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Maire : Pierre GONZALVEZ

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Élu réfé­rent :

Pierre GONZALVEZ, maire

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L’ISLE-SUR-LA-SORGUE

L’Isle-sur-la-Sorgue est une com­mune située dans le dépar­te­ment du Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

L’histoire en bref

La ville de L’Isle-sur-la-Sorgue prend sa confi­gu­ra­tion actuelle entre les XIe et XIIe siècles et est entou­rée de rem­parts au XIIe siècle. La ville est alors, et jusqu’en 1236 de façon cer­taine, admi­nis­trée par un consu­lat consti­tué de consuls issus de familles de cosei­gneurs. On observe durant cette période la mul­ti­pli­ca­tion de rési­dences aris­to­cra­tiques (tours et mai­sons fortes) dont cer­taines sub­sistent encore.

Une impor­tante com­mu­nau­té juive est attes­tée en 1268 à L’Isle-sur-la-Sorgue. Au milieu du XVe siècle, cette com­mu­nau­té est astreinte à rési­dence autour d’une seule rue, la car­rie­ra qui devient un ghet­to. Aujourd’hui encore les traces de cette jui­ve­rie sont visibles mal­gré la dis­pa­ri­tion de la syna­gogue.

Au XVIe siècle L’Isle fait figure de bas­tion de la Contre-Réforme catho­lique avec la créa­tion de nou­veaux ordres, l’installation d’établissements reli­gieux dans la mou­vance fran­cis­caine et l’érection de quatre confré­ries de péni­tents (on conserve les cha­pelles des blancs et des bleus).

La ville fut par la suite gra­ve­ment tou­chée par la Révolution, notam­ment pen­dant la Terreur, elle est alors pillée et incen­diée, la syna­gogue est en par­tie détruite.

L’énergie hydrau­lique à L’Isle, grande pro­duc­trice tex­tile depuis le XIIe siècle, fait tra­vailler entre 300 et 400 ouvriers à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Par ailleurs, les impor­tants gise­ments de gypse de la ville sont à l’origine du déve­lop­pe­ment de l’industrie du plâtre. C’est un maté­riau récur­rent dans les construc­tions et les arts déco­ra­tifs à L’Isle jusqu’au début du XXe siècle.

Au milieu du XXe siècle, les usines ferment et L’Isle se tourne alors vers le tou­risme et les anti­qui­tés.

Politique patrimoniale, label, procédures et outils

La com­mune de L’Isle-sur-la-Sorgue mène une poli­tique patri­mo­niale ambi­tieuse et volon­ta­riste depuis de nom­breuses années. En avril 2012, la ville a créé une Direction du Patrimoine qui a pour objec­tif de redon­ner vie au patri­moine de L’Isle-sur-la-Sorgue grâce à des études archéo­lo­giques, his­to­riques et archi­tec­tu­rales. Elle assure la maî­trise d’ouvrage et l’assistance à maî­trise d’œuvre sur tous les pro­jets de res­tau­ra­tion ou de réha­bi­li­ta­tion des bâti­ments publics anciens (pro­té­gés au titre des monu­ments his­to­riques et autres). Outre ses mis­sions d’étude, de conser­va­tion et de mise en valeur du patri­moine, la Direction est char­gée de la valo­ri­sa­tion des sites et des bâti­ments his­to­riques par des confé­rences, des visites et des expo­si­tions diverses. La Direction gère en par­te­na­riat avec le CAUE 84, l’UDAP 84 ain­si qu’avec la Direction de l’Aménagement de la Ville les dos­siers d’urbanisme sur le centre his­to­rique et oriente les pro­jets de réha­bi­li­ta­tion des immeubles anciens.

