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Maire : Marie-Laure PHINERA-HORTH

Hôtel de Ville
1, rue de Rémire
97300 CAYENNE
Tél : 05 94 39 70 70
contact@ville-cayenne.fr
www.ville-cayenne.fr

Élue réfé­rente :
Sandra TROCHIMARA, Maire-Adjoint délé­guée à la Culture
sandra.trochimara@ville-cayenne.fr

Professionnelle réfé­rente :
Gwladys NORTON DANEY-DE-MARCILLAC, Directeur de l’aménagement
g.norton@ville-cayenne.fr

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CAYENNE

Chef-lieu de la Guyane, Cayenne est située à l’est du ter­ri­toire sur la côte atlan­tique du conti­nent sud-amé­ri­cain. C’est une ville d’histoire construite sur un plan en damier ima­gi­né au 18ème siècle. Souvent mécon­nue des métro­po­li­tains, ou tris­te­ment célèbre, en rai­son du bagne dont il reste encore quelques ves­tiges à ce jour ; Cayenne est un lieu fas­ci­nant et unique que l’on a du mal à quit­ter une fois qu’on y a mis les pieds.

L’histoire en bref

La ville se carac­té­rise par ses magni­fiques mai­sons anciennes de type créole que l’on trouve sur­tout en centre-ville. Cayenne, bien que lan­cée sur la voie du moder­nisme, a su conser­ver son aspect tra­di­tion­nel à tra­vers les monu­ments et sites his­to­riques pré­sents dans la ville. La pré­sence des nom­breux espaces verts et de la plage à quelques enca­blures du centre offre aux Cayennais un cadre de vie qui ne res­semble en rien à celui d’une ville ordi­naire.

L’un des inté­rêts réels de Cayenne est son magni­fique mar­ché dit Marché Central. Il ouvre ses portes les mer­cre­dis, ven­dre­dis et same­dis matin. La popu­la­tion s’y rend géné­ra­le­ment pour se pro­cu­rer des pro­duits locaux frais. On y vient aus­si pour se res­tau­rer sur place, quant aux nom­breux visi­teurs, ils y trouvent des sou­ve­nirs et pré­sents en tout genre à empor­ter avec eux.

Cayenne donne aus­si l’occasion de visi­ter ses deux prin­ci­paux musées : le Musée local de la Guyane (Musée Franconie) et le Musée des cultures guya­naises. Témoignages de la volon­té guya­naise de déve­lop­per la culture locale, ces musées ras­semblent les inté­rêts his­to­riques et cultu­rels du ter­ri­toire (ani­maux conser­vés dans du for­mol, maquettes, etc), et pré­sentent essen­tiel­le­ment les créa­tions d’artistes locaux confir­més ou pas.

L’océan offre quelques plages à proxi­mi­té du centre-ville. Elles sont prises d’assaut par les bai­gneurs le week-end et les périodes de vacances sco­laires. Il faut éga­le­ment se rendre sur la place des Palmistes, place sym­bo­lique de Cayenne, où ont été plan­tés des pal­miers géants. C’est le lieu pri­vi­lé­gié des mani­fes­ta­tions ou regrou­pe­ments popu­laires notam­ment en soi­rée.

En termes de res­tau­ra­tion, vous pour­rez pro­fi­ter d’un large choix gas­tro­no­mique. On trouve de nom­breux res­tau­rants créoles, fran­çais, chi­nois ou encore lao­tiens au centre-ville. Vous pour­rez alors décou­vrir les saveurs diverses et variées de notre région. Enfin, il n’est pas pos­sible de citer la Ville de Cayenne sans évo­quer son car­na­val. C’est l’un des plus longs au monde, il débute à chaque début d’année, et offre à ses spec­ta­teurs des moments magiques et inou­bliables. 

Politique patrimoniale, label, procédures et outils

Face à l’ambition de faire de Cayenne une ville « capi­tale d’Outre-mer », la muni­ci­pa­li­té doit réno­ver le cadre glo­bal de la ville en appor­tant obli­ga­toi­re­ment des réponses aux pro­blé­ma­tiques qui sont celles :

  • Du posi­tion­ne­ment cen­tral de la ville qui engendrent des sur­coûts de fonc­tion­ne­ment,
  • Du ren­for­ce­ment et de la diver­si­fi­ca­tion du tis­su éco­no­mique,
  • Du repo­si­tion­ne­ment comme ville ouverte sur la mer (pêche, tou­risme, loi­sirs),
  • D’un déve­lop­pe­ment urbain cohé­rent et de la recons­truc­tion de la ville sur elle-même.

