO et son Comité du patri­moine mon­dial – pour lequel l’ICCROM joue un rôle d’organe consul­ta­tif -, avec des orga­ni­sa­tions non-gou­­ver­­ne­­men­­tales à l’instar de l’ICOMOS, de l’ICOM et de l’Institut International de la Conservation (IIC), ain­si qu’avec des ins­ti­tu­tions scien­ti­fiques et des uni­ver­si­tés des États membres. Ceux qui se trouvent en pre­mière ligne de la pré­ser­va­tion du patri­moine, à savoir les scien­ti­fiques, les res­tau­ra­teurs, les conser­va­teurs de musées, les ges­tion­naires de sites, les archi­vistes, les cher­cheurs et les archéo­logues ont recours à l’ICCROM pour mieux se for­mer, s’informer, mener des recherches, des coopé­ra­tions et des actions de pro­mo­tion.      Site inter­net : www.iccrom.org  

 

Le Comité natio­nal fran­çais du Conseil inter­na­tio­nal des Musées 

Acronyme : ICOM France Date de créa­tion : 1946

 

 Le Comité natio­nal fran­çais d’ICOM est le réseau fran­çais des pro­fes­sion­nels des musées. Acteur majeur du champ muséal, il ras­semble aujourd’hui 4400 membres indi­vi­duels et 400 membres ins­ti­tu­tion­nels. Ses membres forment une com­mu­nau­té large et diver­si­fiée d’acteurs répar­tis sur tout le ter­ri­toire issu de toutes les dis­ci­plines : Beaux-arts, Sciences et tech­niques, Histoire natu­relle, Écomusées ou musées de socié­té etc. Ensemble, les membres d’ICOM France œuvrent à repré­sen­ter et pro­mou­voir les musées, et à accom­pa­gner cha­cun dans ses mis­sions pro­fes­sion­nelles : ges­tion des col­lec­tions, accueil de publics élar­gis, for­ma­tion et inté­gra­tion de nou­veaux métiers, adop­tion des nou­velles tech­no­lo­gies, recherche de finan­ce­ment etc. Au plan inter­na­tio­nal, ICOM France est l’un des prin­ci­paux contri­bu­teurs du Conseil International des Musées (ICOM), com­po­sé de 40 860 membres répar­tis dans 138 pays. ICOM France incite aus­si ses membres à s’insérer dans le réseau inter­na­tio­nal que forment les trente comi­tés inter­na­tio­naux d’ICOM, lieux d’échanges, de savoir-faire, d’expériences et de bonnes pra­tiques. Il incarne éga­le­ment la fonc­tion de relais constant de l’excellence fran­çaise en matière de musées et agit de manière volon­ta­riste pour le rayon­ne­ment de la culture et de la langue fran­çaises. Il est sou­te­nu dans cette action par la délé­ga­tion géné­rale à la langue fran­çaise et aux langues de France. Site inter­net : www.icom-musees.fr  

 

Comité fran­çais du bou­clier bleu

 Acronyme : CFBB Date de créa­tion : 2001 

 

Le Comité Français du Bouclier Bleu (CFBB) est une asso­cia­tion décla­rée d’utilité publique œuvrant à la pro­tec­tion du patri­moine cultu­rel en temps de crise (conflits, catas­trophes natu­relles ou anthro­piques, etc.) relais de Blue Shield International (BSI) en France, le comi­té fran­çais concentre ses acti­vi­tés sur la pré­ven­tion des risques et la réponse à l’urgence sur le patri­moine cultu­rel en France et en Europe, en par­ti­cu­lier pour les catas­trophes natu­relles. Ses acti­vi­tés sont cen­trées sur : 

  • L’information de tous les acteurs de la sau­ve­garde du patri­moine et du grand public 
  • La for­ma­tion spé­cia­li­sée à l’urgence pour tous les types de patri­moines 
  • Le rap­pro­che­ment et le déve­lop­pe­ment de par­te­na­riats entre les sec­teurs du patri­moine et ceux du secours et de l’urgence Il fonc­tionne en réseau avec les autres comi­tés natio­naux du Bouclier Bleu. Le Bouclier Bleu ou Blue Shield International, crée en 1996, œuvre à la pro­tec­tion du patri­moine cultu­rel mena­cé par les guerres et les catas­trophes natu­relles à l’échelle mon­diale dans le cadre de la mise en œuvre de la conven­tion de La Haye de 1954. Il est consti­tué d’un Conseil, com­po­sé de 5 membres élus et des repré­sen­tants des 4 asso­cia­tions inter­na­tio­nales fon­da­trices : le Conseil inter­na­tio­nal des musées (ICOM), le Conseil inter­na­tio­nal des monu­ments et des sites (ICOMOS), le Conseil inter­na­tio­nal des archives (ICA), la Fédération inter­na­tio­nale des asso­cia­tions et ins­ti­tu­tions de biblio­thèques (IFLA) et s’appuie sur un réseau de comi­tés natio­naux (30 consti­tués et autant en cours de consti­tu­tion) et un réseau d’experts. Sites inter­net : https://theblueshield.org/www.bouclier-bleu.fr

 

 Comité fran­çais de l’Union inter­na­tio­nale pour la conser­va­tion de la nature  

Acronyme : IUCN France Date de créa­tion : 1992 

 

L’UICN est la plus ancienne et la plus vaste orga­ni­sa­tion mon­diale de conser­va­tion de la nature. Créée en 1948, elle compte plus de 1300 orga­ni­sa­tions membres (États, orga­nismes publics, orga­ni­sa­tions non-gou­­ver­­ne­­men­­tales) et plus de 16 000 experts. Sa mis­sion est dédiée à la conser­va­tion de la nature et l’utilisation durable et équi­table des res­sources natu­relles. L’UICN a un sta­tut d’observateur auprès des Nations-Unies et le sta­tut d’organisation consul­ta­tive auprès de l’UNESCO pour éva­luer les biens natu­rels du Patrimoine mon­dial. Le Comité fran­çais de l’UICN ras­semble les membres et les experts de l’UICN en France. Il regroupe 2 minis­tères, 8 orga­nismes publics, 42 ONG et plus de 250 experts réunis en com­mis­sions spé­cia­li­sées et en groupes de tra­vail thé­ma­tiques. Par cette com­po­si­tion mixte, il est une plate-forme unique de dia­logue, d’expertise et d’action sur les enjeux de la bio­di­ver­si­té. Le Comité fran­çais de l’UICN a mis en place 7 pro­grammes consa­crés aux poli­tiques de la bio­di­ver­si­té, aux aires pro­té­gées, aux espèces, à la ges­tion des éco­sys­tèmes, à l’éducation et à la com­mu­ni­ca­tion, à l’outre-mer, et à la coopé­ra­tion inter­na­tio­nale. Leur mise en œuvre repose sur l’implication de ses orga­nismes membres, de ses experts et de ses par­te­naires, incluant notam­ment les entre­prises et les col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales. Depuis près de dix ans, l’UICN France a enga­gé un tra­vail auprès des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales pour encou­ra­ger, ren­for­cer et valo­ri­ser leur impli­ca­tion en faveur de la bio­di­ver­si­té. Elle s’appuie pour cela sur son réseau, et en par­ti­cu­lier les 200 par­ti­ci­pants de son groupe de tra­vail dédié (Collectivités & Biodiversité) incluant des col­lec­ti­vi­tés par­te­naires. C’est dans ce cadre qu’a été réa­li­sée en 2015 l’étude sur la coopé­ra­tion décen­tra­li­sée et la bio­di­ver­si­té. Site inter­net : https://uicn.fr Lien vers l’étude : https://uicn.fr/wp-content/uploads/2016/08/ Rapport-coop-dec-biodiv-FR_BAT_Web.pdf [existe aus­si en anglais et en espa­gnol] Conseil International des Archives Acronyme : ICA Date de créa­tion : 1948 Le Conseil International des Archives est une ONG qui agit en faveur de la ges­tion, la conser­va­tion, le trai­te­ment et l’utilisation du patri­moine archi­vis­tique mon­dial. Pour l’ICA, un archi­vage effi­cace est un préa­lable à la bonne gou­ver­nance, au res­pect de la loi, à la trans­pa­rence admi­nis­tra­tive, à la conser­va­tion de la mémoire col­lec­tive et à l’accès des citoyens à l’information. À ce titre, il repré­sente et ras­semble les ins­ti­tu­tions et les pro­fes­sion­nels des archives du monde entier. Il encou­rage ain­si le dia­logue, les échanges et la trans­mis­sion des connais­sances sur les archives au-delà des fron­tières natio­nales. L’ICA est finan­cée par ses membres qui défi­nissent ses axes prio­ri­taires. L’adhésion y est ouverte à toute per­sonne ou orga­ni­sa­tion qui s’intéresse au trai­te­ment des archives ou à l’accès aux fonds. Fort d’environ 1 500 membres pro­ve­nant de 199 pays et ter­ri­toires, l’ICA a voca­tion à capi­ta­li­ser la diver­si­té cultu­relle de ses membres afin de résoudre cer­taines dif­fi­cul­tés liées au domaine des archives et de faire évo­luer la pro­fes­sion d’archiviste. Site inter­net : www.ica.org/fr 

 

 La Fédération Internationale des Associations et Institutions de Bibliothèques 

Acronyme : IFLA Date de créa­tion : 1948

 

 La Fédération Internationale des Associations et Institutions de Bibliothèques (IFLA) est la prin­ci­pale orga­ni­sa­tion repré­sen­tant les inté­rêts des biblio­thèques et des ser­vices d’information et de leurs usa­gers. À l’échelle inter­na­tio­nale, elle est le porte-parole des biblio­thé­caires et des docu­men­ta­listes dont l’un des prin­ci­paux axes de tra­vail est la pré­ser­va­tion du patri­moine cultu­rel. Ce tra­vail est sou­te­nu par 16 centres IFLA PAC (Programme stra­té­gique d’IFLA pour la pré­ser­va­tion et la conser­va­tion) à tra­vers le monde et spé­cia­li­sés dans dif­fé­rents domaines de la pré­ser­va­tion et de la conser­va­tion. Le but est de s’assurer que les docu­ments de biblio­thèques et d’archives, publiés ou non, sous tout type de for­mats, soient pré­ser­vés et acces­sibles aus­si long­temps que pos­sible. 

Site inter­net : www.ifla.org 

Organisations et réseaux européens

À l’échelle euro­péenne, le Conseil de l’Europe, l’Union euro­péenne et les orga­nismes qui leur sont rat­ta­chés peuvent accom­pa­gner les pro­jets de coopé­ra­tion décen­tra­li­sée. 

Conseil de l’Europe 

Acronyme : COE Date de créa­tion : 1949

 Le Conseil de l’Europe regroupe 47 pays membres. Il a pour mis­sion de favo­ri­ser la construc­tion d’un espace euro­péen démo­cra­tique et juri­dique com­mun, de déve­lop­per la prise de conscience et la mise en valeur de l’identité cultu­relle de l’Europe et de sa diver­si­té. Son rôle consiste à four­nir aux pou­voirs publics et à la socié­té civile des sché­mas d’intervention pour un usage durable des res­sources patri­mo­niales et pay­sa­gères du ter­ri­toire per­çues comme un poten­tiel de déve­lop­pe­ment humain et de régé­né­ra­tion locale. Cette démarche se dis­tingue de celle de l’Union euro­péenne qui déve­loppe des pro­grammes finan­ciers de sou­tien.  Sa contri­bu­tion essen­tielle est de four­nir des docu­ments, cadres d’intervention, sous forme de conven­tions : 

  • Convention cultu­relle euro­péenne (1954) 
  • Convention pour la sau­ve­garde du patri­moine archi­tec­tu­ral de l’Europe (Grenade, 1985) 
  • Convention euro­péenne pour la pro­tec­tion du patri­moine archéo­lo­gique (La Valette, 1992) 
  • Convention euro­péenne du pay­sage (Florence, 2000)
  • Convention-cadre sur la valeur du patri­moine cultu­rel pour la socié­té (Faro, 2005) 

 

Le Conseil de l’Europe encou­rage éga­le­ment des actions de sen­si­bi­li­sa­tion : 

  • Les jour­nées euro­péennes du patri­moine (JEP), lan­cées en 1991 par le Conseil de l’Europe, et deve­nues depuis 1999 une action conjointe du Conseil de l’Europe et de la Commission euro­péenne 
  • Le pro­gramme des Itinéraires cultu­rels, nés en 1987, deve­nu accord par­tiel élar­gi en 2010, dont la Commission euro­péenne est éga­le­ment par­te­naire depuis 2017 
  • Le Réseau euro­péen du patri­moine HEREIN regroupe autour du Conseil de l’Europe les admi­nis­tra­tions euro­péennes res­pon­sables de la pro­tec­tion du patri­moine de 42 pays. 

Il met à dis­po­si­tion du public, des admi­nis­tra­tions, des pro­fes­sion­nels un sys­tème per­ma­nent d’informations sur le patri­moine cultu­rel : un réseau de cor­res­pon­dants natio­naux, une base d’informations et d’analyse des poli­tiques du patri­moine, un thé­sau­rus en 16 langues Depuis 2016, un réseau des admi­nis­tra­tions en charge de la poli­tique des jar­dins en Europe a été consti­tué à l’initiative de la France.

 

 Les objec­tifs de ce réseau « HEREIN au jar­din » sont de :

  • Contribuer à la consti­tu­tion d’un réseau de pays volon­taires 
  • Promouvoir l’échange d’informations et de savoir-faire en matière de jar­dins 
  • Valoriser les acti­vi­tés natio­nales et inter­na­tio­nales autour des jar­dins 
  • Sensibiliser les dif­fé­rents publics au thème des jar­dins grâce à l’opération « Rendez-vous aux jar­dins » 

De plus, le Conseil de l’Europe déve­loppe dif­fé­rents pro­grammes régio­naux en Europe du sud-est qui visent à légi­ti­mer la construc­tion de l’État de droit en matière de légis­la­tion archi­tec­tu­rale, patri­mo­niale et urbaine. 