Outils de protection et de gestion du patrimoine

L’Aire de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine de L’Isle-sur-la-Sorgue est en cours d’élaboration. La ville sou­haite dis­po­ser d’une AVAP pour gérer et encou­ra­ger dans les pro­chaines décen­nies, de façon qua­li­ta­tive, les muta­tions du centre-ville et de ses abords ain­si que des zones pay­sa­gères de pre­mier plan situées sur le ter­ri­toire com­mu­nal. L’importance d’un règle­ment adap­té per­met­tra une ges­tion rai­son­née et effi­cace par les ser­vices concer­nés (Etat, Communauté de Commune et Ville) des trans­for­ma­tions opé­rées sur le patri­moine archi­tec­tu­ral et natu­rel de L’Isle-sur-la-Sorgue. La phase d’études est ter­mi­née et le pas­sage en com­mis­sion régio­nale de l’AVAP est pré­vu en novembre 2018.

Programmes d’actions liés au cadre de vie et au développement durable

Projet d’Aménagement de de Développement Durable (PADD) dans le PLU : le pro­jet com­mu­nal repose sur la volon­té d’assurer un équi­libre entre la maî­trise de l’urbanisation, la pré­ser­va­tion des espaces agri­coles, la pro­tec­tion des espaces natu­rels et la pré­ven­tion des risques natu­rels. Cet équi­libre doit per­mettre un déve­lop­pe­ment har­mo­nieux et cohé­rent de la com­mune.

Le pro­jet d’aménagement et de déve­lop­pe­ment durable de l’Isle-sur-la-Sorgue est donc décli­né sur les axes forts sui­vants : ren­for­cer l’attractivité du ter­ri­toire et pré­ser­ver son iden­ti­té à tra­vers le pay­sage, l’agriculture et le bâti.

Programme d’action spécifique pour le bâti ancien et le développement durable

La réha­bi­li­ta­tion du bâti ancien muni­ci­pal est en cours. La res­tau­ra­tion de l’extérieur de la col­lé­giale s’est ache­vée en 2016. Actuellement la Tour d’Argent et plu­sieurs bâti­ments atte­nants font l’objet d’un vaste pro­jet de réha­bi­li­ta­tion qui per­met­tra de créer en centre-ville des espaces cultu­rels, dont un ciné­ma (la ville n’en compte aucun) qui pré­voit d’accueillir 95 000 spec­ta­teurs par an. Ainsi l’activité sera recen­trée en cœur de ville et les dépla­ce­ments limi­tés. D’autres pro­jets sont à venir autour de la cha­pelle Saint-Andéol de Velorgues, du cime­tière juif et de la cha­pelle des Pénitents Bleus.

Une aide à la maî­trise d’ouvrage pri­vée sur les Monuments Historiques est éga­le­ment pro­po­sée par la Direction du Patrimoine. La tour Valmy, par exemple, en a béné­fi­cié récem­ment (tour d’escalier du XVe siècle qui a fait l’objet d’une ins­tance de clas­se­ment au titre des monu­ments his­to­riques).

Inventaire du patrimoine

La ville de L’Isle-sur-la-Sorgue, en par­te­na­riat avec la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, va mener l’inventaire du patri­moine cultu­rel de la com­mune sur son péri­mètre intra­mu­ros. Le ser­vice régio­nal de l’Inventaire sera en charge du patri­moine indus­triel et de l’étude du mobi­lier de la col­lé­giale Notre-Dame-des-Anges tan­dis que la Direction du Patrimoine de la ville réa­li­se­ra un inven­taire topo­gra­phique archi­tec­tu­ral du centre-ville (repé­rage du bâti par îlot).

Publications

Les membres de la Direction du Patrimoine sont régu­liè­re­ment appe­lés à rédi­ger des contri­bu­tions dans des publi­ca­tions scien­ti­fiques, ils ont notam­ment écrit plu­sieurs notices pour les actes du Congrès archéo­lo­gique de France 2016 en Vaucluse (à paraître) et par­ti­cipent régu­liè­re­ment à la revue annuelle « Archéologie du Midi Médiéval ».

