À l’occasion de la sor­tie de l’ouvrage “De 1913 au Code du patri­moine — Une loi en évo­lu­tion sur les monu­ments his­to­riques” , une table ronde est orga­ni­sée mer­cre­di 23 jan­vier 2019 de 18h à 20h.

Cette table ronde se tien­dra en pré­sence de Martin Malvy, pré­sident de Sites & Cités et ancien ministre, mais aus­si de per­son­na­li­tés issues du minis­tère de la Culture, direc­teurs des écoles du Louvre et de Chaillot et pro­fes­seurs de droit public et d’histoire du droit.

Programme

Accueil de Claire BARBILLON
direc­trice de l’École du Louvre
Ouverture : Maryvonne DE SAINT PULGENT
pré­si­dente du Comité d’histoire du minis­tère de la Culture
Animation : Jean-Louis HAROUEL
pro­fes­seur émé­rite d’histoire du droit à l’université Panthéon-Assas

 

avec la par­ti­ci­pa­tion de :
Martin MALVY
ancien ministre, ancien maire de Figeac, pré­sident des sites et cités remar­quables de France :
« Le droit des monu­ments his­to­riques au ser­vice du déve­lop­pe­ment urbain »
Benoît MELON
direc­teur de l’École de Chaillot, ancien direc­teur du SDAP de l’Aude, ancien conseiller pour l’architecture de la DRAC d’Occitanie :
« Quel ave­nir pour la pro­tec­tion du patri­moine dans le cadre des nou­velles orga­ni­sa­tions ter­ri­to­riales ? »
Frédéric ROLIN
pro­fes­seur de droit public à la facul­té Jean Monnet :
« Quel dia­logue entre le droit des monu­ments his­to­riques et le droit de l’urbanisme ? »
Jean-Michel LOYER-HASCOËT
direc­teur du Service du patri­moine au minis­tère de la Culture :
« Quelles rela­tions entre État et col­lec­ti­vi­tés dans les poli­tiques patri­mo­niales des villes ? » (sous réserve)

 

Présentation de l’ouvrage

Cet ouvrage fait suite à un pre­mier tome publié en 2013 et consa­cré à la loi de pro­tec­tion des monu­ments his­to­riques du 31 décembre 1913 dont on célé­brait alors le cen­te­naire et qui s’inscrivait dans un pro­jet de recherche plus large consa­cré aux grandes lois patri­mo­niales.
Le prin­cipe reste iden­tique : retour­ner aux textes, à l’étude des archives, à leur publi­ca­tion, les ana­ly­ser dans une démarche croi­sée fai­sant appel à un large spectre de connais­sances et de méthodes. Mais aus­si s’intéresser aux hommes (d’où les bio­gra­phies), aux acteurs de cette his­toire, com­prendre leur volon­té et leur ambi­tion, pra­ti­quer l’analyse com­pa­ra­tive en confron­tant cette his­toire aux pra­tiques de pays étran­gers. Et renou­ve­ler ain­si une his­toire que l’on croyait bien connue en lui don­nant une cohé­rence et une fraî­cheur nou­velles.