Sites inter­net : www.coe.int/fr/

 www.coe.int/fr/web/culture-and-heritage/herein-heritage-network

 

Itinéraires cultu­rels du Conseil de l’Europe 

Date de créa­tion : 1987 

Le pro­gramme des Itinéraires cultu­rels du Conseil de l’Europe a été lan­cé en 1987 : la décla­ra­tion de Saint– Jacques de Compostelle a jeté les bases du pre­mier iti­né­raire cultu­rel. Aujourd’hui, plus de 30 iti­né­raires sont cer­ti­fiés et tra­versent les 50 pays signa­taires de la conven­tion cultu­relle euro­péenne. Chaque iti­né­raire doit répondre aux cri­tères de cer­ti­fi­ca­tion éta­blis par les réso­lu­tions sta­tu­taires du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe2 : en réunis­sant le patri­moine maté­riel et imma­té­riel, illus­trant les mul­tiples cultures, iden­ti­tés, tra­di­tions qui forgent le conti­nent euro­péen, et pro­mou­vant les valeurs défen­dues par le Conseil de l’Europe. Chaque iti­né­raire cultu­rel est por­té par un réseau asso­cia­tif trans­na­tio­nal, qui assure la par­ti­ci­pa­tion des acteurs locaux, dans l’esprit de la conven­tion de Faro sur la valeur du patri­moine cultu­rel pour la socié­té. Une fois cer­ti­fiés, les iti­né­raires cultu­rels sont éva­lués tous les trois ans. Un accord par­tiel élar­gi a été créé par le Conseil de l’Europe en 2010 et réunit aujourd’hui plus de 30 pays. Site inter­net : www.coe.int/fr/web/cultural-routes 

 

Union euro­péenne 

Acronyme : UE Date de créa­tion : 1957 

 

L’Union euro­péenne s’emploie à pro­mou­voir la diver­si­té cultu­relle au sein des États membres, ain­si que la culture et le patri­moine com­mun confor­mé­ment au trai­té sur le fonc­tion­ne­ment de l’UE. Le trai­té de Lisbonne rap­pelle que la culture est du res­sort des États membres3. Pour autant, il pro­clame que l’UE doit prendre en compte la culture dans toutes ses actions, de manière à encou­ra­ger le res­pect inter­cul­tu­rel et à pro­mou­voir la diver­si­té4. Dans ce cadre, la Commission euro­péenne veille à ce que la pro­mo­tion de la culture et de la diver­si­té cultu­relle soit prise en consi­dé­ra­tion lors de l’élaboration des déci­sions et légis­la­tions de l’Union euro­péenne ayant un impact sur la culture. En 2007, elle a pro­po­sé un agen­da euro­péen de la culture axé sur trois grands objec­tifs com­muns : la pro­mo­tion de la diver­si­té cultu­relle et du dia­logue inter­cul­tu­rel, la culture en tant que cata­ly­seur de la créa­ti­vi­té et la culture en tant qu’élément essen­tiel des rela­tions inter­na­tio­nales de l’Union euro­péenne. Pour réa­li­ser ces trois objec­tifs stra­té­giques, l’agenda euro­péen de la culture a intro­duit de nou­velles méthodes de coopé­ra­tion avec les dif­fé­rentes par­ties concer­nées : dia­logue struc­tu­ré avec le sec­teur cultu­rel, inté­gra­tion accrue de la culture dans tous les pro­grammes et poli­tiques de l’UE, sys­tème de coopé­ra­tion plus struc­tu­ré entre les États membres et les ins­ti­tu­tions de l’UE. Dans ce cadre, la Commission a éla­bo­ré et mis en place un cer­tain nombre de pro­grammes et de mesures poli­tiques visant à sou­te­nir et com­plé­ter les actions des États 3 Traité de Lisbonne, Article 123. 4 Traité de Lisbonne, Article 167. membres et pro­mou­voir la coopé­ra­tion entre acteurs cultu­rels notam­ment via le pro­gramme de finan­ce­ment « Europe Créative ». En 2016, la Commission euro­péenne et la Haute-Représentante de l’Union pour les affaires étran­gères et la poli­tique de sécu­ri­té ont pré­sen­té la « stra­té­gie de l’UE dans le domaine des rela­tions cultu­relles inter­na­tio­nales ». Visant à encou­ra­ger la coopé­ra­tion cultu­relle entre l’UE et ses pays par­te­naires et à pro­mou­voir un ordre mon­dial fon­dé sur la paix, l’État de droit, la liber­té d’expression, la com­pré­hen­sion mutuelle et le res­pect des valeurs fon­da­men­tales, cette stra­té­gie accorde une place fon­da­men­tale à la culture et au patri­moine. Ce cadre stra­té­gique vise à mettre en place des rela­tions cultu­relles inter­na­tio­nales plus étroites et plus effi­caces ain­si qu’un nou­veau modèle de coopé­ra­tion avec les États membres, les ins­ti­tuts cultu­rels natio­naux, les opé­ra­teurs pri­vés et publics de l’UE et de ses pays par­te­naires, en ouvrant de nou­velles pers­pec­tives, en créant des syner­gies et en opti­mi­sant les avan­tages socio-éco­­no­­miques. En 2017, la Commission a adop­té un nou­vel agen­da euro­péen pour la culture, sui­vi en 2018 d’un cadre euro­péen d’actions pour le patri­moine cultu­rel. Site inter­net : http://europa.eu/index_fr.htm 

 

L’ Année euro­péenne du patri­moine cultu­rel 2018 a été pro­cla­mé « Année euro­péenne du patri­moine cultu­rel », avec pour objec­tif géné­ral de sou­te­nir les efforts que four­nissent l’Union, les États membres et les auto­ri­tés régio­nales et locales, en coopé­ra­tion avec le sec­teur du patri­moine cultu­rel et la socié­té civile au sens large, afin de pro­té­ger, sau­ve­gar­der, réuti­li­ser, déve­lop­per, valo­ri­ser et pro­mou­voir le patri­moine cultu­rel de l’Europe. 

 

L’Année euro­péenne a contri­bué à pro­mou­voir le patri­moine cultu­rel en tant qu’élément impor­tant des rela­tions entre l’Union et les pays tiers, en se fon­dant sur l’intérêt et les besoins des pays par­te­naires et sur l’expertise euro­péenne en matière de patri­moine cultu­rel. Avec 18 000 évè­ne­ments en Europe qui ont atteint 10 mil­lions de per­sonnes, l’année euro­péenne s’est avé­rée être une mani­fes­ta­tion très mobi­li­sa­trice.

 Site inter­net : https://europa.eu/cultural-heritage/about_fr 

 

En décembre 2018, la Commission a publié un Cadre euro­péen d’actions pour le patri­moine cultu­rel. Ce docu­ment bâtit sur les acquis de l’Année euro­péenne et en des­sine la pos­té­ri­té, sous la forme de 65 actions qui seront mises en œuvre en 2019 et 2020. Le Cadre euro­péen d’actions iden­ti­fie éga­le­ment 4 prin­cipes que l’Union euro­péenne va conti­nuer à obser­ver dans ses actions en faveur du patri­moine et orga­nise ces der­niers autour de 5 grands piliers. Les 4 prin­cipes sont les sui­vants : une approche holis­tique du patri­moine, l’intégration du patri­moine dans toutes les poli­tiques per­ti­nentes de l’Union euro­péenne, la col­lecte de don­nées et la coopé­ra­tion mul­ti­par­te­naires : tous les acteurs euro­péens et ins­ti­tu­tions du patri­moine seront asso­ciés à l’action de la Commission, et réunis régu­liè­re­ment au sein d’un Forum patri­moine qui se réuni­ra au moins une fois par an. 

Site inter­net : https://ec.europa.eu/culture/content/european– fra­­me­­work-action-cultu­­ral-heri­­tage_en

 

 Relais Culture Europe 

Acronyme : RCE Date de créa­tion : 1998

 Structure publique natio­nale, le Relais Culture Europe est une pla­te­forme d’innovation sur l’Europe et la culture. Sa mis­sion est de sou­te­nir les pra­tiques d’innovation cultu­relle euro­péenne des acteurs cultu­rels et créa­tifs par l’appui au déve­lop­pe­ment de capa­ci­tés et de pro­jets, de réseaux de coopé­ra­tion et de com­mu­nau­tés euro­péennes d’échanges et de recherche. Assurant la fonc­tion de Bureau Europe Créative France, le RCE accom­pagne les acteurs cultu­rels et créa­tifs dans la mobi­li­sa­tion du pro­gramme Europe Créative autour de pro­jets à dimen­sion euro­péenne. Le RCE pro­pose éga­le­ment un gui­chet unique d’information sur les autres finan­ce­ments euro­péens ouverts à la culture. Dans le cadre de ses mis­sions, le RCE pro­pose un ensemble d’activités : • Une infor­ma­tion et une sen­si­bi­li­sa­tion sur les enjeux euro­péens, les pro­grammes de finan­ce­ment ouverts à la culture ou les pra­tiques exis­tantes • Un accom­pa­gne­ment dans l’analyse des pra­tiques, le mon­tage de pro­jets ou le déve­lop­pe­ment de stra­té­gies euro­péennes • Des espaces de réflexion, de débat et de mise en réseau au niveau natio­nal et euro­péen (groupes de réflexions, col­loques, sémi­naires) 

Site inter­net : www.relais-culture-europe.eu  

 

Instituts cultu­rels natio­naux de l’Union euro­péenne

 Acronyme : EUNIC Date de créa­tion : 2006

 Le réseau EUNIC regroupe les ins­ti­tuts euro­péens char­gés de l’action cultu­relle. Ses 36 membres repré­sen­tant les 28 États membres de l’UE sont pré­sents dans plus de 105 pays avec plus de 2000 éta­blis­se­ments et des par­te­naires locaux. Leur action porte sur les arts, les langues, la jeu­nesse, l’enseignement, les sciences, le patri­moine, le dia­logue inter­cul­tu­rel et le déve­lop­pe­ment. En contri­buant à mutua­li­ser les res­sources et l’expertise en matière de culture et déve­lop­pe­ment, le réseau EUNIC oeuvre à la réa­li­sa­tion de pro­jets col­la­bo­ra­tifs trans­na­tio­naux dans ces domaines. L’objectif est de déve­lop­per une métho­do­lo­gie com­mune pour le sec­teur cultu­rel en Europe, valo­ri­ser ce modèle euro­péen, ren­for­cer le dia­logue cultu­rel, les échanges et la coopé­ra­tion en par­ti­cu­lier dans les pays tiers. En 2017, un accord tri­par­tite est venu ren­for­cer le par­te­na­riat ins­ti­tu­tion­nel entre le réseau EUNIC, la Commission euro­péenne et le Service Européen d’Action Extérieure. Il consti­tue une feuille de route visant à faci­li­ter le déve­lop­pe­ment par les membres d’EUNIC. Site inter­net : www.eunicglobal.eu 

Partenaires institutionnels et Agences nationales

L’État, et en par­ti­cu­lier les minis­tères, ont com­pé­tence en matière de poli­tique étran­gère et de poli­tiques patri­mo­niales. En ce qui concerne les coopé­ra­tions décen­tra­li­sées, il est néces­saire de mutua­li­ser ces efforts pour que les poli­tiques de coopé­ra­tion et de valo­ri­sa­tion du patri­moine s’inscrivent dans le cadre plus vaste des stra­té­gies natio­nales. 

 

Ministère de l’Europe et des Affaires étran­gères 

Acronymes : MEAE Délégation pour l’action exté­rieure des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales 

La Délégation pour l’action exté­rieure des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales, rat­ta­chée à la Direction géné­rale de la mon­dia­li­sa­tion, du déve­lop­pe­ment et des par­te­na­riats du MEAE, défi­nit et met en œuvre la stra­té­gie de sou­tien à la coopé­ra­tion décen­tra­li­sée par le biais d’appels à pro­jets, et ce, en com­plé­men­ta­ri­té avec l’action de l’ensemble des par­te­naires. La DAECT pro­meut le dia­logue avec les col­lec­ti­vi­tés et les asso­cia­tions, grâce à des groupes de tra­vail favo­ri­sant une approche par­ta­gée, et le déve­lop­pe­ment des par­te­na­riats en mutua­li­sant, notam­ment avec les opé­ra­teurs. 5 www.pastel.diplomatie.gouv.fr/cncdext/dyn/public/atlas/rechercheAtlasMonde.html Elle apporte son concours aux postes diplo­ma­tiques et consu­laires fran­çais ain­si qu’aux pré­fec­tures. Elle contri­bue à l’élaboration des textes juri­diques et à l’amélioration des moda­li­tés d’exercice de la coopé­ra­tion décen­tra­li­sée. La DAECT four­nit des ser­vices d’information, d’analyse et de conseil auprès des col­lec­ti­vi­tés enga­gées à l’international. Elle met en place des outils favo­ri­sant la mise en cohé­rence et la mutua­li­sa­tion : assises bila­té­rales, por­tail de la coopé­ra­tion décen­tra­li­sée, atlas fran­çais de la coopé­ra­tion décen­tra­li­sée5, pla­te­forme tou­risme soli­daire ain­si que des outils favo­ri­sant le déve­lop­pe­ment des coopé­ra­tions décen­tra­li­sées tels que les appels à pro­jets en ligne ou les fonds conjoints ou bila­té­raux. Direction de la culture, de l’enseignement, de la recherche et du réseau, Sous-direc­­tion de l’enseignement supé­rieur et de la recherche, Pôle sciences humaines et sociales, archéo­lo­gie et patri­moine Le pôle des sciences humaines et sociales, archéo­lo­gie et patri­moine, lui aus­si rat­ta­ché à la Direction géné­rale de la mon­dia­li­sa­tion, par­ti­cipe acti­ve­ment à la mise en oeuvre de la poli­tique patri­mo­niale de la France à l’étranger, au niveau bila­té­ral, com­mu­nau­taire et inter­na­tio­nal. Il sou­tient notam­ment les ini­tia­tives conduites par la DAECT pour l’action exté­rieure des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales. Il pro­pose son assis­tance pour accom­pa­gner les pro­jets de coopé­ra­tion avec des par­te­naires étran­gers, en met­tant en rela­tion les par­te­naires per­ti­nents. Ambassades et réseau cultu­rel fran­çais À l’étranger, la coopé­ra­tion de la France pour la pro­tec­tion et la valo­ri­sa­tion du patri­moine cultu­rel est coor­don­née par les ambas­sades, dépen­dantes du MEAE. Dans le domaine du patri­moine, les ser­vices cultu­rels de ces ambas­sades sont com­pé­tents et agissent en accord avec les auto­ri­tés locales au tra­vers de trois axes prin­ci­paux : • La coopé­ra­tion avec les États par­te­naires pour la pro­tec­tion et la valo­ri­sa­tion de sites et de biens cultu­rels maté­riels et imma­té­riels • La lutte contre le tra­fic illi­cite des biens cultu­rels • La pro­mo­tion du patri­moine cultu­rel comme outil de déve­lop­pe­ment éco­no­mique et social De plus, les repré­sen­ta­tions peuvent comp­ter sur le réseau cultu­rel fran­çais (ser­vices de coopé­ra­tion dont les Instituts fran­çais et les Alliances fran­çaises) qui mul­ti­plie les par­te­na­riats avec les opé­ra­teurs cultu­rels, les col­lec­ti­vi­tés locales, les uni­ver­si­tés, les orga­nismes mul­ti­la­té­raux pour jouer un rôle actif au ser­vice des échanges en matière de patri­moine notam­ment. Site inter­net : www.diplomatie.gouv.fr 