Formations

Des for­ma­tions ont été orga­ni­sées à plu­sieurs reprises en par­te­na­riat avec l’association APARE qui inter­vient sur des chan­tiers de res­tau­ra­tion. Plusieurs ren­contres avec les archi­tectes l’islois ont eu lieu afin de les sen­si­bi­li­ser au patri­moine local (visites de la ville).

La Direction du Patrimoine a éga­le­ment accueilli dif­fé­rents work­shops. En 2014 six étu­diants euro­péens ont tra­vaillé sur l’espace public en centre ancien en par­te­na­riat avec le CAUE. En sep­tembre 2015, les ate­liers d’architecture Touraterre, un col­lec­tif de jeunes archi­tectes et d’étudiants en archi­tec­ture, ont tra­vaillé à un pro­jet d’aménagement de la Congrégation. En 2016, une carte blanche a été don­née à sept étu­diants hon­grois et leur pro­fes­seur pour ana­ly­ser l’architecture d’un bâti­ment médié­val. À cette occa­sion ils ont aus­si pu béné­fi­cier d’une pré­sen­ta­tion de l’organisation des ser­vices d’architecture et du patri­moine en France menée par le CAUE et la Direction du Patrimoine.

 Chartes

La ges­tion des enseignes com­mer­ciales est assu­rée par la Direction du Patrimoine.

Une charte des ter­rasses a été mise en place en 2016 afin de régle­men­ter et d’harmoniser le mobi­lier uti­li­sé sur les ter­rasses des dif­fé­rents sec­teurs du centre-ville. Elle a été réa­li­sée par la Direction du Patrimoine avec la Direction Commerce et Habitat.

Valorisation et animation de l’architecture et du patrimoine

Chaque année des ani­ma­tions sont pro­po­sées par la Direction du Patrimoine à l’occasion des Journées Nationales de l’Archéologie et des Journées Européennes du Patrimoine. Dans ce cadre des visites de sites, de quar­tiers ou thé­ma­tiques sont orga­ni­sées. Des per­for­mances artis­tiques en lien avec le patri­moine sont éga­le­ment pré­sen­tées lors de ces jour­nées, comme en 2017 quand une œuvre pic­tu­rale monu­men­tale a été réa­li­sée par deux artistes sur une façade de l’îlot de la Tour d’Argent.  La Direction du Patrimoine est en outre par­te­naire chaque année de l’association MEMORI pour l’organisation de cycles de confé­rences.

Un site inter­net dédié (www.patrimoine.islesurlasorgue.fr) regroupe une pré­sen­ta­tion du patri­moine de la ville, une syn­thèse des mis­sions de la Direction du Patrimoine, un calen­drier des évé­ne­ments…

Projet de CIAP

La créa­tion d’un Centre d’interprétation de l’architecture et du patri­moine fait par­tie du pro­jet de créa­tion d’un pôle cultu­rel au sein de l’îlot de la Tour d’Argent (cf. expé­rience à mettre en exergue). De plus, la Direction du Patrimoine dis­pose déjà d’une docu­men­ta­tion abon­dante sur l’architecture et le patri­moine.

Projet de valorisation du patrimoine par le numérique

Dans le cadre d’un pro­jet de créa­tion d’un pôle cultu­rel (en cours de réa­li­sa­tion) il est pré­vu d’utiliser dif­fé­rents types d’outils numé­riques dans la Tour d’Argent pour valo­ri­ser et faire connaître le patri­moine local. Le pre­mier étage sera consa­cré à l’accueil du public qui pour­ra com­prendre l’histoire de la tour grâce à des sup­ports mul­ti­mé­dias. Le rez-de-chaus­sée sera dévo­lu à une pro­jec­tion inter­ac­tive de res­ti­tu­tions numé­riques de la ville et de son ter­ri­toire depuis la pré­his­toire jusqu’à nos jours, sous une forme qui fera écho à la ¨came­ra obs­cu­ra¨ du der­nier étage. Elle retrans­cri­ra les avan­cées scien­ti­fiques ame­nées par les dif­fé­rentes fouilles et tra­vaux menés par la Direction du Patrimoine et par ses par­te­naires scien­ti­fiques.

