DÉPLACEMENTS

Mobilités et sta­tion­ne­ment  

La ques­tion des mobi­li­tés est un des grands enjeux envi­ron­ne­men­taux pour nos centres anciens. Aujourd’hui les quar­tiers anciens sont de véri­tables poten­tiels pour le déve­lop­pe­ment de lieux de vie durable. Pour autant, ils sont expo­sés à des contraintes peu pré­sentes en péri­phé­rie, comme celle du sta­tion­ne­ment, par exemple. Réduire la place de la voi­ture en centre-ville per­met­trait à la fois d’offrir des espaces publics de meilleure qua­li­té, et notam­ment en espaces pro­té­gés, et de dimi­nuer le bilan éner­gé­tique de ces quar­tiers. Cependant, les habi­tants ont encore besoin d’un accès faci­li­té à leur véhi­cule. Comment donc inci­ter au retour des popu­la­tions dans les centres, tout en rédui­sant la place de l’automobile ?

Les col­lec­ti­vi­tés se sont retrou­vées confron­tées à cet enjeu de sta­tion­ne­ment avec la sup­pres­sion au 1er jan­vier 2015 de la par­ti­ci­pa­tion pour non réa­li­sa­tion des aires de sta­tion­ne­ment. Certaines de nos col­lec­ti­vi­tés ont anti­ci­pé cette sup­pres­sion et n’ont plus d’o­bli­ga­tion de créa­tion de sta­tion­ne­ment lors de créa­tion de loge­ment en centre ancien. D’autres n’ont pas anti­ci­pé et doivent blo­quer les per­mis de construire par manque de place de sta­tion­ne­ment…

Beaucoup de ques­tions se posent donc aujourd’hui pour nos col­lec­ti­vi­tés face à cet enjeu de la mobi­li­té dans leurs centres anciens. Quels sont donc les outils et les dis­po­si­tifs pos­sibles pour assu­rer cette tran­si­tion conve­na­ble­ment vers des centres-villes plus apai­sés mais tout aus­si effi­caces en termes de dépla­ce­ments ?