 

Expertise France

 Acronyme : EF Date de créa­tion : 2014 

Expertise France est un opé­ra­teur public au ser­vice de l’action exté­rieure de la France, sous tutelle du MEAE et du minis­tère de l’Économie et des Finances. La coopé­ra­tion avec les col­lec­ti­vi­tés consti­tue pour Expertise France un axe de déve­lop­pe­ment impor­tant qui figure dans le contrat d’objectifs et de moyens d’Expertise France avec l’État. Le ren­for­ce­ment des par­te­na­riats avec les prin­ci­paux acteurs fran­çais de la coopé­ra­tion décen­tra­li­sée consti­tue un objec­tif à part entière de son plan d’actions compte tenu de la mon­tée en puis­sance des sujets por­tant sur la « gou­ver­nance » et la décen­tra­li­sa­tion chez les bailleurs et une demande d’expertise en forte crois­sance dans ces domaines. Expertise France inter­vient aujourd’hui dans une cen­taine de pays et sur 500 pro­jets avec un volume d’activité de plus de 184 mil­lions d’euros en 2018. La mis­sion d’Expertise France consiste à conce­voir et mettre en œuvre des pro­jets de coopé­ra­tion tech­nique pour répondre à des demandes et des besoins expri­més par des pays par­te­naires. Son finan­ce­ment pro­vient pour l’essentiel de l’Union euro­péenne, de la France (minis­tères et Agence Française de Développement), des Nations Unies, du Fonds mon­dial ou d’autres bailleurs mul­ti­la­té­raux ou bila­té­raux. Ces par­te­naires peuvent être selon les cas des admi­nis­tra­tions natio­nales ou locales mais aus­si des col­lec­ti­vi­tés locales ou encore des struc­tures gra­vi­tant autour de la sphère publique (éta­blis­se­ments de san­té, ONG etc.). Depuis les années 2000, les savoir-faire patri­mo­niaux se trouvent au cœur d’un nou­veau sec­teur de l’expertise tech­nique avec un volume d’activité en constante pro­gres­sion au niveau inter­na­tio­nal. En effet, la pro­tec­tion et la valo­ri­sa­tion du patri­moine s’inscrivent de plus en plus dans des pro­grammes d’envergure : amé­na­ge­ment urbain, stra­té­gies ter­ri­to­riales, tou­risme cultu­rel et déve­lop­pe­ment durable. Face à ce défi, Expertise France appuie depuis 2017 le minis­tère de la Culture dans le déve­lop­pe­ment de l’expertise patri­mo­niale fran­çaise sur la scène inter­na­tio­nale pro­mou­vant offres d’audit, conseil, assis­tance tech­nique et pro­grammes de for­ma­tion. Site inter­net : www.expertisefrance.fr 

 

Ministère de la Culture, Direction géné­rale des patri­moines, Département des affaires euro­péennes et inter­na­tio­nales

 Acronymes : MC, DGP, DAEI

 Le dépar­te­ment des affaires euro­péennes et inter­na­tio­nales coor­donne, en liai­son avec le secré­ta­riat géné­ral, les actions euro­péennes et inter­na­tio­nales de la direc­tion géné­rale du minis­tère de la Culture. Il pro­meut la diver­si­té cultu­relle et le dia­logue inter­cul­tu­rel, par­ti­cipe à la construc­tion de l’Europe des patri­moines et favo­rise le rayon­ne­ment de la France en matière d’architecture et de patri­moine. À ce titre, il suit la mise en œuvre des conven­tions tech­niques et scien­ti­fiques dans ces deux domaines. Pour l’exercice de ses mis­sions, il col­la­bore notam­ment avec l’Union euro­péenne, le Conseil de l’Europe, l’UNESCO et les orga­nismes com­pé­tents. Il s’appuie en tant que de besoin sur l’expertise tech­nique des ser­vices, des réseaux et leurs par­te­naires. De plus, il par­ti­cipe dans son domaine de com­pé­tences à la tutelle de ses opé­ra­teurs. Intervention de la Direction géné­rale des patri­moines : • Missions d’expertise de pro­fes­sion­nels du minis­tère de la Culture sur les ques­tions légis­la­tives et régle­men­taires pour la conser­va­tion et la mise en valeur du patri­moine et des centres his­to­riques • Formation des pro­fes­sion­nels en France ou dans leurs pays et aide à la mise en place de coopé­ra­tions décen­tra­li­sées avec des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales fran­çaises. Ainsi, la DGP pro­pose à Sites & Cités remar­quables de déve­lop­per des coopé­ra­tions sur le thème du patri­moine entre villes fran­çaises et villes d’Europe cen­trale et orien­tale (Roumanie, Bulgarie, République de Macédoine du Nord), ain­si qu’au Mali. La DGP est éga­le­ment en charge du sui­vi des sites fran­çais ins­crits sur la liste du patri­moine mon­dial de l’UNESCO. Site inter­net : www.culture.gouv.fr 

 

Ministère de la Transition Écologique et Solidaire /​​ Ministère de la Cohésion des ter­ri­toires et des rela­tions avec les col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales

 Acronyme : MTES /​​ MCTRCT Le sou­tien et l’appui que déve­loppent ces minis­tères à l’attention des col­lec­ti­vi­tés enga­gées dans une coopé­ra­tion décen­tra­li­sée sur le thème du patri­moine est visible à tra­vers plu­sieurs actions. Les deux minis­tères se sont enga­gés dans un par­te­na­riat étroit avec l’Association des biens fran­çais du patri­moine mon­dial. Conjointement, ils sou­tiennent les ges­tion­naires de biens fran­çais ins­crits sur la liste du patri­moine mon­dial dans le res­pect des règles et recom­man­da­tions éta­blies par l’UNESCO et dans une pers­pec­tive de déve­lop­pe­ment durable. En 1998, les deux minis­tères mettent en place le Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA). Cette agence inter­mi­nis­té­rielle vise à faire pro­gres­ser les connais­sances sur les ter­ri­toires et les villes et éclai­rer l’action publique. Il ini­tie des pro­grammes de recherche inci­ta­tive, de recherche-action, d’expérimentation et apporte son sou­tien à l’innovation et à la valo­ri­sa­tion dans les domaines de l’aménagement des ter­ri­toires, de l’urbanisme, de l’habitat, de l’architecture et de la construc­tion en incluant un volet patri­moine. De plus, la poli­tique de l’État dans le domaine de la pro­tec­tion des pay­sages et des sites s’appuie sur les capa­ci­tés d’expertise des com­mis­sions dépar­te­men­tales et de la Commission supé­rieure des sites, pers­pec­tives et pay­sages qui donnent des avis sur l’ensemble des pro­grammes et pro­jets de pro­tec­tion et sur les plus impor­tants pro­jets d’aménagement dans les sites clas­sés. Composée de repré­sen­tants des ser­vices de l’État, d’élus, et de membres de la socié­té civile, la Commission a pour mis­sion de conseiller le Ministre pour l’élaboration et la mise en œuvre d’une poli­tique de pro­tec­tion, de conser­va­tion et de valo­ri­sa­tion des monu­ments natu­rels, des sites, et des pay­sages urbains et ruraux. Site inter­net : www.ecologique-solidaire.gouv.fr www.cohesion-territoires.gouv.fr

 

 VIVAPOLIS 

Date de créa­tion : 2013 

Le réseau VIVAPOLIS vise à fédé­rer les acteurs publics et pri­vés fran­çais qui tra­vaillent à la concep­tion, à la construc­tion et au fonc­tion­ne­ment de la ville durable, sur le ter­ri­toire natio­nal mais aus­si à l’étranger, pour leur per­mettre d’être indi­vi­duel­le­ment et col­lec­ti­ve­ment plus effi­caces dans leurs démarches et actions grâce à une meilleure syner­gie. Il a pour objec­tif de par­ta­ger les bonnes pra­tiques en termes d’innovations tech­no­lo­giques et de gou­ver­nance de pro­jets des villes et entre­prises fran­çaises. Les actions du réseau prennent la forme d’échanges d’informations entre les membres ou avec des acteurs exté­rieurs, de mani­fes­ta­tions à l’étranger, d’organisations d’accueils de délé­ga­tions et de visites de ter­rain en France, de créa­tion de fiches thé­ma­tiques du savoir-faire fran­çais. Site inter­net : www.cohesion-territoires.gouv.fr/vivapolis 

 

Agence natio­nale de l’habitat 

Acronyme : Anah Date de créa­tion : 1971 

L’Agence natio­nale de l’habitat est un éta­blis­se­ment public pla­cé sous la tutelle des minis­tères en charge de la Cohésion des ter­ri­toires et des Relations avec les col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales, de l’Action et des Comptes publics et de l’Économie et des Finances. Sa mis­sion est d’améliorer le parc de loge­ments pri­vés exis­tants et d’accompagner les col­lec­ti­vi­tés locales dans la défi­ni­tion et la mise en œuvre de leurs poli­tiques locales d’amélioration de l’habitat et de requa­li­fi­ca­tion urbaine. L’Anah accorde des aides finan­cières pour tra­vaux sous condi­tions de res­sources à des pro­prié­taires occu­pants, bailleurs et copro­prié­tés fra­giles ou en dif­fi­cul­té. Elle est par­te­naire des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales pour le déploie­ment des opé­ra­tions pro­gram­mées d’amélioration de l’habitat (Opah) et opé­ra­teur de l’État dans la mise en œuvre de plans natio­naux. Les axes d’intervention de l’Agence sont la lutte contre l’habitat indigne et très dégra­dé, le trai­te­ment des copro­prié­tés en dif­fi­cul­té, la lutte contre la pré­ca­ri­té éner­gé­tique et l’adaptation du loge­ment aux besoins des per­sonnes âgées ou han­di­ca­pées. Site inter­net : www.anah.fr  

 

Le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobi­li­té et l’aménagement 

Acronyme : Cerema Date de créa­tion : 2014 

Le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobi­li­té et l’aménagement est un éta­blis­se­ment public tour­né vers l’appui aux poli­tiques publiques, pla­cé sous la double tutelle du minis­tère de la Transition Écologique et Solidaire et du minis­tère de la cohé­sion des ter­ri­toires et des rela­tions avec les col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales. Site inter­net : www.cerema.fr/fr 

 

Office natio­nal des forêts

Acronyme : ONF Date de créa­tion : 1964 

Entreprise publique de la filière forêt-bois, l’ONF est pré­sent en métro­pole et outre-mer. Au quo­ti­dien, l’action des fores­tiers s’articule autour de trois objec­tifs indis­so­ciables : la pro­duc­tion de bois, la pro­tec­tion de l’environnement et l’accueil du public. L’Office réa­lise éga­le­ment des mis­sions de ser­vice public dans le domaine de la ges­tion des risques natu­rels et pro­pose des ser­vices aux col­lec­ti­vi­tés et aux entre­prises. Site inter­net : www.onf.fr 

 

Conservatoire du lit­to­ral

 Date de créa­tion : 1975 

Le Conservatoire du lit­to­ral est un éta­blis­se­ment public admi­nis­tra­tif de l’État pla­cé sous la tutelle du ministre char­gé de la pro­tec­tion de la nature. Ses effec­tifs, fonc­tion­naires déta­chés ou contrac­tuels, sont répar­tis dans une ving­taine de sites en France métro­po­li­taine et ultra­ma­rine. Le Conservatoire du lit­to­ral est géné­ra­le­ment per­çu comme un orga­nisme com­mun à l’État et aux col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales, où les qua­li­tés et les rôles com­plé­men­taires de l’un et des autres se conjuguent et se ren­forcent mutuel­le­ment. Soucieux de conso­li­der son expé­rience et de ren­for­cer les échanges de savoir-faire et de bonnes pra­tiques, à tra­vers sa délé­ga­tion « Europe et International », le Conservatoire du lit­to­ral déve­loppe des pro­grammes de coopé­ra­tion à l’international et apporte une assis­tance ins­ti­tu­tion­nelle et tech­nique aux pays deman­deurs en matière de pro­tec­tion et de ges­tion inté­grée des zones côtières. Il est à l’origine de réseaux d’expertises et sol­li­ci­té dans le cadre de pro­grammes inter­na­tio­naux de pro­tec­tion des milieux natu­rels côtiers et insu­laires. Site inter­net : www.conservatoire-du-littoral.fr

Réseaux thématiques et pôles resssources

Les réseaux thé­ma­tiques sus­citent, déve­loppent, ou apportent leur sou­tien tech­nique à des actions por­tant sur un domaine pré­cis des res­pon­sa­bi­li­tés des col­lec­ti­vi­tés locales. Ces col­lec­tifs réunissent tech­ni­ciens et élus repré­sen­tant les pou­voirs locaux. 