Expositions

Des expo­si­tions autour du patri­moine de la ville, réa­li­sées avec des étu­diants de l’Université d’Avignon ont été pro­po­sées chaque année entre 2013 et 2016 (Insula, frag­ments d’histoire ; Patrimoines en chan­tier ; L’héritage d’un ter­ri­toire ; Les gar­diens des anges. Une col­lé­giale et des hommes : Notre-Dame-des-Anges 1212–2016). En 2018 une expo­si­tion pré­sen­tée à l’occasion des Journées du Patrimoine et inti­tu­lée Nil-sur-Sorgue per­met­tait la décou­verte d’une col­lec­tion de céra­miques égyp­tiennes ache­tée par la ville. Une pro­chaine expo­si­tion est pré­vue en 2019.

L’Isle-sur-la-Sorgue déve­loppe éga­le­ment un pro­jet d’installation d’une salle d’exposition per­ma­nente sur l’histoire de la ville et son patri­moine, ain­si que de salles d’expositions tem­po­raires, dans l’îlot de la Tour d’Argent après réha­bi­li­ta­tion.

Autres actions de médiation et d’interprétation des patrimoines

- En 2018 une signa­lé­tique patri­mo­niale a été mise en place à plu­sieurs endroits du centre-ville, sous la forme de huit pupitres, pour appor­ter aux visi­teurs des infor­ma­tions sur l’histoire et les monu­ments de L’Isle-sur-la-Sorgue.

- Un ensemble de pan­neaux a été réa­li­sé afin d’occuper l’espace lais­sé libre place Émile Char et de pré­sen­ter à la popu­la­tion le pro­jet urbain à venir à cet empla­ce­ment. Cette place, qui se situe au niveau de l’ancienne porte d’Avignon, résulte de l’élargissement d’un pont au XXe siècle. Les par­ties les plus récentes sont aujourd’hui dans un état de dégra­da­tion avan­cée qui néces­site une dépose qui inter­vien­dra en 2019. À cette occa­sion un pro­jet visant à rétré­cir l’emprise du pont et déga­ger la Sorgue est à l’étude. Les pan­neaux ins­tal­lés ces der­niers mois rap­pellent l’histoire de cette entrée de ville, l’état actuel du pont et pré­sentent le pro­jet en cours de déve­lop­pe­ment. Cette « expo­si­tion » per­met donc d’éviter une occu­pa­tion de l’espace par les voi­tures (trop dan­ge­reuse) tout en infor­mant la popu­la­tion de la démarche.

- Des actions sont éga­le­ment menées auprès des publics sco­laires par la Direction du Patrimoine qui inter­vient tout au long de l’année dans plu­sieurs écoles de la ville afin de sen­si­bi­li­ser les élèves au patri­moine de leur ville mis en lien avec les dif­fé­rentes périodes de l’histoire.

Coopération internationale

La ville de L’Isle-sur-la-Sorgue est jume­lée  avec les villes de Penicuik (Écosse) et d’Anagni (Italie).

D’autre part, une col­la­bo­ra­tion avec la facul­té d’Architecture de Budapest (Département d’histoire des monu­ments) a été mise en place. Elle s’est concré­ti­sée par l’organisation de deux work­shops en juillet 2016 et 2017 dont la fina­li­té était de confron­ter deux approches de l’étude et de la trans­for­ma­tion d’un monu­ment. Cet échange avec de jeunes archi­tectes, ou étu­diants en archi­tec­ture et leurs pro­fes­seurs, sera renou­ve­lé l’année pro­chaine.