Le levier essen­tiel de la mise en œuvre de ces pro­jets est d’ordre finan­cier. L’importance de la tâche est telle, qu’elle ne peut pas se faire sur les fonds actuels de la Mairie de Cayenne.

C’est pour­quoi, la muni­ci­pa­li­té de Cayenne s’attache à aug­men­ter ses recettes pour faire face aux pro­blé­ma­tiques aux­quelles elle est confron­tée.

La stra­té­gie se décline comme suit :

  • Accéder à des res­sources sup­plé­men­taires en régu­la­ri­sant l’ensemble des occu­pa­tions du domaine public,
  • Étudier toutes les oppor­tu­ni­tés de vente du domaine pri­vé com­mu­nal aujourd’hui occu­pé,
  • Réduire les charges fis­cales de la Mairie de Cayenne,
  • Développer une poli­tique forte et effi­cace de recou­vre­ment des taxes liées à l’urbanisme.
  • Réglementer le sta­tion­ne­ment en centre-ville.

OUTILS DE PROTECTION OU DE GESTION DU PATRIMOINE

La place des pal­mistes : La Place des Palmistes est un remar­quable espace crée dès le XVIIIème siècle, plan­té de 489 pal­miers en quin­conce, en 1834. Cet espace est clas­sé monu­ment his­to­rique depuis le 9 mars 1999.

Aujourd’hui, plus de la moi­tié de ces arbres géants ont dis­pa­ru et d’autres conti­nuent de mou­rir. La place a été amé­na­gée à plu­sieurs reprises, entre 1834 et 1957, lorsque l’on implan­ta la sta­tue de Félix Eboué. Depuis les lieux ne cessent de se dégra­der et un mobi­lier anar­chique se déploie tan­dis que le plan ancien dis­pa­raît. Cet espace est le prin­ci­pal lieu de vie de la ville de Cayenne, lieu de toutes les mani­fes­ta­tions. Mais il est aus­si occu­pé par des mar­chands forains et des mar­chands ambu­lants. L’objectif de la ville de Cayenne est de redon­ner à cette place toute sa majes­té et de conser­ver à Cayenne ce centre en y per­met­tant des ras­sem­ble­ments popu­laires et cultu­rels. Pour cela, il est néces­saire de lier les com­pé­tences mul­tiples, d’analyser avec soin les lieux, les besoins et de conce­voir le pro­jet de res­tau­ra­tion des arbres et d’aménagement des espaces. L’analyse his­to­rique et ico­no­gra­phique est d’abord essen­tielle :

  • 1821
    • 1er amé­na­ge­ment de la place de l’Esplanade par le Baron de Laussat.
    • Plantation d’une double ran­gée de tama­ri­niers à la place de la savane mais espace encore d’aspect semi-sau­vage.
    • Deux axes (rue centrale/​ axe dans le pro­lon­ge­ment de la rue Lalouette)
  • 1842
    • 2ème amé­na­ge­ment de la place de l’Esplanade et de la Place d’armes.
    • La Place d’armes est régu­la­ri­sée et agran­die.
    • La place de l’Esplanade s’étend, englo­bant les îlots NORD et SUD. Des pal­miers sont plan­tés en lieu et place des tama­ri­niers.
    • L’axe prin­ci­pal Nord-Sud de la Place s’aligne sur l’entrée de l’hôpital, elle-même cen­trée sur la façade prin­ci­pale de l’hôpital.
  • 1867
    • 3ème amé­na­ge­ment de des deux places = créa­tion de che­mi­ne­ments piétons/​ sen­tiers de pro­me­nade.
    • Création de sen­tiers de pro­me­nade sur la Place du Gouvernement qui mène à la nou­velle fon­taine.
    • Reconstruction de l’hôpital et dépla­ce­ment de l’axe Nord-Sud vers l’Ouest pour conser­ver l’alignement avec l’entrée de l’hôpital.
    • Mise en place d’une fon­taine sur la place de l’Esplanade.
  • 1891
    • Sur la place du gou­ver­neur, modi­fi­ca­tion du tra­cé du che­mi­ne­ment pié­ton.
    • Ajout d’une ran­gée de pal­miers à l’Est et à l’ouest.
  • Dates non dis­po­nibles
    • Nouveau tra­cé pour le che­mi­ne­ment pié­ton de la Place de Grenoble. Plantation de Palmiers et abat­tage de man­guiers.
    • Création de par­kings à l’Ouest de la place de Grenoble.
    • Mise en place de la sta­tue Félix Eboué à la place de la fon­taine.
    • Mise en place d’une scène, d’une tri­bune, de sani­taires et de la sta­tue de la Marianne.
    • Suppression d’une ran­gée de pal­miers pour l’implantation de par­kings + 1 pour élar­gir la voie.
    • Suppression des deux axes Est-Ouest de la place.
  • 2012–2013 Plantation de 150 arbres