 

Sites & Cités remar­quables de France

Date de créa­tion : 2000 

Sites & Cités remar­quables regroupe 260 membres, soit 1 700 com­munes, por­teurs du label Villes et Pays d’art et d’histoire ou d’un Site patri­mo­nial remar­quable. En France et à l’international, Sites & Cités remar­quables anime des groupes de tra­vail, orga­nise des jour­nées d’études, des exper­tises et des visites sur le ter­rain, publie des études, des ouvrages dans le domaine de la ges­tion, de la pro­tec­tion et de la mise en valeur des centres anciens. Depuis sa créa­tion, en 2000, Sites & Cités remar­quables déve­loppe des échanges inter­na­tio­naux autour de l’urbanisme patri­mo­nial, de la légis­la­tion des centres anciens, de la gou­ver­nance urbaine, du déve­lop­pe­ment durable, du tou­risme cultu­rel et de la sen­si­bi­li­sa­tion des publics au patri­moine. Forte des com­pé­tences de ses membres, s’appuyant sur des tech­ni­ciens et des élus ain­si que sur des par­te­naires et des experts, Sites & Cités remar­quables apporte son savoir-faire et tra­vaille pour pro­mou­voir une vision large et décloi­son­née des ques­tions liées au patri­moine au niveau natio­nal et inter­na­tio­nal. Elle déve­loppe son action notam­ment en Europe, en Méditerranée, au Mali, mais aus­si en Amérique latine et en Asie. À ce titre, l’association a obte­nu les labels PACT 2, en 2012 et PACT 3, en 2017 attri­bués par le MEAE recon­nais­sant son exper­tise dans les domaines des patri­moines et de l’urbanisme patri­mo­nial. Sites & Cités remar­quables accom­pagne ses membres dans la mise en place de pro­jets de coopé­ra­tion axés sur la revi­ta­li­sa­tion sociale, éco­no­mique et cultu­relle des villes et ter­ri­toires à par­tir du patri­moine. Elle met en lien auto­ri­tés locales fran­çaises et étran­gères. Elle mobi­lise les com­pé­tences des experts, des tech­ni­ciens et des élus membres ou par­te­naires du réseau pour des exper­tises, ren­contres et for­ma­tions. Elle pro­pose des opé­ra­tions pilotes dans les domaines de la pré­ser­va­tion et de la valo­ri­sa­tion des patri­moines. Ces opé­ra­tions consti­tuent alors des réfé­rences pour des poli­tiques patri­mo­niales plus larges. Enfin, Sites & Cités remar­quables accom­pagne la consti­tu­tion de réseaux régio­naux et natio­naux de col­lec­ti­vi­tés afin de dif­fu­ser les bonnes pra­tiques, d’échanger sur les expé­riences et les inter­ro­ga­tions des pro­fes­sion­nels et des élus. Site inter­net : www.sites-cites.fr 

 

Réseau des Grands Sites de France 

Acronyme : RGSF Date de créa­tion : 2000 

Sainte-Victoire, la Baie de Somme, le Marais poi­te­vin… Voici quelques-uns des grands sites, figu­rant par­mi les pay­sages les plus connus, tou­ris­tiques et emblé­ma­tiques. Ces pay­sages sont clas­sés au titre de la loi du 2 mai 1930 sur « la pro­tec­tion des monu­ments natu­rels et des sites de carac­tère artis­tique, his­to­rique, légen­daire ou pit­to­resque ». L’action des ges­tion­naires des Grands Sites de France, label­li­sés ou en pro­jet, s’inscrit dans les prin­cipes du déve­lop­pe­ment durable : offrir aux visi­teurs des sites res­tau­rés et pré­ser­vés, favo­ri­ser un tou­risme res­pon­sable, géné­rer un impact posi­tif sur le tis­su social et éco­no­mique envi­ron­nant, assu­rer une ges­tion active et à long terme des sites et asso­cier les habi­tants à ces démarches. Le Réseau des Grands Sites de France, asso­cia­tion loi 1901, a été créé à l’initiative des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales qui gèrent des Grands Sites et grâce au sou­tien du minis­tère en charge de l’Environnement. Il est un lieu vivant de par­tage d’expériences concrètes et d’échanges de savoir-faire entre ses membres qu’il accom­pagne pour amé­lio­rer leurs pra­tiques et pro­mou­voir leurs valeurs. Il regroupe les orga­nismes locaux char­gés de la ges­tion des sites qui ont reçu le label Grand Site de France attri­bué pour 6 ans renou­ve­lables par le ministre en charge de l’environnement et ceux qui tra­vaillent à l’obtenir. Le Réseau par­ti­cipe aus­si à la réflexion natio­nale et inter­na­tio­nale sur le deve­nir des pay­sages emblé­ma­tiques, confron­tés au défi de leur pré­ser­va­tion à long terme dans le contexte d’une pres­sion tou­ris­tique crois­sante. Le Réseau est sou­te­nu par le minis­tère de l’Europe et des Affaires étran­gères et le minis­tère de la Culture, pour mener des actions à l’international, notam­ment en accom­pa­gnant des coopé­ra­tions entre ses membres avec d’autres sites emblé­ma­tiques. Il anime le pôle inter­na­tio­nal fran­co­phone dans le cadre duquel il orga­nise une for­ma­tion sur la ges­tion inté­grée et durable des sites patri­mo­niaux, pour les pro­fes­sion­nels fran­co­phones du patri­moine. Site inter­net : www.grandsitedefrance.com Site inter­net du Pôle patri­moine : www.polepatrimoine.org 

 

 Fédération des Parcs natu­rels régio­naux de France 

Acronyme : FPNRF Date de créa­tion : 1971 

La Fédération des Parcs natu­rels régio­naux de France accom­pagne et pro­meut l’action des Parcs natu­rels régio­naux de France et repré­sente leurs inté­rêts auprès des grands acteurs natio­naux et inter­na­tio­naux, en par­ti­cu­lier dans la défi­ni­tion et la mise en œuvre des poli­tiques publiques de déve­lop­pe­ment des ter­ri­toires ruraux et de pré­ser­va­tion des espaces natu­rels. La Fédération capi­ta­lise et dif­fuse les expé­riences du réseau des Parcs, anime la réflexion et les échanges d’expériences au sein du réseau des Parcs et avec leurs par­te­naires fran­çais et étran­gers. À tra­vers le par­tage du concept et des expé­riences des Parcs, la Fédération et le réseau des Parcs sou­haitent contri­buer à l’amélioration de la pro­tec­tion de l’environnement et au déve­lop­pe­ment éco­no­mique, social et cultu­rel des ter­ri­toires par­ta­geant les valeurs des Parcs à l’étranger. Site inter­net : www.parcs-naturels-regionaux.fr

 

 Association des biens fran­çais du patri­moine mon­dial 

Acronyme : ABFPM Date de créa­tion : 2007 

L’Association des biens fran­çais du patri­moine mon­dial réunit les ges­tion­naires de sites ins­crits sur la Liste du patri­moine mon­dial de l’UNESCO, sou­cieux d’améliorer la qua­li­té de la pro­tec­tion et de la valo­ri­sa­tion de leurs biens, de prendre part aux réflexions rela­tives aux poli­tiques publiques conduites en France et de coopé­rer avec tous les sites cultu­rels et natu­rels de la com­mu­nau­té inter­na­tio­nale qui consti­tuent un patri­moine uni­ver­sel, tout en œuvrant pour leur pro­mo­tion. Face aux nom­breux enjeux aux­quels sont confron­tés les ges­tion­naires de biens ins­crits, l’association a ouvert plu­sieurs groupes de tra­vail dont un consa­cré aux rela­tions inter­na­tio­nales. Cette com­mis­sion entend favo­ri­ser les échanges avec d’autres biens ins­crits dans le monde qui sont confron­tés aux mêmes pro­blé­ma­tiques que les membres de l’association. Site inter­net : www.assofrance-patrimoinemondial.org 

 

Petites Cités de Caractère® 

Date de créa­tion : 1975 

Petites Cités de Caractère® est une asso­cia­tion fran­çaise créée dans le but de fédé­rer et d’accompagner des petites villes au patri­moine remar­quable et sou­hai­tant faire de ce patri­moine le socle de leur pro­jet de déve­lop­pe­ment. Dans le cadre de leur pro­jet, les Petites Cités de carac­tère® défi­nissent et mettent en œuvre des formes nova­trices de valo­ri­sa­tion du patri­moine, d’accueil du public et d’animation locale. Les Petites Cités de Caractère® sont autant de labo­ra­toires pour appré­hen­der et construire la ville durable à l’échelle de petites uni­tés urbaines, et par­tagent com­pé­tences et savoir-faire dans le cadre d’échanges et pro­grammes de coopé­ra­tion inter­na­tio­nale, à tra­vers : • L’organisation de séjours et accueil de délé­ga­tions inter­na­tio­nales (accueil en France de délé­ga­tions ita­liennes, chi­noises, géor­giennes, etc.)  • La défi­ni­tion de plans de ges­tion et de pro­grammes de patri­moine urbain : pro­tec­tion, res­tau­ra­tion de bâti­ments his­to­riques, amé­na­ge­ment, valo­ri­sa­tion et ani­ma­tion d’espaces publics, asso­cia­tion d’acteurs pri­vés (dans le cadre notam­ment d’une conven­tion de par­te­na­riat avec l’Université Tongji à Shanghai) • La défi­ni­tion et la mise en œuvre de pro­jets tou­ris­tiques fon­dés sur les patri­moines maté­riels et imma­té­riels (avec par exemple la par­ti­ci­pa­tion au pro­gramme euro­péen Villages et Cités de Traditions) • Des ani­ma­tions cultu­relles et l’accueil d’artistes en rési­dence (Russie, Pologne, Madagascar, Japon, États-Unis, etc.) Site inter­net : https://petitescitesdecaractere.com/ 

 

Alliance de Villes Euro-médi­­ter­­ra­­néennes de Culture 

Acronyme : AVEC Date de créa­tion : 1997 

L’Alliance de Villes Euro-médi­­ter­­ra­­néennes de Culture est un réseau de col­lec­ti­vi­tés his­to­riques dont la volon­té com­mune est d’édifier une Europe des régions fon­dée sur la pro­tec­tion et la mise en valeur de leurs patri­moines. Cette mise en réseau, s’appuyant sur les échanges d’expériences et de bonnes pra­tiques, consti­tue un atout pour le mon­tage de pro­jets euro­péens. Les membres de l’AVEC tra­vaillent à inté­grer le plus har­mo­nieu­se­ment pos­sible l’innovation patri­mo­niale, à contri­buer au rayon­ne­ment des villes et ter­ri­toires du réseau, à faire des patri­moines locaux des moteurs de déve­lop­pe­ment éco­no­mique, cultu­rel et social, mais aus­si de déve­lop­pe­ment durable. C’est pour­quoi, en 2007, l’association AVEC a créé le label Qualicities®. Il s’agit d’un label euro­péen de qua­li­té urbaine et de ges­tion durable des villes his­to­riques cer­ti­fié par l’AFNOR per­met­tant de don­ner un cadre et un outil d’évaluation aux actions menées par ses membres dans le domaine du patri­moine. D’autre part, depuis 2017, l’Alliance de Villes Euro-médi­­ter­­ra­­néennes de Culture a obte­nu le label PACT 3 au titre de l’ « exper­tise inter­na­tio­nale des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales fran­çaises » par le minis­tère fran­çais des Affaires Étrangères pour la thé­ma­tique « Développement durable du patri­moine et pré­ven­tion des risques ». Le réseau AVEC est éga­le­ment recon­nu « Partenaire offi­ciel de l’UNESCO » depuis mai 2015. Ainsi, la recon­nais­sance de l’expertise de ses membres dans ces dif­fé­rents domaines per­met au réseau d’accompagner des villes et ter­ri­toires d’Europe et de Méditerranée dans leur ges­tion patri­mo­niale et tou­ris­tique. Site inter­net : www.avecnet.net

 

 Union REMPART

 Date de créa­tion : 1966 

REMPART est l’union de 180 asso­cia­tions locales et régio­nales œuvrant pour la res­tau­ra­tion et la mise en valeur du patri­moine. Avec elles, le patri­moine devient un sup­port de sen­si­bi­li­sa­tion et de for­ma­tion des jeunes comme des adultes. Ses pro­jets, acces­sibles à tous, sont l’illustration d’un patri­moine vivant, ouvert sur le monde et inclu­sif : chan­tiers inter­na­tio­naux de béné­voles, chan­tiers d’insertion et chan­tiers écoles, classes et ate­liers du patri­moine, actions de sau­ve­garde, res­tau­ra­tions de tous les patri­moines, du plus modeste au plus pres­ti­gieux… Développer l’engagement pour le patri­moine est au cœur de la mis­sion que REMPART se fixe. À l’international, les pro­jets qui en découlent sont menés avec et par des orga­ni­sa­tions de la socié­té civile. Ils favo­risent la mobi­li­té inter­na­tio­nale, la soli­da­ri­té avec des asso­cia­tions du monde entier et des actions de res­tau­ra­tion emblé­ma­tiques via des chan­tiers de béné­voles. Ces échanges per­mettent d’agir de manière visible sur le patri­moine et sur la socié­té, en déve­lop­pant une « conscience patri­mo­niale ». REMPART accueille chaque année plus de 700 béné­voles venus de l’étranger et pro­pose près de 40 pro­jets de res­tau­ra­tion dans 30 pays à plus de 250 béné­voles. L’Union REMPART entre­tient éga­le­ment des rela­tions per­ma­nentes avec les Alliances fran­çaises, les Instituts fran­çais, et avec des ONG inter­na­tio­nales, telles que l’ICOMOS, au sein des­quelles elle pro­meut l’importance du béné­vo­lat des jeunes pour le patri­moine et dans la socié­té civile. Site inter­net : www.rempart.com 