La Direction du Patrimoine a éga­le­ment ouvert ses portes à plu­sieurs reprises aux confrères et étu­diants euro­péens. Par exemple, en 2014, les fouilles pro­gram­mées de la cha­pelle de Velorgues (hameau au sud de la com­mune) ont béné­fi­cié d’une équipe ren­for­cée par la pré­sence de deux étu­diants Erasmus de l’université de Bologne et d’un archéo­logue pro­fes­sion­nel de la Surintendance Archéologique de Piémont. La même année, un work­shop euro­péen sur « l’aménagement de l’espace public en centre ancien » a été orga­ni­sé en par­te­na­riat avec le CAUE de Vaucluse. Six jeunes archi­tectes espa­gnols, ita­liens et por­tu­gais ont pro­duit en duo, un diag­nos­tic et une esquisse d’aménagement d’une place du centre-ville de L’Isle-sur-la-Sorgue.

La ville de L’Isle-sur-la-Sorgue sou­haite pour­suivre et déve­lop­per des par­te­na­riats avec d’autres pays euro­péens, notam­ment car elle accueille chaque année un grand nombre de visi­teurs dont la plu­part viennent de la com­mu­nau­té euro­péenne.

EXPÉRIENCE PILOTE

Le Pôle culturel de la Tour d’Argent

Le grand pro­jet de réha­bi­li­ta­tion de l’îlot de la Tour d’Argent entend favo­ri­ser dans le centre ancien, le déve­lop­pe­ment de l’attractivité tou­ris­tique et l’amélioration du cadre de vie (com­merce, habi­tat, etc.). L’îlot de la Tour d’Argent avec ses 1500 m2 implan­tés en cœur de ville face à la col­lé­giale Notre-Dame des Anges se décline autour de trois grands axes :

  1. Un espace cultu­rel : La construc­tion d’un ciné­ma de type fami­lial et d’« Art et essai » avec trois salles et une salle d’exposition. Il sera agré­men­té d’un espace de res­tau­ra­tion orien­té par ses ter­rasses sur la place de la col­lé­giale et la cour du Lido.
  2. Un espace patri­mo­nial : La tour du XIIe siècle, clas­sée monu­ment his­to­rique en 2012 est l’emblème du pro­jet de l’Îlot. Une restruc­tu­ra­tion d’ampleur est pré­vue, afin qu’elle puisse être pré­sen­tée au plus large public. La mise en valeur de la Tour d’Argent, cou­verte d’une excep­tion­nelle cou­pole octo­go­nale, est aus­si celle de l’histoire de la ville et du Vaucluse (ancien Comtat-Venaissin). Associé à la tour, un bâti­ment rési­den­tiel médié­val sera dédié au patri­moine local avec des salles pour des expo­si­tions per­ma­nentes au R+1 lar­ge­ment axées sur les tech­no­lo­gies numé­riques et expo­si­tions tem­po­raires au R+2.
  3. Un espace d’enseignement et de tra­vail : Cet espace à conce­voir avec l’Université d’Avignon intègre une par­tie de l’hôtel de Brancas. Les deux pre­miers étages de l’hôtel seront dévo­lus à l’Université d’Avignon (accueil des Masters, doc­to­rants, uni­té mixte de recherche) ain­si qu’à de jeunes entre­pre­neurs œuvrant dans le domaine des tech­no­lo­gies numé­riques dans un espace de tra­vail par­ta­gé. La cour de l’hôtel de Brancas doit ser­vir à des acti­vi­tés cultu­relles en période esti­vale (concerts, petits spec­tacles, etc.).

Pour mener à bien ce pro­jet la muni­ci­pa­li­té a rache­té des par­celles pri­vées jusqu’en 2016. Des tra­vaux réa­li­sés en 2017 ont sup­pri­mé un étage et res­tau­ré la toi­ture ain­si que la par­tie supé­rieure du bâti­ment rési­den­tiel du XVe siècle. L’année 2018 a été consa­crée à l’élaboration du per­mis de construire et du pro­jet d’ensemble, et le démar­rage des tra­vaux sur la tour est pré­vu au prin­temps 2019.