L’aménagement de la place Léopold Héder, ancien­ne­ment Place de Grenoble,  a consti­tué en 2012–2013 la pre­mière phase de la restructuration/​ requa­li­fi­ca­tion de la Place des Palmistes. Monsieur Bortolussi, archi­tecte des monu­ments his­to­riques et maître d’œuvre de l’opération d’aménagement, avait pro­po­sé un amé­na­ge­ment de la place selon la confi­gu­ra­tion de 1891. Suite à l’intervention de Madame Bourguignon, archi­tecte des Bâtiments de France, il a été acté un amé­na­ge­ment selon la confi­gu­ra­tion de la place en1950 (exer­cice pré­fec­to­ral de R. Vignon, 1er Préfet de Guyane). Cette place emblé­ma­tique a un double inté­rêt, his­to­rique et admi­nis­tra­tif. En effet, la fon­taine de la Place Léopold Héder a été inau­gu­rée en avril 1867 et bap­ti­sée du nom du Gouverneur Tardy de Montravel. Cette fon­taine repré­sente l’arrivée de l’eau potable à Cayenne en 1778 cap­tée dans les lacs du Rorota de la com­mune de Montjoly.

L’AVAP : Délibération du CM (prise le 25 octobre 2012-déli­bé­ra­tion n° 2012-249 /​ ST-DA)

  • Présentation en CRPS du  28 juin 2016 –vali­da­tion péri­mètre
  • 2 com­mis­sions AVAP
  • 6 sous-com­mis­sions AVAP

Arrêt de l’AVAP au CM du 19 jan­vier 2018

Prochaine étape : Validation en CRPA (date à défi­nir)

PROJETS URBAINS

La ville de Cayenne a signé une Charte ECOQUARTIER sur les sec­teurs ZAC hibis­cus, ZAC Palika et lotis­se­ment jar­din de Jasmin, avec l’EFPAG et L’ETAT. Ces Ecoquartiers seront un labo­ra­toire opé­ra­tion­nel vers la ville durable, des lieux de créa­ti­vi­té et d’audace pour faire émer­ger des pro­jets exem­plaires, que ce soit dans les formes urbaines et l’architecture, les usages pro­po­sés, ou dans les moda­li­tés de conduite de pro­jet. 

La ville de Cayenne pense que les Eco quar­tiers, par les pro­po­si­tions ambi­tieuses qu’ils contiennent, consti­tuent un fac­teur d’attractivité et de qua­li­té, et per­mettent d’engager tous les ter­ri­toires dans une dyna­mique ver­tueuse. Cette signa­ture est un enga­ge­ment concret et opé­ra­tion­nel pour la mise en œuvre des enga­ge­ments inter­na­tio­naux pris par la France, notam­ment en termes de lutte contre le chan­ge­ment cli­ma­tique et de tran­si­tion éner­gé­tique.

Elle dis­pose d’un poten­tiel qui mérite d’être valo­ri­sé. Il est de sa res­pon­sa­bi­li­té de par­ti­ci­per à cet élan pour son ter­ri­toire en se fon­dant sur des enga­ge­ments concrets et mesu­rables : La charte et le label éco quar­tier en sont les pre­mières pierres.