 

Vieilles Maisons Françaises 

Acronyme : VMF Date de créa­tion : 1958

 L’objectif de l’association Vieilles Maisons Françaises, recon­nue d’utilité publique en 1963, est de sau­ve­gar­der et de pro­mou­voir le patri­moine. L’association regroupe des défen­seurs et pas­sion­nés de patri­moine, pro­prié­taires ou non, au sein d’une cen­taine de délé­ga­tions. Ces der­nières orga­nisent des mani­fes­ta­tions cultu­relles, conseillent leurs adhé­rents et par­ti­cipent acti­ve­ment à la défense du patri­moine bâti et pay­sa­ger par­tout en France en sol­li­ci­tant les pou­voirs publics si néces­saire au niveau local comme au niveau natio­nal (actions juri­dic­tion­nelles et lob­bying). VMF édite éga­le­ment des ouvrages ain­si que le maga­zine VMF dédié au patri­moine, à l’architecture et aux jar­dins, et défend le patri­moine en péril par le biais de la Fondation VMF. L’association a aus­si créé VMF Monde, enti­té qui mène des actions en faveur du patri­moine d’inspiration fran­çaise à l’étranger. Les délé­ga­tions VMF à l’étranger s’engagent à pro­mou­voir la res­tau­ra­tion de ce patri­moine d’inspiration fran­çaise et à sen­si­bi­li­ser les habi­tants et les élus locaux à sa pré­ser­va­tion. Après une pre­mière période d’identification du patri­moine local et des inter­ve­nants pré­sents sur place, les VMF dans le monde ont pour but de faire connaitre, agir et échan­ger. Site inter­net : www.vmfpatrimoine.org 

 

Patrimoine sans fron­tières

 Acronyme : PSF Date de créa­tion : 1992

 Patrimoine sans fron­tières est une asso­cia­tion d’intérêt géné­ral (loi 1901), cultu­relle et de soli­da­ri­té, créée avec le sou­tien du minis­tère de la Culture et par­te­naire de l’UNESCO depuis 2015. À tra­vers la mobi­li­sa­tion des patri­moines cultu­rels, l’association assure la cohé­sion des groupes et des com­mu­nau­tés en ren­for­çant leurs liens sociaux et par­ti­cipe à la réha­bi­li­ta­tion de biens cultu­rels en lien direct avec les popu­la­tions concer­nées. Ses actions de ter­rain (par­ti­ci­pa­tion à des chan­tiers, inven­taires, sou­tien aux ins­ti­tu­tions édu­ca­tives, etc.) comme de réflexions (cel­lule de veille, jour­­nées-débats, publi­ca­tions) se déroulent dans dif­fé­rents pays ou régions (Afrique, Balkans, Moyen Orient, Asie de l’Est) comme en France. À cha­cune de ces occa­sions, l’Association veille à tra­vailler direc­te­ment avec les acteurs du patri­moine et à faire en sorte que les résul­tats de ces actions puissent être prises en charge et redé­ployées dans le futur par ces mêmes acteurs. Site inter­net : http://psf.ong 

 

Volubilis 

Date de créa­tion : 1988 

L’ONG Volubilis est un réseau euro-médi­­ter­­ra­­néen pour la ville et les pay­sages. L’association tisse des liens de culture, d’amitié et de par­tage de connais­sances entre les hommes et les ter­ri­toires d’Europe et de Méditerranée sur les ques­tions de la ville et des pay­sages contem­po­rains. Elle contri­bue à l’initiation, la sen­si­bi­li­sa­tion et la for­ma­tion des élus, pro­fes­sion­nels et citoyens, curieux et pas­sion­nés, autour d’une approche plu­ri­cul­tu­relle du pay­sage per­met­tant de dépas­ser les cli­vages entre science et art, nature et culture, connais­sance et action, sen­si­bi­li­té et savoir, sur le ter­ri­toire du pour­tour médi­ter­ra­néen. Volubilis orga­nise régu­liè­re­ment des ate­liers sur le thème du patri­moine dans une optique de coopé­ra­tion décen­tra­li­sée. Site inter­net : www.volubilis.org 

 

Tétraktys 

Date de créa­tion : 1983 

Tétraktys est une ONG de déve­lop­pe­ment local qui exporte le savoir-faire alpin à l’international en matière de déve­lop­pe­ment des ter­ri­toires ruraux. En 2019, Tétraktys accom­pagne onze ter­ri­toires répar­tis en Afrique, en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient dans la valo­ri­sa­tion de leurs patri­moines natu­rels et cultu­rels. Les expé­riences menées par Tétraktys démontrent que le patri­moine peut contri­buer au pro­ces­sus d’inclusion des plus mar­gi­na­li­sés en les encou­ra­geant à être des acteurs sur leur ter­ri­toire. Tétraktys, par son expé­rience, est en mesure d’accompagner la struc­tu­ra­tion de sen­tiers de ran­don­née, la ges­tion durable de sites tou­ris­tiques par les com­mu­nau­tés ou la mise en place de stra­té­gies régio­nales de valo­ri­sa­tion patri­mo­niale. De la phase de diag­nos­tic à la mise en œuvre d’actions concrètes de déve­lop­pe­ment ter­ri­to­rial, l’association dis­pose de la capa­ci­té et de l’expérience pour assu­rer la ges­tion de pro­jets inté­grés et diver­si­fiés. Tétraktys s’appuie aujourd’hui sur un pôle de 25 experts asso­ciés (en anthro­po­lo­gie, amé­na­ge­ment tou­ris­tique, amé­na­ge­ment du ter­ri­toire, ges­tion de sen­tiers de ran­don­née, spé­léo­lo­gie, culture, archi­tec­ture, com­mu­ni­ca­tion, édu­ca­tion…). Ils inter­viennent de manière ponc­tuelle lors des mis­sions mais appuient éga­le­ment les chefs de pro­jet dans le sui­vi des actions. Tétraktys a éga­le­ment su mobi­li­ser au fil des années un vaste réseau de com­pé­tences (entre­prises inno­vantes, élus et col­lec­ti­vi­tés, pro­fes­sion­nels du tou­risme, éta­blis­se­ments sco­laires, ins­ti­tu­tions et asso­cia­tions) auquel elle fait appel en fonc­tion des besoins des pro­jets. C’est grâce à cette exper­tise et ce réseau que Tétraktys entend mettre le patri­moine aux mains des com­mu­nau­tés. Site inter­net : http://tetraktys-association.org/ 

 

Fédération natio­nale des com­munes fores­tières 

Acronyme : FNCOFOR Date de créa­tion : 1933

 Avec plus de 6 000 adhé­rents, La Fédération natio­nale des Communes fores­tières ras­semble tous les niveaux de col­lec­ti­vi­tés pro­prié­taires de forêts ain­si que celles concer­nées par la valo­ri­sa­tion des forêts de leurs ter­ri­toires. Cette asso­cia­tion porte des valeurs par­ta­gées par les élus fores­tiers : la ges­tion durable et mul­ti­fonc­tion­nelle des forêts publiques, le rôle cen­tral des élus dans les poli­tiques fores­tières ter­ri­to­riales, une vision de l’espace fores­tier comme atout du déve­lop­pe­ment local. Son réseau d’associations dépar­te­men­tales et d’unions régio­nales construit et met en œuvre sur le ter­rain des pro­grammes inno­vants : bois construc­tion, bois éner­gie, charte fores­tière, for­ma­tions. La FNCOFOR repré­sente les inté­rêts de ses membres auprès des ins­tances déci­sion­nelles : euro­péennes, natio­nales et locales. Elle est force de pro­po­si­tions dans l’élaboration des poli­tiques liées à la forêt et au bois et fait recon­naître le rôle des élus fores­tiers, garants de l’intérêt géné­ral. La FNCOFOR déve­loppe son action au niveau euro­péen en tant que membre fon­da­teur de la Fédération euro­péenne des Communes fores­tières. Depuis 2003, elle tra­vaille en coopé­ra­tion avec des élus fores­tiers d’autres pays – prin­ci­pa­le­ment afri­cains – afin de pro­mou­voir une ges­tion décen­tra­li­sée des forêts par les col­lec­ti­vi­tés, au béné­fice des popu­la­tions. En 2009, elle a été à l’origine de la créa­tion de Cofor inter­na­tio­nal avec des asso­cia­tions d’élus fores­tiers consti­tuées au Cameroun, au Bénin et au Burkina-Faso. Site inter­net : www.fncofor.fr 

 

Maison des Cultures du Monde – Centre fran­çais du patri­moine cultu­rel imma­té­riel

 Date de créa­tion : 1982 

Association loi de 1901, la Maison des Cultures du Monde œuvre à l’accueil, la connais­sance et la pro­mo­tion en France des cultures étran­gères et du patri­moine cultu­rel imma­té­riel, dans un esprit d’échange et de dia­logue. Contribuant à la défense de la diver­si­té cultu­relle et à la coopé­ra­tion inter­na­tio­nale, elle est recon­nue pour son exper­tise et son savoir-faire, sa pro­gram­ma­tion de formes d’expressions tra­di­tion­nelles (concerts, spec­tacles, expo­si­tions…) et son ingé­nie­rie cultu­relle. Ses tra­vaux de recherches, de docu­men­ta­tion et d’édition (revues Internationale de l’Imaginaire, Cahiers du Centre fran­çais du patri­moine cultu­rel imma­té­riel, col­lec­tion de disques Inédit) par­ti­cipent à la réflexion sur le patri­moine imma­té­riel et à sa dif­fu­sion. En 2011, son centre de res­sources, à Vitré en Bretagne, est dési­gné Centre fran­çais du patri­moine cultu­rel imma­té­riel, et label­li­sé Ethnopôle, pôle natio­nal de res­sources et de recherche en eth­no­lo­gie, en 2016 par le minis­tère de la Culture. Par ses conseils et par la coor­di­na­tion de pro­jets, la Maison des Cultures du Monde accom­pagne les acteurs de ces patri­moines. Elle pro­pose des for­ma­tions régu­lières et sur-mesure à des­ti­na­tion des étu­diants, des pro­fes­sion­nels fran­çais ou étran­gers dési­reux de mieux connaître les spé­ci­fi­ci­tés du patri­moine imma­té­riel ou du sec­teur cultu­rel fran­çais. Chaque année, elle met en place une pro­gram­ma­tion com­po­sée de sémi­naires, ren­contres et séjours à la demande d’institutions telles que le minis­tère de la Culture ou l’Institut Français. En outre, l’association orga­nise le fes­ti­val de l’Imaginaire qui a voca­tion à faire décou­vrir au plus large public la diver­si­té des patri­moines imma­té­riels et des dis­ci­plines cultu­relles du monde, à Paris et en région. Site inter­net : www.maisondesculturesdumonde.org 

Réseaux d’élus et de collectivités

Au niveau natio­nal, Régions de France, l’Assemblée des dépar­te­ments de France (ADF) et l’Association des Maires de France (AMF) gèrent, via des com­mis­sions ad hoc, l’engagement inter­na­tio­nal des col­lec­ti­vi­tés, coor­donnent un posi­tion­ne­ment au regard de leur champ de com­pé­tences et mènent une réflexion tant au niveau local qu’international. D’autres asso­cia­tions d’élus, telles que l’Association des petites villes de France (APVF), l’Association des Maires ruraux de France (AMRF) et France Urbaine, pro­meuvent le déve­lop­pe­ment des coopé­ra­tions décen­tra­li­sées de leurs membres. Au niveau de l’espace fran­co­phone, l’Association inter­na­tio­nale des Maires Francophones (AIMF) contri­bue à la dif­fu­sion des connais­sances et des savoir-faire en matière de ges­tion muni­ci­pale. Elle par­ti­cipe ain­si à l’animation de la coopé­ra­tion décen­tra­li­sée fran­co­phone offrant une tri­bune inter­na­tio­nale aux col­lec­ti­vi­tés enga­gées et déve­loppe un pro­gramme spé­ci­fique en faveur du patri­moine cultu­rel des villes. L’Association inter­na­tio­nale des régions Francophones (AIRF), quant à elle, a pour but d’établir entre les col­lec­ti­vi­tés régio­nales fran­co­phones des coopé­ra­tions, des échanges d’information et d’expériences tou­chant à leurs domaines d’activité. Au niveau mon­dial, Cités et gou­ver­ne­ments locaux unis (CGLU) porte la voix des gou­ver­ne­ments locaux et plaide pour une recon­nais­sance de leur rôle sur la scène inter­na­tio­nale et dans la mise en oeuvre de la coopé­ra­tion. Ses com­mis­sions tra­vaillent sur l’émergence de l’égalité entre les ter­ri­toires et sur la bonne gou­ver­nance. 