La ville de Cayenne consi­dère que les enga­ge­ments de cette charte doivent non seule­ment gui­der les éco quar­tiers qu’elle por­te­ra, mais aus­si inflé­chir ses actions à plus long terme à l’échelle de son ter­ri­toire. Elle s’engage à repen­ser ses pra­tiques d’aménagement dans le cadre de ses éco quar­tiers en appli­ca­tion de cette charte, afin qu’elle consti­tue un levier vers la ville durable et qu’elle ne reste pas une opé­ra­tion iso­lée.

Par la signa­ture de cette charte Eco quar­tier, la ville de Cayenne s’engage dans une poli­tique d’aménagement durable afin de per­mettre aux citoyens de s’épanouir dans des ter­ri­toires accueillants et dyna­miques. Ceci consti­tue une étape clée de la trans­for­ma­tion de son ter­ri­toire, pour un déve­lop­pe­ment soli­daire et res­pec­tueux de l’environnement.

PROGRAMMES D’ACTIONS LIÉS AU CADRE DE VIE ET AU DÉVELOPPEMENT DURABLE

La Ville de Cayenne n’est pas encore ins­crite dans une démarche d’agenda 21 mais a mis en place toutes les pro­cé­dures pré-requises qui en par­ti­cipe.

Toutefois, les moda­li­tés d’élaboration, de mise en œuvre et d’évaluation de nos actions au regard d’une démarche de déve­lop­pe­ment durable sont pré­sen­tées selon le cadre de réfé­rence pour les pro­jets ter­ri­to­riaux de déve­lop­pe­ment durable et Agendas 21 locaux . Comme vous pou­vez le consta­ter cer­taines actions sont plu­ri­an­nuelles car nous consi­dé­rons que c’est dans la péren­ni­sa­tion de celles-ci que nos enga­ge­ments poli­tiques en faveur du déve­lop­pe­ment durable trou­ve­ront leur meilleur écho pour les géné­ra­tions futures.

Le pilo­tage de cer­taines actions est conduit ain­si :

  • Comité de pilo­tage : ins­tance de déci­sions com­po­sée d’élus et de tech­ni­ciens ;
  • Comité tech­nique : ins­tance de réflexion, pro­po­si­tions, contrôle des actions ;
  • Coordination : ser­vice por­teur du pro­jet char­gé de la mise en œuvre.

Au titre de la loi Grenelle n°2010–788 du 12 juillet 2010 por­tant enga­ge­ment natio­nal pour l’environnement, la Ville de Cayenne est la pre­mière et l’unique com­mune de Guyane à pré­sen­ter ce rap­port sur son impli­ca­tion en matière de déve­lop­pe­ment durable.

Ainsi, cer­taines actions sont plu­ri­an­nuelles car nous consi­dé­rons que c’est dans la péren­ni­sa­tion de celles-ci que nos enga­ge­ments poli­tiques en faveur du déve­lop­pe­ment durable trou­ve­ront leur meilleur écho pour les géné­ra­tions futures.

PROGRAMME D’ACTION SPÉCIFIQUE POUR LE BÂTI ANCIEN ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE

L’Opération Programmée de l’Amélioration de l’Habitat et de Renouvellement Urbain (OPAH-RU) 2000–2006/2007–2011 à connue un vif suc­cès selon le bilan de” C2R Atelier d’Urbanisme — Ville de Cayenne — OPAH-RU — Bilan 2007–2011”.

 Au total 595 loge­ments ont été finan­cés en dix ans. Ainsi l’objectif  d’inciter les pro­prié­taires pri­vés à réha­bi­li­ter leurs loge­ments par la mise en place de sub­ven­tions pour la réa­li­sa­tion de tra­vaux d’amélioration a per­mis à la ville de Cayenne de redo­rer son bla­son.

La conven­tion cadre OPAH-RU a été signée pour une durée de 5 ans entre la ville et  divers par­te­naires. Cette conven­tion a enté­ri­né le péri­mètre et les objec­tifs de l’opération, le mode de finan­ce­ments ain­si que les moda­li­tés d’administration de la mis­sion “sui­vi d’animation”.  L’OPAH-RU a duré du 01 jan­vier 2007 au 31 décembre 2011.

La der­nière année de l’OPAH-RU, le Comité Technique en date du 27 octobre 2011 et le Conseil Municipal du 19 décembre 2011 ont enté­ri­né 44 dos­siers sup­plé­men­taires de demande de sub­ven­tions, tout en sachant que l’OPAH arri­vait à son terme le 31 décembre de cette même année.

Pour clô­tu­rer les dos­siers non sol­dés, une mis­sion d’Assistance à Maitrise d’Ouvrage pour l’achèvement du sui­vi-ani­ma­tion de l’OPAH-RU 2006–2011, a été attri­bué au bureau d’études C2R pour une durée de 6 mois pour un mon­tant de 36000€ sup­por­té entiè­re­ment par la Ville.

Le pré­sent rap­port a pour objec­tifs d’une part de vous faire remon­ter des dif­fi­cul­tés ren­con­trées sur la ges­tion de fin d’opération du sui­vi-ani­ma­tion et d’autre part des pré­co­ni­sa­tions à prendre pour la pro­chaine opé­ra­tion en cours d’étude.

En effet, dans le rap­port au Comité Technique du 17 Octobre 2011, le bureau d’étude s’interrogeait  sur les dis­po­si­tions prises suivre les dos­siers après enga­ge­ment et notam­ment pour accueillir et assis­ter les pro­prié­taires, ren­con­trer les archi­tectes et entre­prises, visi­ter les chan­tiers, contrô­ler les tra­vaux avant règle­ment, et faire les pro­po­si­tions de man­da­te­ment à la Direction des Affaires Financières et à l’ANAH.

A la fin de cette mis­sion, au deuxième semestre 2012,  la ges­tion admi­nis­tra­tive, finan­cière et tech­nique a été confié au ser­vice FESD pour le solde d’une cen­taine de dos­siers enga­gés dont cer­tains tra­vaux n’avaient pas ou n’ont jamais com­men­cé.

Ce poste exige un TP + 1/​4 TP tech­nique + 1/​4 TP juri­dique + 1/​2 finan­cier (dépenses /​recettes).

  1. Administratif
  • Les dos­siers trans­mis par l’opérateur et récu­pé­rés à la mai­son de l’OPAH par le FESD ne conte­naient pas toutes les docu­ments néces­saires à l’administration du dos­sier. (par exemple, plans absents, acte pro­prié­té, pho­tos état exis­tant, …
  • Suite à un vol au sein de la mai­son de l’OPAH, de nom­breuses infor­ma­tions ont été per­dues.

2. Financier

  • La conven­tion OPAH-RU pré­voyait le ver­se­ment de 50% de la sub­ven­tion au pro­prié­taire pour le démar­rage des tra­vaux. Malgré la pro­lon­ga­tion de délais et les nom­breuses relances, quelques pro­prié­taires (depuis 2010) avaient des dif­fi­cul­tés finan­cières à démar­rer les tra­vaux sub­ven­tion­nés ou à jus­ti­fier finan­ciè­re­ment des tra­vaux sous pré­sen­ta­tion de fac­tures.
  • Pour les pro­prié­taires ayant per­çu les 50 % de démar­rage, la Ville est obli­gée de deman­der le rem­bour­se­ment de la sub­ven­tion et de pré­pa­rer le rem­bour­se­ment des par­te­naires (Région, …)
  • De nom­breux tra­vaux ne sont pas arri­vés à terme. Les dos­siers ont été sol­dés et clô­tu­rés au pro­ra­ta des tra­vaux réa­li­sés.
  • Suivi et contrôle des dépenses (sub­ven­tions ver­sées aux béné­fi­ciaires Ville/​ CNES/​ Region /​ Ademe)
  • Suivi et contrôle des recettes (sub­ven­tions par­te­naires CNES /​ Région /​ Ademe…)
  1. Juridique :

Au vue des dos­siers liti­gieux, il semble que la conven­tion liant la Ville au béné­fi­ciaire est suc­cincte et ne pré­cise pas suf­fi­sam­ment :

  • les obli­ga­tions du béné­fi­ciaire. Par exemple : la pro­duc­tion de fac­tures acquit­tées et la preuve d’acquittement et autres docu­ments jus­ti­fi­ca­tifs per­met­tant le contrôle des tra­vaux réa­li­sés sur le ter­rain.
  • l’accompagnement admi­nis­tra­tif des pro­prié­taires : Par exemple : la capa­ci­té de com­pré­hen­sion de cer­tains béné­fi­ciaires et de leur famille sur le fice­lage des pro­cé­dures et de leurs res­pon­sa­bi­li­tés et enga­ge­ment.