Sites inter­net : http://regions-france.org/ www.departements.fr 

www.amf.asso.fr

 www.apvf.asso.fr

 http://amrf.fr/ 

http://franceurbaine.org/ 

www.aimf.asso.fr 

www.regions-francophones.com  

 

Cités Unies France 

Acronyme : CUF Date de créa­tion : 1975 

Cités Unies France est la tête de réseau des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales fran­çaises enga­gées dans l’action inter­na­tio­nale. Sa mis­sion est de les accom­pa­gner au ser­vice de leur ouver­ture inter­na­tio­nale, de leur rayon­ne­ment, de leur attrac­ti­vi­té et de la pro­mo­tion d’échanges humains, cultu­rels et éco­no­miques. Soutenue par le minis­tère de l’Europe et des Affaires étran­gères et l’Agence fran­çaise de déve­lop­pe­ment, CUF tra­vaille en col­la­bo­ra­tion avec les asso­cia­tions des pou­voirs locaux fran­çaises (AMF, ADF, Régions de France, France urbaine, etc.) et inter­na­tio­nales, ain­si qu’avec des réseaux thé­ma­tiques tels que Sites & Cités remar­quables. Depuis sa créa­tion, l’association s’est posi­tion­née comme un lieu fédé­ra­teur autour de près de 30 groupes-pays et un espace de dia­logue et de mutua­li­sa­tion entre col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales sur un même pays. Face à une évo­lu­tion rapide du contexte et des enjeux, Cités Unies France a adop­té récem­ment un pro­jet stra­té­gique 2018 – 2022, pour une asso­cia­tion au ser­vice d’une action inter­na­tio­nale des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales plus visible, per­ti­nente, effi­cace et inclu­sive. Site inter­net : www.cites-unies-france.org 

 

Association Française du Conseil des Communes et Régions d’Europe 

Acronyme : AFFCRE Date de créa­tion : 1951 

L’Association Française du Conseil des Communes et Régions d’Europe anime le mou­ve­ment des jume­lages et des par­te­na­riats euro­péens en France et sou­tient les col­lec­ti­vi­tés locales dans leur enga­ge­ment en faveur d’une Europe proche de ses citoyens. Elle assure en France le sui­vi des pro­grammes com­mu­nau­taires de sou­tien aux échanges, aide et conseille les com­munes membres pour la pré­pa­ra­tion de leurs pro­jets euro­péens et leurs recherches de finan­ce­ment. Partenaire de l’Office fran­­co-Allemand pour la Jeunesse (OFAJ), l’AFCCRE ins­truit les demandes de sub­ven­tions pour les échanges de jeunes dans le cadre des jume­lages entre les deux pays et met en place le volon­ta­riat Franco– alle­mand des ter­ri­toires. L’Association pro­pose régu­liè­re­ment des jour­nées d’études à l’attention des élus locaux, des fonc­tion­naires ter­ri­to­riaux et des mili­tants asso­cia­tifs impli­qués dans l’organisation et l’animation des échanges et coopé­ra­tions. Elle anime des groupes de tra­vail réunis­sant les col­lec­ti­vi­tés enga­gées dans des jume­lages et par­te­na­riats en Allemagne, Pologne, Roumanie, dans les Balkans, au Royaume-Uni etc. Site inter­net : http://afccre.org 

 

 Agence des Villes et des Territoires Méditerranéens Durables

 Acronyme : AVITEM Date de créa­tion : 2012 

L’Agence des villes et ter­ri­toires médi­ter­ra­néens durables (AVITEM), posi­tion­née à Marseille, a pour objet de mettre en place un dis­po­si­tif d’échange d’expériences, d’expertises et de for­ma­tion, visant la pro­mo­tion des démarches de déve­lop­pe­ment urbain et ter­ri­to­rial en Méditerranée. L’AVITEM est un GIP qui asso­cie l’État (Commissariat Général à l’Egalite des Territoires, minis­tère de l’Europe et des Affaires Étrangères), des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales (Région Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur et Métropole Nice-Côte d’Azur) ain­si que l’Établissement public d’aménagement Euroméditerranée. L’AVITEM déve­loppe son acti­vi­té autour des trois axes sui­vants : • La coopé­ra­tion en Méditerranée, à par­tir de finan­ce­ments euro­péens. L’AVITEM a rem­por­té plu­sieurs appels à pro­jets lan­cés par Bruxelles sur la pro­tec­tion des zones côtières, l’innovation dans les PME, l’efficience éner­gé­tique des bâti­ments ou encore le cowor­king • La for­ma­tion, avec comme objec­tif la créa­tion à Marseille d’un « ins­ti­tut médi­ter­ra­néen des hautes études urbaines et ter­ri­to­riales ». L’AVITEM forme chaque année une tren­taine de fonc­tion­naires ter­ri­to­riaux des rives sud de la Méditerranée • La créa­tion d’une pla­te­forme de ser­vices dédiée aux auto­ri­tés locales, aux socié­tés d’aménagement, aux éta­blis­se­ments publics par­te­naires et aux entre­prises sur la thé­ma­tique de la ville médi­ter­ra­néenne durable. À ce titre, le Réseau des Aménageurs en Méditerranée entend déve­lop­per une exper­tise mise à dis­po­si­tion de l’ensemble des membres du Réseau, et au-delà des par­te­naires amé­na­geurs, opé­ra­teurs et finan­ceurs en Méditerranée Site inter­net : https://avitem.org 

 

Réseaux Régionaux Multi-Acteurs 

Acronyme : RRMA 

Dans un esprit de ser­vice public et une approche plu­­ri-acteurs, les Réseaux Régionaux Multi-Acteurs (RRMA) ont voca­tion à ren­for­cer l’implication et amé­lio­rer la qua­li­té des actions menées à l’international et en France dans tous les champs de la coopé­ra­tion et de la soli­da­ri­té. En leur qua­li­té de réfé­rents régio­naux, implan­tés au cœur des ter­ri­toires, les RRMA inter­viennent en com­plé­men­ta­ri­té des poli­tiques publiques locales et natio­nales qu’ils contri­buent à construire, à ani­mer et à valo­ri­ser. Acteurs à part entière de l’éducation à la citoyen­ne­té et à la soli­da­ri­té inter­na­tio­nale, ils par­ti­cipent à l’ouverture au monde des habi­tants dans un contexte de plus en plus glo­ba­li­sé et inter­dé­pen­dant. Dans cette optique, les RRMA pro­posent une palette de ser­vices à des­ti­na­tion de tous les acteurs basés dans leur région res­pec­tive : • Recensement et iden­ti­fi­ca­tion des pro­jets et des acteurs de leurs ter­ri­toires • Accompagnement des por­teurs de pro­jet : infor­ma­tion, orien­ta­tion, appui-conseil, for­ma­tion, mise en rela­tion • Animation ter­ri­to­riale : orga­ni­sa­tion de ren­contres et de temps de concer­ta­tion en région afin de favo­ri­ser la mutua­li­sa­tion et le déve­lop­pe­ment de par­te­na­riats et de syner­gies • Valorisation des pro­jets et acteurs régio­naux • Éducation à la citoyen­ne­té et à la soli­da­ri­té inter­na­tio­nale • Développement de la mobi­li­té et de l’engagement soli­daire des jeunes Afin de favo­ri­ser et ren­for­cer les syner­gies et les mutua­li­sa­tions, les RRMA ont consti­tué la Conférence Inter-Régionale des Réseaux Régionaux Multi-Acteurs qui les fédère. 

Contact : coordination@rrma.fr • Auvergne Rhône-Alpes : Resacoop www.resacoop.org • Bourgogne Franche-Comté : Bourgogne Franche– Comté International www.bfc-international.org • Bretagne : Réseau Bretagne Solidaire www.bretagne-solidarite-internationale.org • Centre Val de Loire : Centraider www.centraider.org • Grand Est : GESCOD www.gescod.org • Guadeloupe et Martinique : Karib Horizon • Hauts-de-France : Lianes coopé­ra­tion www.lianescooperation.org • Normandie : Horizons Solidaires www.horizons-solidaires.org • Nouvelle Aquitaine : SO Coopération www.socooperation.org • Occitanie : Occitanie Coopération www.oc-cooperation.org • Pays de la Loire : Pays de la Loire Coopération Internationale www.alcid.org • Provence-Alpes-Côte d’Azur – Territoires Solidaires www.territoires-solidaires.com

Réseaux de professionnels

Les col­lec­ti­vi­tés peuvent faire appel aux réseaux pro­fes­sion­nels pour ne pas agir seules et ain­si mutua­li­ser efforts et moyens. Ceux-ci ne se sub­sti­tuent pas aux agents des col­lec­ti­vi­tés par­te­naires mais, par leurs com­pé­tences spé­ci­fiques, apportent un sou­tien tech­nique, favo­risent les approches com­plé­men­taires et la pro­fes­sion­na­li­sa­tion des actions. Les asso­cia­tions des pro­fes­sion­nels du patri­moine, en France ou au niveau inter­na­tio­nal, dis­posent d’une réelle expé­rience de ter­rain, valeur ajou­tée indé­niable lorsqu’il s’agit de concré­ti­ser des pro­jets avec les acteurs locaux. Fortes de leur réseau d’experts, elles sont éga­le­ment des pôles res­sources en termes de connais­sance du patri­moine et d’animation de pro­jets de par­te­na­riat. 

 

Association Nationale des Architectes des Bâtiments de France 

Acronyme : ANABF Date de créa­tion : 1984 

L’Association Nationale des Architectes des Bâtiments de France est une asso­cia­tion à but non-lucra­­tif qui vise à pro­mou­voir la qua­li­té du ser­vice public sur les plans de l’architecture, de l’urbanisme et du pay­sage. L’ANABF édite la revue La Pierre d’Angle qui sert de sup­port de com­mu­ni­ca­tion et d’émulation entre ins­ti­tu­tions publiques et pri­vées. Bien que l’ANABF ait pour pre­mière voca­tion d’agir sur les ter­ri­toires de la France métro­po­li­taine et ultra­ma­rine, elle a tou­jours œuvré à la mise en place de pro­jets de coopé­ra­tion inter­na­tio­nale. À ce titre, les membres de l’ANABF ont réa­li­sé des mis­sions d’expertise dans dif­fé­rents pays du monde (Angola, Albanie, Japon, Sénégal etc.) en lien avec l’association Sites & Cités remar­quables mais aus­si avec d’autres ins­ti­tu­tions telles que l’UNESCO ou encore la Commission Européenne. L’intérêt de ces échanges repose, d’une part, sur la pos­si­bi­li­té de faire par­ta­ger l’expertise et les retours d’expériences fran­çaises en matière de patri­moine archi­tec­tu­ral, urbain et pay­sa­ger. D’autre part, ils offrent aux pro­fes­sion­nels fran­çais un autre regard sur leurs pra­tiques et par la même occa­sion per­mettent de ques­tion­ner et de faire évo­luer ces der­nières. En s’impliquant à l’international, l’ANABF s’attache à agir sur l’existant et accom­pa­gner la prise en compte et la mise en valeur d’un héri­tage com­mun. Site inter­net : www.anabf.org http://www.anabf.org/pierredangle

 

 Fédération Nationale des Agences d’Urbanisme 

Acronyme : FNAU Date de créa­tion : 1980 

La Fédération Nationale des Agences d’Urbanisme (FNAU) regroupe une cin­quan­taine d’organismes publics d’étude et de réflexion sur l’aménagement et le déve­lop­pe­ment des grandes agglo­mé­ra­tions fran­çaises. Les agences d’urbanisme ont, pour la plu­part, un sta­tut d’association où se retrouvent autour des col­lec­ti­vi­tés impli­quées l’État et les autres par­te­naires publics du déve­lop­pe­ment urbain. La FNAU est une asso­cia­tion d’élus qui offre un lieu pri­vi­lé­gié de dia­logue sur les ques­tions urbaines. Elle prend posi­tion dans les grands débats natio­naux et euro­péens sur les poli­tiques urbaines et l’avenir des villes. Le réseau tech­nique de la FNAU ras­semble 1500 pro­fes­sion­nels de l’urbanisme, ancrés dans les réa­li­tés locales. La fédé­ra­tion leur per­met de dis­po­ser d’un espace de ren­contres et d’un réseau d’échanges où ils peuvent capi­ta­li­ser leurs savoirs, par­ta­ger leurs expé­riences et se mobi­li­ser sur des pro­jets col­lec­tifs. Les agences d’urbanisme fran­çaises inter­viennent de plus en plus à l’international dans des actions de coopé­ra­tion décen­tra­li­sée ou en réponse à des appels d’offre pro­ve­nant du dis­po­si­tif fran­çais d’aide publique au déve­lop­pe­ment ou d’organismes inter­na­tio­naux. La fédé­ra­tion accom­pagne cette ouver­ture à l’international via le sou­tien à la pla­ni­fi­ca­tion et à l’aménagement, l’appui aux poli­tiques publiques sec­to­rielles ou encore la pré­pa­ra­tion de pro­jets urbains. Site inter­net : www.fnau.org/fr/la-fnau/ 

 

Architectes Français à l’Export 

Acronyme : AFEX Date de créa­tion : 1996

 L’AFEX est une asso­cia­tion de plus de 200 membres dont 120 cabi­nets d’architecture ain­si que des ingé­nieurs, urba­nistes, pay­sa­gistes, archi­tectes d’intérieur, maîtres d’œuvre et indus­triels, soit plus de 5 000 pro­fes­sion­nels. L’association apporte un sou­tien à l’organisation de ces agences pro­fes­sion­nelles. Avec l’appui des pou­voirs publics, l’association et ses membres unissent leurs expé­riences au quo­ti­dien pour pro­mou­voir le savoir-faire archi­tec­tu­ral fran­çais et ses acteurs dans le monde. Aussi, au moyen de col­loques, de salons, de groupes d’actions et de dis­cus­sions orga­ni­sés à tra­vers le monde, l’AFEX met en par­tage l’expérience d’un vivier de pro­fes­sion­nels et se posi­tionne comme un inter­mé­diaire entre ses membres, les clients et par­te­naires étran­gers à la recherche d’une exper­tise fran­çaise. L’AFEX édite par ailleurs des guides export et des ouvrages, décerne chaque année le Grand Prix de l’architecture fran­çaise et met en place des expo­si­tions. Site inter­net : www.afex.fr 

 