Contrôle des tra­vaux

  • Le contrôle des tra­vaux s’effectuait avec l’assistance d’un contrô­leur des tra­vaux du Pôle Etudes et Travaux (PET) ain­si que les autres par­te­naires finan­ciers, le pro­prié­taire et l’architecte.
  • La durée maxi­male pour réa­li­ser les tra­vaux semble courte

Accueil et infor­ma­tion des béné­fi­ciaires

  1. Accompagnement social : Cette par­tie n’a pas été trai­tée en pro­fon­deur par le sui­vi-ani­ma­tion. Par exemple : l’aide au relo­ge­ment le temps des tra­vaux, la détresse psy­chique des béné­fi­ciaires les plus âgés, … Le temps et les com­pé­tences que néces­site cette mis­sion sont sous-éva­lués.
  2. Information sur le fond du dos­sier. La com­mu­ni­ca­tion autour du pro­jet doit être claire, simple et acces­sible à tous. Le lan­gage uti­li­sé doit être adap­té à chaque indi­vi­du.
  3. Certains admi­nis­trés en dehors du péri­mètre OPAH-RU et d’autres com­munes pen­saient pou­voir béné­fi­cier des sub­ven­tions. Ils fai­saient appel aux com­pé­tences d’opérateur de C2R pour les aider à mon­ter leur dos­sier de droits com­muns. A la fin du sui­vi-ani­ma­tion, les admi­nis­trés pen­saient béné­fi­cier de cet accom­pa­gne­ment tech­nique et admi­nis­tra­tif.

Le constat ci-des­sus per­met de pro­po­ser d’intégrer les points sui­vants pour une meilleure conduite de la pro­chaine OPAH-RU et de la fin du sui­vi-ani­ma­tion pour les dos­siers enga­gés.

Contrôle admi­nis­tra­tif, finan­cier et juri­dique

  1. Administratif
  • Le conte­nu des dos­siers doit être vali­dé par le Maitre d’Ouvrage et pré­ci­sé dans la conven­tion signée et
  • La tran­si­tion et la pas­sa­tion des dos­siers s’imposent en amont de la fin du sui­vi-ani­ma­tion, éven­tuel­le­ment 6 mois.
  • Les dos­siers trans­mis par l’opérateur et récu­pé­rés à la mai­son de l’OPAH par le FESD ne conte­naient pas tous les docu­ments néces­saires à l’administration du dos­sier. (par exemple, plans absents, acte pro­prié­té, pho­tos état exis­tant, …)
  • Suite à un vol au sein de la mai­son de l’OPAH, de nom­breuses infor­ma­tions ont été per­dues.
  1. Financier
  • La conven­tion OPAH-RU pré­voyait le ver­se­ment de 50% de la sub­ven­tion au pro­prié­taire pour le démar­rage des tra­vaux. Malgré la pro­lon­ga­tion de délais et les nom­breuses relances, quelques pro­prié­taires (depuis 2010) avaient des dif­fi­cul­tés finan­cières à démar­rer les tra­vaux sub­ven­tion­nés ou à jus­ti­fier finan­ciè­re­ment des tra­vaux sous pré­sen­ta­tion de fac­tures.
  • Pour les pro­prié­taires ayant per­çu les 50 % de démar­rage, la Ville est obli­gée de deman­der le rem­bour­se­ment de la sub­ven­tion et de pré­pa­rer le rem­bour­se­ment des par­te­naires (Région, …)
  • De nom­breux tra­vaux ne sont pas arri­vés à terme. Les dos­siers ont été sol­dés et clô­tu­rés au pro­ra­ta des tra­vaux réa­li­sés.
  1. Juridique :

Au vue des dos­siers liti­gieux, il semble que la conven­tion liant la Ville au béné­fi­ciaire est suc­cincte et ne pré­cise pas suf­fi­sam­ment :

  • les obli­ga­tions du béné­fi­ciaire. Par exemple : la pro­duc­tion de fac­tures acquit­tées et la preuve d’acquittement et autres docu­ments jus­ti­fi­ca­tifs per­met­tant le contrôle des tra­vaux réa­li­sés sur le ter­rain.
  • l’accompagnement admi­nis­tra­tif des pro­prié­taires : Par exemple : la capa­ci­té de com­pré­hen­sion de cer­tains béné­fi­ciaires et de leur famille sur le fice­lage des pro­cé­dures et de leurs res­pon­sa­bi­li­tés et enga­ge­ment.

Contrôle des tra­vaux

  • Le contrôle des tra­vaux s’effectuait avec l’assistance d’un contrô­leur des tra­vaux du Pôle Etudes et Travaux (PET) ain­si que les autres par­te­naires finan­ciers, le pro­prié­taire et l’architecte. La dif­fi­cul­té

Accueil et infor­ma­tion des béné­fi­ciaires

  • Accompagnement social :

Cette par­tie n’a pas été trai­tée en pro­fon­deur par le sui­vi-ani­ma­tion. Par exemple : l’aide au relo­ge­ment le temps des tra­vaux, la détresse psy­chique des béné­fi­ciaires les plus âgés, … Le temps et les com­pé­tences que néces­site cette mis­sion sont sous-éva­lués.

  • Information sur le fond du dos­sier. La com­mu­ni­ca­tion autour du pro­jet doit être claire, simple et acces­sible à tous. Le lan­gage uti­li­sé doit être adap­té à chaque indi­vi­du.

OUTILS OPÉRATIONNELS

Une OPAH RU est en cours d’étude pour un démar­rage opé­ra­tion­nelle en début 2019.

La com­mune de Cayenne attache une impor­tance par­ti­cu­lière à l’efficacité éner­gé­tique, autre­ment appe­lée maî­trise de la Demande d’Energie (ci-après « MDE ») et sou­haite déve­lop­per sur ses sites des actions visant à réduire leurs consom­ma­tions éner­gé­tiques. La Ville de Cayenne s’assigne par ailleurs des objec­tifs de réduc­tion glo­bale de ses consom­ma­tions éner­gé­tiques et de res­pect de l’environnement. A cet effet, la Commune met en œuvre des actions de MDE sur ses sites, notam­ment en pré­voyant l’installation d’un éclai­rage per­for­mant sur l’étendue de son péri­mètre com­mu­nal.

La réa­li­sa­tion de ce pro­jet s’inscrit dans une démarche de MDE avec des tra­vaux alliant éclai­rage public et déve­lop­pe­ment durable per­met­tant la mai­trise de l’efficacité éner­gé­tique, au moyen d’une meilleure ges­tion de l’isolation ther­mique et ou de la consom­ma­tion élec­trique.

Deux conven­tions par­ti­cipent de cette démarche :

  • Convention de la Maitrise de la Demande d’Energie avec la socié­té EDF : Cette conven­tion est le renou­vel­le­ment d’un par­te­na­riat enga­gé depuis quelques années pour l’accompagnement de la ville dans des tra­vaux qui réduisent la demande éner­gé­tique. Cette nou­velle mou­ture est plus favo­rable à la Ville car après négo­cia­tions, EDF a accep­té de modi­fier l’article 2.1 Nature et mon­tant en sup­pri­mant le pla­fond de 25% du mon­tant des tra­vaux H.T dû pour une action MDE et en indi­quant que « Par ailleurs, dans tous les cas, l’Incitation Commerciale due pour une action de MDE sera limi­tée à un pour­cen­tage du mon­tant des tra­vaux H.T. expo­sé par « La Commune » ;
  • Convention d’adhésion au dis­po­si­tif de Conseil en Energie Partagé (CEP)avec la CACL : La CACL, a pro­po­sé à ses com­munes membres le ser­vice de Conseil en Energie Partagé, dont le prin­cipe est la mise à dis­po­si­tion d’une com­pé­tence éner­gie par­ta­gée afin de leur per­mettre de mener une poli­tique éner­gé­tique maî­tri­sée sur leur patri­moine : bâti­ments, éclai­rage public, flotte de véhi­cule. Une pre­mière action de conseil sera menée sur le bâti­ment des ser­vices tech­niques et sera dupli­quée sur le patri­moine com­mu­nal.