Urbanistes Sans Frontières 

Acronyme : USF Date de créa­tion : 2004 

Urbanistes Sans Frontières est une ONG, fon­dée en 2004 à Paris, dont l’objectif prin­ci­pal est d’agir à l’échelle inter­na­tio­nale pour le déve­lop­pe­ment durable des villes et des ter­ri­toires. Ses axes d’intervention sont : • Le ren­for­ce­ment des com­pé­tences en matière de ter­ri­toire • La coopé­ra­tion tech­nique et l’intervention pour le déve­lop­pe­ment urbain et rural • La pro­mo­tion du déve­lop­pe­ment durable et émer­gence de la gou­ver­nance urbaine par­ti­ci­pa­tive Les pro­jets d’USF sont orien­tés vers les objec­tifs de déve­lop­pe­ment durable (ODD) et la pré­ser­va­tion du patri­moine bâti, pay­sa­ger et natu­rel à l’échelle de la pla­ni­fi­ca­tion stra­té­gique ain­si qu’à l’échelle des pro­jets opé­ra­tion­nels. À ce titre, USF mène des actions ciblant notam­ment l’ODD 11.4 « Renforcer les efforts de pro­tec­tion et de pré­ser­va­tion du patri­moine cultu­rel et natu­rel mon­dial ». USF agit éga­le­ment pour la valo­ri­sa­tion du patri­moine imma­té­riel et cultu­rel dans le cadre de la pro­gram­ma­tion des pro­jets urbains. Site inter­net : www.usf‑f.org  

 

Ateliers de maî­trise d’œuvre urbaine de Cergy-Pontoise

 Acronyme : Les ate­liers de Cergy Date de créa­tion : 1982 

Les Ateliers inter­na­tio­naux de maî­trise d’œuvre urbaine de Cergy-Pontoise, asso­cia­tion à but non lucra­tif créée par les urba­nistes de la ville nou­velle de Cergy-Pontoise, orga­nisent en France et à l’international des ate­liers de pro­duc­tion col­lec­tive au ser­vice du pro­jet ter­ri­to­rial. L’objectif est d’accompagner les auto­ri­tés locales dans l’élaboration de leurs stra­té­gies de déve­lop­pe­ment ter­ri­to­rial avec une approche créa­tive, inno­vante et pros­pec­tive. Ces ate­liers réunissent des pro­fes­sion­nels béné­voles, de toutes natio­na­li­tés, sélec­tion­nés avec une grande exi­gence, qui prennent part pen­dant plu­sieurs semaines à une réflexion en équipe au croi­se­ment de dif­fé­rents domaines de l’urbain : géo­gra­phie, éco­no­mie, pay­sage, socio­lo­gie, art, ingé­nie­rie, desi­gn et envi­ron­ne­ment. Au fil des années, un réseau inter­na­tio­nal de plus de 3 000 per­sonnes s’est consti­tué autour du déve­lop­pe­ment ter­ri­to­rial et de l’aménagement urbain. Site inter­net : www.ateliers.org

 

 Les Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement

 Acronyme : CAUE 

La grande majo­ri­té des dépar­te­ments fran­çais comptent un Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement. Nés de la Loi sur l’architecture du 3 jan­vier 1977, les CAUE sont des asso­cia­tions for­mées à l’initiative des res­pon­sables locaux et pré­si­dées par un élu local. Ils fédèrent les acteurs impli­qués dans la ges­tion de l’espace urbain et rural et œuvrent à la pro­mo­tion de la qua­li­té de l’architecture, de l’urbanisme et de l’environnement à l’échelle du dépar­te­ment. Dans le cadre de pro­jets de coopé­ra­tion autour des patri­moines, les CAUE peuvent être de pré­cieux par­te­naires en matière de sen­si­bi­li­sa­tion sur les ques­tions d’architecture, d’urbanisme et de pay­sages. 

 

Partenariat Français pour la Ville et les Territoires Acronyme : PFVT Date de créa­tion : 2011

 Le Partenariat Français pour les Villes et les Territoires (PFVT) est une pla­te­forme d’échanges et de valo­ri­sa­tion de l’expertise des acteurs fran­çais du déve­lop­pe­ment urbain à l’international. Lancé à l’initiative du minis­tère de l’Europe et des Affaires étran­gères, du minis­tère de la Transition éco­lo­gique et soli­daire et du minis­tère de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales, il fédère une cen­taine d’organismes repré­sen­tant la diver­si­té de l’expertise urbaine fran­çaise : État, éta­blis­se­ments publics, col­lec­ti­vi­tés locales et asso­cia­tions d’élus, fédé­ra­tions et pro­fes­sion­nels du déve­lop­pe­ment urbain, entre­prises, orga­nismes de recherche et de for­ma­tion, orga­ni­sa­tions de la socié­té civile. Le PFVT coor­donne l’élaboration de stra­té­gies, la par­ti­ci­pa­tion des acteurs fran­çais au débat inter­na­tio­nal et valo­rise l’expertise urbaine fran­çaise, en réponse aux demandes des villes et États par­te­naires dans les pays en déve­lop­pe­ment et émer­gents. Site inter­net : www.pfvt.fr  

 

Fondation Architectes de l’Urgence 

Acronyme : FAU Date de créa­tion : 2001 

À tra­vers ses pro­grammes d’action dans le monde entier, la Fondation Architectes de l’Urgence (FAU) a su démon­trer que le secours aux popu­la­tions en détresse ne peut se limi­ter au seul apport de vivres et de soins : recons­truire des vies bri­sées, c’est aus­si per­mettre aux plus dému­nis de retrou­ver des condi­tions de vie décentes dans les meilleurs délais. Son but est d’apporter conseil et assis­tance aux popu­la­tions éprou­vées par des catas­trophes natu­relles, tech­no­lo­giques ou humaines, et plus géné­ra­le­ment de por­ter assis­tance à toute per­sonne en état de souf­france phy­sique ou morale en France et à l’étranger. Elle par­ti­cipe éga­le­ment aux réflexions menées après toute catas­trophe, et peut, de par son inté­rêt pour le patri­moine cultu­rel, inter­ve­nir dans le cadre de mis­sions de sau­ve­garde du patri­moine. Depuis sa créa­tion, la fon­da­tion Architectes de l’urgence a pu mener des pro­grammes d’urgence et de recons­truc­tion dans plus de 36 pays dont la France afin de mettre en sécu­ri­té, éva­luer, mais aus­si recons­truire, réha­bi­li­ter habi­tats, écoles, hôpi­taux ou centres de san­té, et for­mer aux bonnes pra­tiques construc­tives. Site inter­net : www.archi-urgent.com

 

 Réseau Habitat & Francophonie 

Acronyme : RHF Date de créa­tion : 1987

 Le Réseau Habitat et Francophonie réunit les pro­fes­sion­nels fran­co­phones de l’habitat conve­nable afin de mutua­li­ser leurs réflexions, leurs com­pé­tences et leurs expé­riences en faveur de l’accès du plus grand nombre à un loge­ment décent et à un cadre de vie de qua­li­té. Il est accré­di­té par l’Organisation inter­na­tio­nale de la Francophonie et dis­pose d’un sta­tut consul­ta­tif sur toutes les ques­tions liées au loge­ment abor­dable. Il per­met à ses membres, qu’ils soient amé­na­geurs, construc­teurs, ges­tion­naires, finan­ceurs, col­lec­ti­vi­tés locales ou experts indi­vi­duels, d’optimiser leurs pra­tiques et d’accroître leurs per­for­mances grâce aux échanges d’expériences. RHF est ame­né à trai­ter de la thé­ma­tique du patri­moine, notam­ment à tra­vers les opé­ra­tions de res­tau­ra­tion des bâti­ments anciens. Si elles œuvrent quo­ti­dien­ne­ment dans leur pays pour l’accès à un loge­ment décent pour tous, les orga­ni­sa­tions membres, unies au sein du Réseau, par­ti­cipent à la réflexion sur l’habitat et agissent en faveur du droit au loge­ment à l’échelle mon­diale. Site inter­net : http://habitatfrancophonie.org  

 

Compagnons Bâtisseurs 

Date de créa­tion : 1958 

Les Compagnons Bâtisseurs accom­pagnent les per­sonnes les plus fra­giles dans la res­tau­ra­tion ou la construc­tion de leur loge­ment. Le mou­ve­ment milite pour la digni­té des loge­ments et des per­sonnes en pro­po­sant des solu­tions concrètes d’amélioration de l’habitat. Il sou­tient les habi­tants en situa­tion de pré­ca­ri­té : ménages aux reve­nus modestes, per­sonnes âgées, per­sonnes inva­lides ou han­di­ca­pées, per­sonnes seules avec enfants. Les actions des com­pa­gnons bâtis­seurs visent : • L’amélioration de l’habitat par des chan­tiers d’auto– réha­bi­li­ta­tion accom­pa­gnée, d’auto-construction accom­pa­gnée, avec le prêt d’outils, d’animations col­lec­tives. • Le déve­lop­pe­ment de réseaux d’entraide de proxi­mi­té grâce à des ate­liers et ani­ma­tions col­lec­tives qui sont des temps d’échange, d’apprentissage et de convi­via­li­té. • L’insertion par l’activité éco­no­mique dans le sec­teur du bâti­ment par des chan­tiers d’insertion et des chan­tiers de for­ma­tion, sup­ports à l’apprentissage tech­nique, des­ti­nés à lever les freins d’accès à l’emploi de per­sonnes en grandes dif­fi­cul­tés. • L’accueil de jeunes volon­taires (ser­vice civique et ser­vice volon­taire euro­péen) et de béné­voles enga­gés dans le mou­ve­ment. Site inter­net : www.compagnonsbatisseurs.eu

 

 Association Européenne des Entreprises de Restauration du Patrimoine Architectural 

Acronyme : AEERPA 

L’AEERPA est l’unique asso­cia­tion repré­sen­tante des entre­prises spé­cia­li­sées dans la res­tau­ra­tion de l’architecture patri­mo­niale à l’échelle euro­péenne. L’association pro­meut un cer­tain modèle de sau­ve­garde du patri­moine, fédère les asso­cia­tions natio­nales et les entre­prises de res­tau­ra­tion du patri­moine et s’attache à être le prin­ci­pal inter­lo­cu­teur auprès des ins­ti­tu­tions euro­péennes sur les ques­tions qui concernent la res­tau­ra­tion de l’architecture patri­mo­niale. À tra­vers l’animation de son réseau, notam­ment via l’organisation de jour­nées d’échanges de savoir-faire et de confé­rences, l’association est enga­gée dans la pré­ser­va­tion et l’amélioration des com­pé­tences et des savoir-faire en matière de res­tau­ra­tion et de conser­va­tion. Elle favo­rise éga­le­ment les échanges entre pro­fes­sion­nels des dif­fé­rents pays euro­péens. Le trans­fert de com­pé­tences par le biais de l’apprentissage, sou­te­nu et conser­vé au sein de ces entre­prises membres, a ren­du pos­sible la sau­ve­garde de cer­tains arti­sa­nats tra­di­tion­nels. Au moyen de la recherche, de l’étude, de l’identification et de la pro­mo­tion des actions contri­buant au déve­lop­pe­ment de l’activité de res­tau­ra­tion, il s’agit de prendre part au deve­nir du patri­moine euro­péen. Site inter­net : www.aeerpa.com/fr  

 

Institut natio­nal des métiers d’art Acronyme : INMA 

Date de créa­tion : 1889 

L’Institut National des Métiers d’Art (INMA), opé­ra­teur de l’État sous la tutelle du minis­tère de l’Économie et des Finances et du minis­tère de la Culture, mène une mis­sion d’intérêt géné­ral en faveur du déve­lop­pe­ment, de la pré­ser­va­tion et de la pro­mo­tion des métiers d’art. Son centre de res­sources réa­lise une veille active sur l’actualité du sec­teur des métiers d’art : for­ma­tion, entre­prise, inno­va­tion, export, déve­lop­pe­ment durable… Il conçoit et dif­fuse des pro­duits et outils d’information tels que la col­lec­tion « Cahiers des métiers d’art », publiée par la Documentation fran­çaise, qui pro­pose des élé­ments d’information et pistes de réflexions sur les enjeux et défis du sec­teur, les fiches métiers et le réper­toire des for­ma­tions dans toute la France. Le por­tail docu­men­taire de l’INMA regroupe plus de 6 000 res­sources numé­riques (vidéos, articles de presse, études et ouvrages), à des­ti­na­tion de tous les publics, en fonc­tion de leurs besoins. L’INMA coor­donne éga­le­ment le plus grand évé­ne­ment euro­péen dédié aux métiers d’art, les « Journées Européennes des Métiers d’Art » (« European artis­tic crafts days »), qui fédère une ving­taine de pays, chaque année, au mois d’avril. Sites inter­net : • Le centre de res­sources des métiers d’art (por­tail docu­men­taire) http://info.institut-metiersdart.org/ • Institut National des Métiers d’Art www.institut-metiersdart.org • Journées Européennes des Métiers d’Art

 www.journeesdesmetiersdart.fr 

Institus et formations

Les com­pé­tences néces­saires à la conser­va­tion, pré­ser­va­tion et mise en valeur des patri­moines relèvent d’une varié­té de pro­fes­sions spé­ci­fiques et en constante évo­lu­tion, à l’instar des for­ma­tions qui y pré­parent. La for­ma­tion en matière de patri­moine béné­fi­cie d’une recon­nais­sance à l’international et contri­bue au rayon­ne­ment de la France dans le monde. Centres de res­sources et réser­voirs de futurs pro­fes­sion­nels enca­drés par une équipe péda­go­gique qua­li­fiée,  les uni­ver­si­tés et les écoles qui dis­pensent ces for­ma­tions sont de pré­cieux par­te­naires pour la mise en place de pro­jets de coopé­ra­tion inter­na­tio­nale autour du patri­moine. Les mas­ters dans ce domaine qui dépendent des uni­ver­si­tés et de plu­sieurs écoles spé­cia­li­sées, telles que l’École du Louvre, forment aux métiers de conser­va­teur et de média­teur du patri­moine. La plu­part des villes uni­ver­si­taires abritent ce type de for­ma­tions aux côtés des labo­ra­toires de recherche qui leur sont affi­liés.