CHARTES

  • Pour les enseignes : un pro­jet de charte en lien avec l’opération Cœur de Ville.
  • Pour l’occupation du domaine public : Trois  arrê­tés muni­ci­paux en date du 15 jan­vier 2016, du 08 juillet 2016 et du 16 février 2017 sont rela­tifs à la fixa­tion et défi­ni­tion des empla­ce­ments des mar­chands ambu­lants sur le domaine public, règle­mente les moda­li­tés de ges­tion d’occupation des acti­vi­tés de vente sur le domaine public rou­tier et enfin, fixent les condi­tions géné­rale des occu­pa­tions du domaine public  (hors  foires, mar­chés et mar­chands ambu­lants).
  • Pour la publi­ci­té : La ville met en place son Règlement Local de Publicité d’ici la fin 2018 qui défi­nit les sur­faces auto­ri­sées, la den­si­té, les heures d’éclairage des publi­ci­tés lumi­neuses, les zones d’autorisation de la publi­ci­té numé­rique. Il défi­nit éga­le­ment les moda­li­tés de res­tric­tion de la publi­ci­té notam­ment en Centre-Ville, aux abords des monts et plages de Cayenne afin de pré­ser­ver le patri­moine archi­tec­tu­ral et pay­sa­ger de la Ville.

Valorisation et animation de l’architecture et du patrimoine

L’Office de tou­risme et le Pôle Ecologie Urbaine et Développement Durable orga­nisent chaque année des visites gui­dées afin de faire décou­vrir le patri­moine archi­tec­tu­ral de Cayenne.

Ces visites ont lieu lors des Journées Européennes du Patrimoine et per­mettent aux rési­dents et  tou­ristes de visi­ter un patri­moine valo­ri­sé.

Ce patri­moine concerne sur­tout les mai­sons créoles dont le pro­gramme de réha­bi­li­ta­tion entre­pris depuis plu­sieurs années par­ti­cipe à l’histoire et l’appropriation patri­mo­niale du cœur his­to­rique de Cayenne.

En 2017, ces visites ont atti­ré près de 200 per­sonnes.

 Tourisme patrimonial

Le tou­risme cultu­rel est un axe fort de l’attractivité du ter­ri­toire cayen­nais. L’office de tou­risme de Cayenne en par­te­na­riat avec la Ville met en œuvre un pro­gramme riche d’événement cultu­rel avec pour objec­tifs :

  • Valoriser et pro­mou­voir la culture tra­di­tion­nelle ;
  • Proposer aux familles des ani­ma­tions artis­tiques ;
  • Animer la Ville ;
  • Promouvoir l’image attrac­tive de la Ville de Cayenne.

Pour l’année 2017 plus d’une tren­taine de mani­fes­ta­tions ont été dont notam­ment :

  • Le Village Nana : décou­verte du patri­moine car­na­va­lesque dans un vil­lage crée pour l’occasion durant le car­na­val ;
  • Le Marché Nocturne : Le mar­ché aux fruits et légumes avec un pla­teau artis­tique offert au public ;
  • Les Ateliers d’intiation (tam­bour, ini­tia­tion, cui­sine créole…) ;
  • Les Sorties tou­ris­tiques (visite his­to­rique de Cayenne avec Koati, les Ilets Dupont en Kayak…) ;
  • La Guyane Fashion Week : Programmation annuelle de mise en valeur des arti­sans de la mode guya­naise ;
  • Les Iles du Salut en Fête : Un week-end à l’Ile Royale ;
  • Buzaré Vakans : ani­ma­tions cultu­relles pen­dant toute la période esti­vale sur un espace en bord de mer, la Pointe Buzaré, amé­na­gé par la Ville et offrant une véri­table scène artis­tique en plein air ;
  • Le Village de Noël ;
  • Le Feu d’artifice du nou­vel an.

Avec un public esti­mé entre 20 et 25 000 per­sonnes en 2017, le tou­risme cultu­rel mis en œuvre par l’Office de Tourisme témoigne d’un véri­table enga­ge­ment poli­tique pour per­mettent au plus grand nombre d’assister à des évé­ne­ments cultu­rels d’envergure.

EXPÉRIENCE PILOTE

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