 On dénombre éga­le­ment plu­sieurs Masters com­muns du pro­gramme euro­péen Erasmus Mundus dans le champ des patri­moines qui ont l’avantage d’offrir une approche inter­na­tio­nale. Ce pro­gramme d’étude englobe des for­ma­tions de haut niveau qui se déroulent dans au moins deux éta­blis­se­ments d’enseignement supé­rieur de deux pays dis­tincts par­ti­ci­pant au pro­gramme. 

Les écoles natio­nales supé­rieures d’architecture (ENSA), au nombre de 20, peuvent aus­si être des acteurs per­ti­nents. En effet, le réseau des ENSA déve­loppe des modules de for­ma­tion tour­nés vers l’international ; il s’agit d’inciter les étu­diants à conju­guer archi­tec­ture, patri­moine et action inter­na­tio­nale. À ce titre, le labo­ra­toire CRAterre qui dépend de l’ENSA de Grenoble a déve­lop­pé une exper­tise de ter­rain dans le domaine de l’architecture en terre et mène de mul­tiples pro­jets à l’international, notam­ment en Afrique de l’Ouest, en Europe, au Moyen-Orient et en Amérique Centrale. Les éta­blis­se­ments de for­ma­tion aux métiers tech­niques consti­tuent éga­le­ment des res­sources inté­res­santes. On peut ici citer les écoles et ins­ti­tuts d’art, de desi­gn, Une chaire UNESCO est un label scien­ti­fique inter­na­tio­nal. Elle est créée sous la tutelle de l’Université et pla­cée sous la res­pon­sa­bi­li­té du por­teur du pro­jet sur la base d’un accord signé entre l’université et l’UNESCO. Sur la thé­ma­tique du patri­moine, on peut citer par exemple la chaire « Tourisme, culture, déve­lop­pe­ment » en étroite col­la­bo­ra­tion avec l’Institut de Recherche et d’Études Supérieures du Tourisme de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. de mode et d’artisanat, les écoles de gas­tro­no­mie ou encore les lycées hôte­liers.

Le Centre National des Arts et Métiers (CNAM) repré­sente lui aus­si un acteur majeur dans ce domaine, d’autant plus qu’il est enga­gé dans de mul­tiples pro­jets de coopé­ra­tion à l’international dans les champs de la for­ma­tion et de la recherche. Il en va de même pour l’École d’Avignon, spé­cia­li­sée dans les tech­niques de res­tau­ra­tion et de réha­bi­li­ta­tion du bâti ancien, qui mène régu­liè­re­ment des mis­sions d’expertise et réa­lise des for­ma­tions à l’étranger. Il existe par ailleurs plu­sieurs chaires UNESCO qui portent sur le patri­moine. 

 

En outre, l’Agence uni­ver­si­taire de la Francophonie (AUF), créée en 1961, regroupe des uni­ver­si­tés, des grandes écoles, des réseaux uni­ver­si­taires et des centres de recherche scien­ti­fique fran­co­phones. Son réseau compte 909 membres dans 113 pays. L’AUF est donc l’une des plus impor­tantes asso­cia­tions d’établissements d’enseignement supé­rieur et de recherche au monde. Dans le res­pect de la diver­si­té des cultures et des langues, l’AUF pro­meut une fran­co­pho­nie uni­ver­si­taire soli­daire enga­gée dans le déve­lop­pe­ment éco­no­mique, social et cultu­rel des socié­tés. Elle favo­rise ain­si la soli­da­ri­té active entre ses éta­blis­se­ments membres et les aide à rele­ver les défis aux­quels ils sont confron­tés, tels que la qua­li­té de la for­ma­tion, la recherche et la gou­ver­nance uni­ver­si­taire, l’insertion pro­fes­sion­nelle ou encore l’implication dans le déve­lop­pe­ment des socié­tés. En 2011, le Département des Affaires Européennes et Internationales du minis­tère de la Culture, en par­te­na­riat avec l’Agence uni­ver­si­taire de la Francophonie (AUF) et l’Université numé­rique fran­co­phone mon­diale (UNFM),  a lan­cé un dis­po­si­tif de for­ma­tion conti­nue à dis­tance dans les domaines du patri­moine maté­riel et imma­té­riel à des­ti­na­tion d’un public fran­co­phone : e‑patrimoines. Gratuit et acces­sible, ce dis­po­si­tif a pour objec­tif d’accroître les com­pé­tences des pro­fes­sion­nels et des uni­ver­si­taires dans le domaine des patri­moines (patri­moine monu­men­tal, archéo­lo­gie, musées, archives, archi­tec­ture etc.), de créer et/​​ou de ren­for­cer des par­te­na­riats entre pro­fes­sion­nels et uni­ver­si­taires et de main­te­nir le lien entre la France et les régions fran­co­phones y com­pris dans les zones instables.

 L’accès de plus en plus facile à inter­net per­met d’amplifier les liens avec les pays, au-delà des pro­jets ponc­tuels. 

 

Institut natio­nal du patri­moine

 Acronyme : INP Date de créa­tion : 1990

 L’Institut natio­nal du patri­moine est un éta­blis­se­ment d’enseignement supé­rieur du minis­tère de la culture, qui a pour mis­sion le recru­te­ment par concours et la for­ma­tion ini­tiale des conser­va­teurs du patri­moine de l’État, de la fonc­tion publique ter­ri­to­riale et de la ville de Paris ain­si que la sélec­tion et la for­ma­tion de res­tau­ra­teurs du patri­moine habi­li­tés à tra­vailler sur les col­lec­tions publiques. La for­ma­tion dans un même éta­blis­se­ment à ces deux métiers étroi­te­ment com­plé­men­taires est une spé­ci­fi­ci­té fran­çaise, qui fait l’objet d’un inté­rêt inter­na­tio­nal. L’INP est ain­si régu­liè­re­ment ame­né à rece­voir des délé­ga­tions du monde entier, des sta­giaires inter­na­tio­naux mais aus­si à échan­ger avec des lieux de for­ma­tion, centres de recherche scien­ti­fique, lieux dédiés à la conser­va­tion et à la res­tau­ra­tion et orga­nismes de ges­tion du patri­moine dans de nom­breux pays. L’INP est impli­qué dans le réseau euro­péen des for­ma­tions à la conser­­va­­tion-res­­tau­­ra­­tion, il par­ti­cipe aux réflexions com­mu­nau­taires sur les métiers du patri­moine, ain­si qu’à des pro­jets trans­dis­ci­pli­naires sélec­tion­nés par l’Union euro­péenne. L’INP ins­crit la sco­la­ri­té dans une pers­pec­tive inter­na­tio­nale par l’envoi d’élèves en stage à l’étranger et orga­nise des chan­tiers– école hors du ter­ri­toire fran­çais. Il mène par ailleurs des actions dans le pour­tour médi­ter­ra­néen grâce à l’Institut médi­ter­ra­néen des métiers du patri­moine (I2MP), basé à Marseille et conçoit des for­ma­tions sur-mesure, adap­tées aux besoins des pays deman­deurs et impli­quant un large réseau de la chaîne patri­mo­niale sur le ter­ri­toire fran­çais. En 2018, la péda­go­gie d’enseignement à l’INP a reçu le Prix euro­péen du patri­moine cultu­rel – Europa Nostra et plu­sieurs ini­tia­tives de l’établissement ont été label­li­sées Année euro­péenne du patri­moine cultu­rel. Il est aus­si un lieu de dif­fu­sion cultu­relle à tra­vers des confé­rences et des col­loques qui sont autant d’occasions de col­la­bo­rer avec les autres ins­ti­tu­tions patri­mo­niales et uni­ver­si­taires, fran­çaises et étran­gères. Site inter­net : www.inp.fr 

 

École de Chaillot 

Date de créa­tion : 1887

 Le Centre des hautes études de Chaillot, plus connu sous l’appellation d’École de Chaillot, consti­tue depuis 2004 le dépar­te­ment for­ma­tion de la Cité de l’architecture et du patri­moine au Palais de Chaillot, à Paris. Il dis­pense notam­ment une for­ma­tion post-mas­­ter sur un domaine qui s’étend des monu­ments et centres his­to­riques, jusqu’au patri­moine ordi­naire. Par ailleurs, l’École orga­nise des cours publics acces­sibles à tous, assure la for­ma­tion post-concours des archi­tectes et urba­nistes de l’État7 en par­te­na­riat avec l’École des Ponts Paris-Tech et par­ti­cipe à la for­ma­tion des élus et tech­ni­ciens des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales. Son domaine d’excellence concerne l’expérimentation du pro­jet de conser­va­tion, de res­tau­ra­tion et de mise en valeur du patri­moine archi­tec­tu­ral, dans son contexte ter­ri­to­rial, urbain et pay­sa­ger. La péda­go­gie déve­lop­pée s’appuie sur des méthodes éprou­vées – cours magis­traux, tra­vaux diri­gés, 7 Le corps des Architectes et Urbanistes de l’État (AUE) est né en 1993 du rap­pro­che­ment de deux corps exis­tants : celui des Architectes des Bâtiments de France (ABF), créé en 1946, et celui des Urbanistes de l’État (UE), ins­tau­ré en 1962. Il s’agissait en effet de concré­ti­ser, au niveau des com­pé­tences des agents de l’État, la néces­saire cohé­sion entre res­pect du patri­moine et dyna­miques d’aménagement. Cette double ori­gine his­to­rique trans­pa­raît dans les deux spé­cia­li­tés que recouvre actuel­le­ment le sta­tut d’AUE : une spé­cia­li­té patri­moine archi­tec­tu­ral, urbain et pay­sa­ger et une spé­cia­li­té urba­­nisme-amé­­na­­ge­­ment. visites de sites et de chan­tiers – et sur­tout sur l’atelier conti­nu, lieu d’apprentissage pra­tique des ensei­gne­ments. Outre l’échange d’élèves et d’enseignants, l’École est régu­liè­re­ment sol­li­ci­tée par d’autres pays sur les cinq conti­nents pour par­ti­ci­per à la for­ma­tion d’architectes qui veulent se spé­cia­li­ser dans les domaines pré­ci­tés. Elle conçoit et met en œuvre, en liai­son avec des par­te­naires habi­li­tés à déli­vrer des diplômes uni­ver­si­taires dans leur pays, une péda­go­gie appro­priée à chaque contexte local. Le cur­sus peut ain­si s’établir, soit dans une longue durée (deux ans) en ouvrant la pos­si­bi­li­té d’un co-diplôme, soit à plus court terme en se limi­tant à un ou plu­sieurs ate­liers inten­sifs ou à des sémi­naires d’étude qui peuvent don­ner lieu à la déli­vrance de cer­ti­fi­cats. Les ensei­gnants de l’École par­ti­cipent éga­le­ment à des mis­sions de conseil et d’expertise effec­tuées à la demande de gou­ver­ne­ments ou pour le compte d’organisations inter­na­tio­nales. 

Sites inter­net : www.citedelarchitecture.fr/fr/article/ecole-de-chaillot www.citedelarchitecture.fr/fr/article/cooperations-internationales 

 

Volontariats inter­na­tio­naux et impli­ca­tion de doc­to­rants 

Les entre­prises, asso­cia­tions et col­lec­ti­vi­tés enga­gées dans un pro­jet à l’international ont la pos­si­bi­li­té de faire appel à une per­sonne spé­ci­fi­que­ment dédiée au pro­jet de coopé­ra­tion dans le cadre d’un volon­ta­riat inter­na­tio­nal ou d’une thèse. Le volon­ta­riat peut prendre la forme d’un Service Volontaire Européen (SVE) dans le cadre du volet Jeunesse et Sport du pro­gramme euro­péen de mobi­li­té Erasmus +. 

Adressé aux jeunes âgés de 17 à 30 ans, le SVE vise l’engagement des jeunes à l’international au sein d’organismes, asso­cia­tions ou entre­prises. Le volon­ta­riat peut éga­le­ment s’inscrire dans le cadre de Services civiques à l’in­ter­na­tio­nal pou­vant revê­tir plu­sieurs formes : 

• Le Service civique à l’international : À des­ti­na­tion de jeunes de 16 à 25 ans, il s’inscrit dans une poli­tique jeu­nesse visant la cohé­sion natio­nale et la mixi­té sociale dans le cadre d’un pro­jet d’intérêt col­lec­tif 

• Le Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) : Sans condi­tion de natio­na­li­té et sans limite d’âge, il a pour objet l’accomplissement d’une mis­sion d’intérêt géné­ral à l’étranger dans les domaines de la coopé­ra­tion pour le déve­lop­pe­ment et de l’action huma­ni­taire 

• Le Volontariat inter­na­tio­nal en entre­prise (VIE) et le Volontariat inter­na­tio­nal en admi­nis­tra­tion (VIA) : Réservés aux 18–28 ans, ils s’effectuent, pour le pre­mier, au sein d’une entre­prise fran­çaise à l’étranger, d’une entre­prise étran­gère liée à une entre­prise fran­çaise par un accord de par­te­na­riat ou d’un orga­nisme étran­ger enga­gé dans une coopé­ra­tion avec la France et, pour le second, auprès d’un ser­vice de l’État fran­çais à l’étranger (consu­lats, ambas­sades, etc.) Le recours à un doc­to­rant béné­fi­ciant du dis­po­si­tif de Conventions Industrielles de Formation par la Recherche (CIFRE) consti­tue une autre pos­si­bi­li­té d’assurer une impli­ca­tion sou­te­nue dans un pro­jet de coopé­ra­tion inter­na­tio­nale d’intérêt scien­ti­fique. Ce dis­po­si­tif s’appuie sur l’établissement d’un contrat de col­la­bo­ra­tion entre un labo­ra­toire de recherche et une entre­prise avec une sub­ven­tion annuelle de l’association natio­nale de recherche et de la tech­no­lo­gie.